Courrier - lundi 08 août 2011
Dans La Dépêche du 25 juillet 2011, on peut lire ce qui suit :
« Pour le politologue français Jean-Yves Camus, spécialiste de l’extrême droite et chercheur associé à l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS), le massacre pose toutefois la question de la responsabilité des idées véhiculées par ces formations.
" Il faut se poser la question de la responsabilité de ces idées qui depuis dix ans présentent l’Europe comme un continent en voie d’islamisation et tous les musulmans comme des ennemis de l’Occident " estime-t-il.
" Les partis d’extrême droite jouent toutefois un rôle de« frein à l’expression la plus violente des idées racistes » en les canalisant par le vote", relève-t-il.
" Mais en même temps, arrivent dans ces formations une série de gens qui, au bout d’un moment les quittent, parce qu’ils trouvent que leur idéologie n’est pas assez radicale " note-t-il.
Pour autant, les experts soulignent l’idéologie composite du tueur norvégien. " C’est un mélange des genres assez étonnant, avec une religiosité militante et l’appartenance à la franc-maçonnerie, qui révèle un itinéraire très personnel " note Cyril Coulet, spécialiste des pays nordiques.
Pour l’expert Mathieu Guidère, qui dirige un programme universitaire de veille sur la radicalisation dans le monde, Anders Breivik représente un courant " néofondamentaliste chrétien ", né en réaction aux attentats du 11 septembre 2001.
" Face aux attentats du 11 septembre, certains ont estimé que la réaction n’a pas été à la hauteur ", explique-t-il. Comme les islamistes, souligne le chercheur, ces " néofondamentalistes " chrétiens utilisent les nouvelles technologies internet et ont le " même référent : celui des croisades ".
" Les uns estiment qu’ils sont envahis par les croisés, les autres qu’ils sont envahis par les musulmans, d’un côté ils estiment que la nation musulmane a été corrompue par des influences occidentales, côté chrétien on estime que la culture chrétienne a été corrompue par le multiculturalisme " décrit-il.
La cible prise par Anders Breivik, selon l’expert, est logique : les jeunes travaillistes qui diffusent cette idéologie de l’ouverture multiculturelle. »
Sur le site www.postedeveille.ca un excellent article de Philippe Chansay-Wilmotte, avocat au barreau de Bruxelles, apporte une conclusion relevante :
« La Nomenklatura a immédiatement instrumentalisé les tueries d’Oslo.
A entendre ses propagandistes, il faudrait mettre un bémol à la critique de l’Islam et du multiculturalisme, sous prétexte d’éviter que cela se réitère. A nouveau, le système censure par l’opprobre. Et par la désinformation, car les crieurs publics de la caste se chargent de répandre la rumeur qu’Anderson Behring Breivik serait proche des populistes, ajoutant qu’il avait été affilié au Parti du Progrès, en oubliant constamment de préciser depuis quand il n’en est plus : cinq ans. C’est en 2006 qu’il en avait été radié.
Les crieurs publics lancent à quiconque leur prête l’oreille, qu’il se dit patriote, mais passent sous silence, car cela ruinerait cet amalgame, le fait qu’Anderson Behring Breivik cite lui-même son groupe d’appartenance : National and Pan-European Patriot Resistance Movement, en remerciant ses « frères et soeurs » de France, d’Allemagne, d’Italie, de Suède, du Royaume-Uni, d’Espagne, de Belgique, des Pays-Bas, de Finlande et des Etats-Unis.
Quelle confiance les opinions publiques peuvent-elles encore accorder à ceux qui cautionnent ce système si enclin à les duper ?
Le fond du problème, c’est l’écart grandissant entre les prétendues élites et les citoyens. Moins ceux-ci seront entendus, plus il y aura de signes de révoltes sonnant le glas de la fin de ce régime oligarchique. Il est douteux que les oligarques se plient de bonnes grâces aux attentes populaires. C’est comme cela que les guerres civiles débutent.
Rendons hommages à ceux qui sont tombés, victimes de la tuerie, et à ceux qui tomberont encore… ».
De l’exaspération au désespoir
Depuis des décennies les faits divers retraçant la réaction violente de citoyens confrontés aux exactions de voyous immigrés se multiplient, sans que le Pouvoir n’en examine les causes profondes.
« Oui, le multiculturalisme est un échec », comme Angela Merkel, David Cameron et Nicolas Sarkozy l’ont avoué. Mais comment vont-ils maintenant en résoudre les conséquences ?
Car reconnaître leurs erreurs est une chose, mais réparer le désastre dans tous les domaines de notre société est une tâche autrement ardue !
L’intégration et l’assimilation de cette colonisation de peuplement, dont les gouvernements successifs nous ont vanté les attraits, n’ont pas fonctionné, parce que la grande majorité de ces immigrés a refusé notre culture gréco-romaine et notre civilisation européenne.
Les charlatans du métissage généralisé et les gourous de la Nouvelle Religion droits-de-l’hommiste sont les responsables du désespoir de nos citoyens confrontés aux maux qui gangrènent leur quotidien : chômage, drogues, immigration invasion, impôts, insécurité, corruption.
Les pourriticards de la mafia libéro-socialo-écolo-humaniste, aidés par leurs complices eurocrates, nous ont imposé des lois liberticides interdisant au commun des mortels d’exprimer encore leurs convictions et poursuivent les mal-pensants des foudres de la Justice.
Le guignol espagnol Joselito Zapatero veut « réagir face à la xénophobie ». Mais il devrait battre sa coulpe, car lui-même et ses acolytes de l’Internationale Socialiste ne sont-ils pas, eux, les responsables des causes qui conduisent à cette xénophobie ?
Ne sont-ils pas à l’origine des lois et des règlements administrant cette Europe de Maastricht et de Schengen, véritable caverne d’Ali Baba exerçant un attrait irrésistible pour les moins nantis de la planète, comme un miroir aux alouettes ?
Ces prophètes de la « Pensée Unique » et du « Politiquement Correct » nous ont infligé leurs utopies sectaires depuis bientôt 50 ans et le résultat catastrophique de leur politique dogmatique est l’avènement de l’Eurabia.
Nul doute que l’avenir nous réservera encore des surprises…
Pieter Kerstens
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