actualité france, politique, journal de droite. Les 4 vérités Hebdo img, caricatures actualité, dessins L'actualité Française
vue de droite libérale

Offre gratuite !

La version papier :
pendant 4 semaines dans
votre boite aux lettres
Cliquez ici

Ca ne peut pas marcher


envoyer cet article à un ami
Imprimer cette page


Voter pour cet article
56 VOTES
793 LECTURES

Lambert Christian - mercredi 02 décembre 2009

impots
Les Français dans leur majorité savent que la France est frappée par deux fléaux : une fiscalité écrasante et une insécurité multiforme permanente. Ils espèrent à chaque élection présidentielle que cette situation va s’améliorer. Ils sont toujours déçus. Ils le seront davantage à l’avenir et je vais dire pourquoi.

L’impôt est une obligation. Il a toujours existé.
C’est un contrat entre le citoyen et l’État qui, ainsi payé par chacun « en proportion de ses facultés », s’engage à assurer la protection de tous par l’armée, la police, la justice, ainsi que la possibilité d’agir grâce à des infrastructures essentielles, voies de communication, hôpitaux publics, etc.

Il en était ainsi jusqu’à la deuxième guerre mondiale et je n’ai pas entendu dire qu’en 1939, la France connaissait des famines meurtrières, la peste et le choléra, le chômage massif et une misère extrême. Mais voici qu’à partir de 1945 est née l’obligation sociale et égalitaire, l’État devenant le distributeur de la richesse prise aux plus aisés qui le sont le plus souvent grâce à leurs mérites pour la remettre aux plus pauvres quels qu’ils soient dans un esprit inspiré du marxisme-léninisme, la France étant en Occident, je le rappelle, le pays le plus imprégné par le marxisme.
Ajoutons à cela les idées illusoires de l’aide au développement – et à tout le monde – à la mode à l’ONU et toujours d’actualité.

Cette redistribution de l’argent du contribuable est devenue une arme électoraliste merveilleuse. « Votez pour moi et vous aurez tout ce que vous voulez ! » Ainsi se sont créés au fil des années, outre les innombrables institutions sociales, un catalogue de subventions de dizaines de milliards d’euros distribués à des milliers d’associations, parfois de la plus haute fantaisie. Je relève par exemple l’association de préfiguration des arts du clown (!), les crédits remis à l’institut Mitterrand, aux associations gays et lesbiennes très bien pourvues, ainsi qu’aux jeunesses communistes, aux scouts musulmans, à SOS Racisme, et j’en passe… Il faut savoir aussi qu’aux subventions nationales s’ajoutent les subventions départementales et communales. Voilà ce que l’on fait de nos impôts ! La liste complète des associations régies par la loi du 1er juillet 1901 est vendue par la librairie nationale. Elle compte 343 pages. C’est à pleurer de rire et de colère. On peut également s’adresser utilement à l’observatoire des subventions de Contribuables associés.

Une partie de ce pactole sert, il est vrai, à payer ceux qui sont chargés de le distribuer, c’est-à-dire des dizaines de milliers de fonctionnaires. L’État-Providence était né, surveillé par les syndicats souvent socialo-communistes et encouragé par le « charité-business », moyen de faire fortune plus sûr que le loto et la bourse !

Ces besoins étant en constant accroissement, il aurait été logique d’augmenter cette richesse nationale que l’on redistribue, d’agrandir le gâteau destiné à être partagé. Eh bien, pas du tout ! La classe politique au pouvoir l’a, en réalité, diminué avec les 35 heures et toutes sortes d’abus tolérés, les vacances à répétition, les congés maladie… qui font que la France est dans le monde occidental le pays où l’on travaille le moins, mais où l’on manifeste le plus. Le résultat de cette démagogie ne s’est pas fait attendre : la faillite, l’État ne survivant que par l’emprunt, accumulant une dette énorme et se comportant finalement comme le financier américain véreux Bernard Madoff !

