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Anarchie et nostalgie soviétique |
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Lambert Christian - mercredi 03 novembre 2010
retraites
N’étant pas un adepte de la télévision, je la regarde peu, mais suffisamment ces temps derniers pour remarquer dans les manifestations quotidiennes qui ont créé la chienlit dans toute la France, le drapeau soviétique avec faucille et marteau.
Il y a donc en France des partis ou groupements qui sont encore ouvertement communistes et pro-soviétiques. Or, nul n’ignore désormais que le communisme, c’est au total depuis la révolution bolchevique de 1917 130 millions de morts, le crime, les camps de concentration, la corruption, la terreur et la misère. Il suffit de connaître l’histoire récente de l’URSS et de la Chine maoïste pour le savoir. Pour autant, ce sinistre bilan n’empêche nullement la France d’être le dernier pays en Occident à avoir chez elle des partisans actifs d’une idéologie qui a engendré le crime, les camps de concentration, la corruption, la terreur et la misère.
La France démocratique, dit-on. C’est faux. La France n’est pas un pays démocratique. C’est un pays à tendance anarchique avec une minorité qui cherche à imposer sa loi, c’est-à-dire les syndicats politisés qui représentent moins de 10 % des salariés et qui ne subsistent que par les subventions qui leur sont versées par ceux-là même qu’ils combattent, en d’autres termes, en fin de course, par les contribuables. Un comble !
Néanmoins, ces syndicats, CGT, CFDT, UNSA, CFTC, CGC, FO, FSU, etc., plus les lycéens et collégiens, et pourquoi pas demain, les sections d’assaut des écoles maternelles, épaulés par les régiments « subsahariens » anticolonialistes et pillards, imposent au plus grand nombre des Français tourments, gêne et préjudice.
Les mères de famille qui ont un emploi et qui ne peuvent pas accompagner leurs enfants à l’école qui est fermée, les transporteurs routiers condamnés à l’inaction et à perdre leur gagne-pain comme ceux qui en dépendent. Plus d’essence, plus de gasoil ! Les agriculteurs et les éleveurs qui voient leur entreprise péricliter, tous vivant dans l’inquiétude.
Il suffit de 36 grutiers pour paralyser le port de Marseille ou plus de 70 pétroliers attendent que 3 douzaines de grévistes au salaire de 4 000 euros par mois veuillent bien changer d’avis (cf. l’article de Jean Rouxel dans le n° 762). La population de Marseille, elle, slalome entre les tonnes d’ordures non ramassées et a tout loisir pour analyser les conséquences de la « lutte syndicale ». Et on a le culot de nous raconter que 71 % de la population sont enchantés d’être emm… jusqu’à la gauche. C’est le contraire qui est vrai !
Les conséquences de cette pagaille, les voici : plus de 3 milliards d’euros perdus (chiffre officiel) et des milliers de chômeurs supplémentaires, comme si on n’en avait pas assez ! Il faudra aussi indemniser les commerces pillés, les propriétaires des voitures brûlées, les bâtiments publics incendiés. Tout compte fait cette chienlit socialiste et syndicale pourrait coûter à la France près de 10 milliards d’euros. Qui dit mieux ?
Ne parlons pas de l’image de la France à l’étranger. Elle est désastreuse. Toutes les chaînes de télévision dans le monde se font un plaisir de montrer les cortèges aux drapeaux rouges, les files de véhicules devant les stations-service sans carburant, les casseurs qui pillent les commerces, les « jeunes » analphabètes venus « d’ailleurs » bénéficiant pratiquement de l’impunité, puisque, lorsqu’ils sont déférés devant le tribunal, ils en sortent avec trois mois de prison théorique et en rigolant. Tout cela, alors que le chef de l’État s’apprête à présider le G20 et à distribuer ses conseils au monde entier, sans savoir que devant l’opinion internationale, il est discrédité. On ne le prend pas au sérieux, comme d’ailleurs l’ensemble des Français.
Alors, on peut se demander pourquoi la France est si souvent le théâtre de ces désordres à répétition. Depuis 1944-1945, ça n’arrête pas. Les grèves insurrectionnelles dirigées par le PC obéissant à Moscou au lendemain de la Libération, puis mai 1968, puis 1981 avec un gouvernement socialo-communiste, la grève générale de 1995, les émeutes dans les banlieues et j’en passe. C’est que la mentalité française est faite, n’ayons pas peur des mots, de jalousie haineuse et agressive, une sorte de nihilisme destructeur aggravé par le marxisme dont sont encore imprégnés de nombreux politiciens de gauche et une partie de la classe ouvrière. L’idéal, c’est le nivellement par le bas.
