Gelé Gérard - lundi 09 janvier 2012
impots
La France championne du monde des prélèvements obligatoires, des impôts, des taxes ! L'enfer fiscal et réglementaire. Malgré nos prélèvements ou a cause d'eux, notre économie est en grand péril. Pour la TVA « sociale » les hausses doivent être compensées à l’euro près par des baisses sur les charges sociales « patronale et salariale ». 50/50.
Nicolas Sarkozy : Je ne serai pas le président qui augmente les impôts… Oui, car le maximum tolérable est déjà largement atteint ! Et face à la concurrence mondiale, ce serait un suicide. Avec en plus nos déficits, nos emprunts, puis nos dettes…
Délocalisations, émigrations, déclin, chômage! Le travail et le patrimoine des Français est donc taxé par une accumulation, une surenchère fiscale! Doctrine d'État rêvant de taxer tout ce qui bouge et de prélever sur le reste.
En France, le patrimoine est donc prélevé de 65 milliards d'euros; soit 3,4 % du PIB. Un pourcentage très largement au-dessus de la moyenne des pays de l'OCDE, qui est seulement de 1,9 %. Nous sommes également les champions du monde pour la fiscalité des entreprises.
Avec nos impôts locaux, taxes foncières, taxe d'habitation, c'est plus d'un mois des revenus moyens pour les ménages. Notre millefeuille administratif aux coûts exorbitants ruine la France et les Français. Pas de réforme sérieuse en vue, nos élus défendent leurs fromages avec une énergie farouche.
Après les « riches » propriétaires et les « riches » patrons, suivent les salariés des classes moyennes que le fisc « ratiboise » des deux tiers du coût de leur labeur (coût total du travail) ! Cotisations patronales, salariale, plus la part des impôts et taxes affectés du budget de l'État pour le financement du « social » : de ceux qui, très nombreux, ne cotisent pas, ne travaillent pas.
Triste constat : pour financer notre protection sociale à la dérive, les prélèvements fiscaux et sociaux représentent : 71, 3 % du salaire moyen ! Ce qui porte atteinte au pouvoir d'achat des travailleurs qui ne touchent que 28,7 % du coût de leurlabeur.
En réalité les contribuables français financent leur assistanat, minoré par des frais de distribution qui varient de 5 % à 35 % suivant les nombreux et coûteux organismes qui redistribuent notre argent. Conclusion, pour la droite, pas de marge de manœuvre face à la crise. Le pire est à venir, pas de quoi être rassurés pour l'avenir… Avec la réduction des dépenses publiques, la seule réforme qui pourrait provoquer un « choc » économique pour la France, c'est une réforme fiscale radicale !
8 commentaires - Ecrire un commentaire
|