Ainsi comprend-t-on que les prélèvements obligatoires de toute nature augmenteront indéfiniment jusqu’à la ruine finale, y compris, bien sûr, les impôts locaux, 50 % des 36 000 communes de France étant, comme l’État, largement endettées. La ville de Paris, par exemple, traîne une dette de 2.5 milliards d’euros, malgré l’augmentation annuelle des impôts locaux. Et voilà qu’on nous prépare maintenant une nouvelle couche de prélèvements obligatoires avec la fiscalité verte !

Or, non contents de subventionner les Français, tout au moins beaucoup d’entre eux, on subventionne les immigrés de toute provenance dont le nombre en France n’arrête pas de croître. Un milliard d’êtres humains souffrent de la faim dans le monde et, comme tout être vivant, ils se dirigent là où ils peuvent survivre, plus le chaos qui règne en Afrique, au Proche et au Moyen Orient, plus, pour le long terme, les vagues « d’immigrés climatiques » qui s’annoncent avec l’élévation du niveau des océans qui submergeront les zones surpeuplées en Inde et au Bangladesh notamment, plus l’augmentation vertigineuse des habitants du Tiers-monde. Dans le seul Nigéria, il naît chaque année plus d’enfants que dans toute l’Union européenne à la population vieillissante.

Alors que faire ? Le plan concocté à la demande de Nicolas Sarkozy par Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie, en donne une idée. Il prévoit pour le Tiers-monde un financement de 450 milliards d’euros sur 20 ans, dont les trois quarts pour l’Afrique ! Les banques à Zurich vont exploser de joie ! Et cette fois-ci, les chefs d’État africains achèteront non seulement des appartements de 600 m2 avenue Foch, mais des châteaux aux centaines de pièces, comme l’avait fait l’empereur Bokassa, « fils de Napoléon », avec l’appui empressé des autorités françaises tout honorées de payer le sacre de ce clown sanguinaire avec l’argent du contribuable bien français. On notera avec intérêt à ce sujet que Mme Dambisa Moyo, une économiste africaine réputée et sérieuse, a démontré que non seulement l’aide au développement n’a pas réussi à éradiquer la pauvreté d’Afrique, mais qu’elle est la cause de sa perpétuation…

Comment voulez-vous que dans ce cirque les prélèvements obligatoires officiels diminuent, alors que déjà le fisc s’empare, en moyenne, de la moitié de tout ce que gagnent les Français en une année qui ainsi travaillent jusqu’au 15 juillet pour l’État ? Les prélèvements vont augmenter encore jusqu’à, si j’ose dire, la mort de la « bête », dans un pays qui, malgré la redistribution gigantesque dont je viens de parler, compte 8 millions de personnes au-dessous du seuil de pauvreté, 3.5 millions de mal-logés, une centaine de milliers de SDF mendiants, plus des centaines de milliers de clandestins, toujours plus nombreux, l’une des causes de la délinquance générale : la preuve aveuglante d’une gouvernance où l’incurie le dispute à la démagogie !

Alors ne vous étonnez pas. Les pauvres seront toujours plus nombreux, la classe moyenne va disparaître – le très officiel Institut national de la statistique vient de reconnaître que 40 % des Français les plus aisés en 2003 ne l’étaient plus en 2005 – et les plus riches s’en iront plus que jamais. Seuls s’en tireront les politiques et leurs apparatchiks – les nantis du système – et quelques financiers habiles. Le tonneau des Danaïdes où l’on verse l’impôt des braves gens n’a pas de fond. Les Français le savent bien. C’est le peuple qui consomme le plus de tranquillisants au monde ; ils savent que, comme les moutons, ils ne sont bons qu’à être tondus. Tout le reste n’est que discours pour les imbéciles…

12 commentaires - Ecrire un commentaire


Recevez gratuitement
la version papier,
pendant 4 semaines !

Cliquez ici

En bref



Plan du site