Il est, à cet égard, tout à fait significatif de constater que l’ex-URSS et surtout la Chine ayant mis depuis quelques décennies l’autorité de l’État au service du capital ont aussitôt retrouvé la croissance et une certaine prospérité. La Russie qui veut avoir une économie libérale va prochainement privatiser 900 importantes entreprises dont les chemins de fer avec 85 000 km de voie ferrée. La mentalité française, elle, évolue de façon inverse. Les résultats sont là.
Dans une excellente étude publiée le 7 octobre par un quotidien du soir, Arnaud Dupui-Castérès, président de sociétés et ancien conseiller de Jean-Pierre Raffarin, écrit : « 4 ans après l’annonce d’une « rupture » porteuse d’espoir, les Français n’ont toujours pas le moral, c’est le moins que l’on puisse dire. Ils ont peur de l’avenir comme aucun autre peuple. Ils ne font pas confiance à leurs dirigeants, toutes tendances politiques confondues, comme aucun autre peuple… Lentement, mais comme si ce mouvement était inéluctable, le moral de la France sombre dans la grisaille aussi sûrement que ses indicateurs s’enfoncent dans le rouge.
Dans le pays le plus imposé du monde et néanmoins surendetté, le nombre de Français vivant en dessous du seuil de pauvreté, selon l’INSEE, c’est-à-dire avec 950 euros par mois, est de 8 millions de personnes, soit 13,4 % de la population, alors que dans la plupart des pays émergents, les taux de pauvreté se sont littéralement effondrés au cours des deux dernières décennies. Il est à moins de 6 % en Malaisie. Un Français sur deux a un revenu inférieur à 1 580 euros. L’optimisme béat de la classe dirigeante française ne doit plus tromper personne… »
Bref, la France n’est pas un pays émergent, c’est un pays immergé !
Le plus stupéfiant dans le désordre actuel est que 80 % des manifestants ignorent la complexité du dossier des retraites qu’il faudra de toute façon rouvrir en 2014. Il ne s’agit aujourd’hui que d’un colmatage. Les bénéficiaires des 40 régimes spéciaux de retraite ne sont pas concernés. Quant aux étudiants et lycéens, ils ne le sont pas du tout, mais ils trouvent là une bonne occasion de s’amuser avec l’espoir de tuer ou de blesser un policier à coups de pierres, alors, qu’un élève sur 5 arrive en 6e sans savoir ni lire ni écrire, que l’on distribue le bac à tout le monde et que les universités françaises sont de plus en plus mal notées. On va voir ce que cela va donner dans 20 ans
En réalité, cet immense gâchis s’inscrit dans la campagne électorale pour 2012. Sous un aspect social, il est avant tout politique et peut, de ce fait, se prolonger pendant encore longtemps. Et, en attendant, la France, financièrement, reste plus que jamais en faillite.
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Parlement
«Le multiculturalisme a échoué, absolument échoué !»
Angela Merkel,
chancelière allemande
SIC
Lycéens «Les jeunes doivent d’abord, et avant tout, penser à leurs études. Les retraites, c’est à nous d’y penser !»
Jean-Claude Gaudin,
sénateur-maire de Marseille
Ménagère «Depuis ma « Remontrance à la ménagère de moins de 50 ans » (1998), elle a vieilli et elle continue à avoir très mauvais goût !»
Bernard Pivot, ancien animateur de télévision
Cons «Nous sommes tous des c… en puissance qui risquent, à tout moment, de passer à l’acte !»
Lucien Jerphagnon, universitaire
Retraite (1) «La réforme des retraites, c’est irrévocable. Croyez-moi, si la gauche passe, ils feront le dos rond et n’en parleront plus, des retraites !»
Eddy Mitchell, chanteur
Retraite (2) «C’est une victoire à la Pyrrhus. Sur le fond, le Président a perdu la bataille de l’opinion.»
Élisabeth Guigou,
ancien ministre PS
Sionisme «Les sionistes n’ont pas le choix : ils doivent revenir dans leurs pays d’origine !»
Mahmoud Ahmadinejad,
président iranien
Chienlit «La reprise qui semblait poindre s’éloigne au fur et à mesure que la chienlit s’installe.»
Communiqué de la Confédération générale des PME
Injustice «Ce n’est pas parce que le bouclier fiscal est vécu comme une injustice qu’il est véritablement une injustice !»
François Baroin,
ministre du Budget |
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