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Contre le racisme anti-français et contre la repentance


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Thieulloy (de) Guillaume - mercredi 17 novembre 2010

racisme
Connaissez-vous Houria Bouteldja ? Cette Fran­co-Algérienne de 36 ans est la porte-parole du groupuscule raciste « Les indigènes de la Républi­que ». Groupuscule dont l’hebdomadaire « Marianne », qui ne passe pas pour proche de « l’extrême droite », a déclaré qu’il présentait un discours fondé sur la haine. C’est à ces gens charmants que l’on doit, notamment, le délicieux jeu de mots censés nous caractériser, nous qui sommes Français depuis des générations : « souchiens ». C’est-à-dire à la fois « Français de souche » et « sous-chiens », vous l’aurez compris !

Ce jeu de mots positivement hilarant dit assez quel traitement judiciaire serait réservé aux « Indigènes de la République » si, par hasard, leur racisme, au lieu d’être dirigé contre des blancs, était dirigé contre ce que l’on appelle désormais des « minorités visibles ». Pourtant, la justice française (qui porte si mal son nom de justice et son qualificatif de française) fait preuve ici d’une étonnante patience.
Bernard Antony, militant nationaliste et catholique bien connu, vient d’entreprendre de répondre à ces forcenés.
Pour être tout à fait honnête, l’idée d’une telle réponse ne m’aurait pas effleuré l’esprit.

Ma réaction spontanée consiste plutôt à dire : ils crachent sur la France, ils trouvent les Français insupportables, personne ne les retient. Qu’ils aillent donc proposer leurs immenses talents à des gens qui en seront plus dignes que nous, odieux « souchiens » !

Mais, à la réflexion, c’est évidemment Bernard Antony qui a raison. D’abord, parce que l’on peut espérer que ces « Indigènes de la Répu­blique » soient un jour saisis par la beauté de notre civilisation française sur laquelle ils crachent allègrement et que c’est tout le mal que nous leur souhaitons. Ensuite (et, dans un avenir prévisible, c’est cette raison qui me semble prioritaire), ne pas répondre au racisme anti-français de ces groupuscules, c’est accoutumer l’opinion publique, les médias, les citoyens « lambda », les politiques, à l’idée qu’il y a une différence de nature entre les différents racismes.

À dire vrai, il y a bien une différence de nature : le racisme d’un étranger contre son hôte me semble infiniment plus immoral que tout autre racisme. Le degré zéro de la civilisation, c’est tout de même de respecter ceux qui nous accueillent. Eh bien ! ce degré zéro est encore trop élevé pour Mme Bouteldja et ses amis !

En tout cas, je ne trouverais personnallement pas choquant que le racisme anti-français soit plus sanctionné en France que tout autre racisme. Et, en attendant, qu’il ne soit pas purement et simplement toléré, au contraire des autres racismes !

Sur le fond, Bernard Antony répond à Houria Bouteldja sur l’esclavagisme, le colonialisme et le racisme. Ce racisme anti-français repose en effet sur l’idée que nous, Français, serions responsables de tous les maux de la planète et que nous devrions « payer » pour nos méfaits. Il cite ces phrases effarantes de Mme Bou­teldja : « Aujourd’hui, il y a encore des gens comme nous qui vous parlent encore. Mais, demain, il n’est pas dit que la génération qui suit acceptera la présence des Blancs. »

La présence des Blancs en France, pour ceux qui n’auraient pas suivi !

Pour le moment, dans son incommensurable générosité, Mme Bou­teldja tolère notre présence sur le sol de nos ancêtres, mais ça pourrait bien durer moins longtemps que les contributions directes ! Merci de l’information !

Et Bernard Antony de répondre. Non, nous n’avons pas à rougir de la colonisation française. Ces jeunes Oranais roués de coups pour avoir manifesté aux cris d’« Algérie française », voici quelques années, en savent quelque chose…

Non, nous n’avons pas non plus à rougir d’une tache esclavagiste. L’esclavage a existé dans toutes les civilisations, mais la chrétienne a été la première à le supprimer… et il perdure dans des sphères culturelles qui ne sont pas les nôtres !

Ressasser sans cesse ces évidences a un côté lassant, bien sûr. Mais, cela reste indispensable, puisque la repentance se porte encore bien chez nous. Alors, contre la repentance et contre le racisme anti-français, lisez et surtout faites lire ce petit livre de Bernard Antony !

Bernard Antony

Vérités sur les esclavagismes
et les colonialismes
Réplique à Houria Bouteldja

Godefroy de Bouillon


113 pages – 15 €

À commander auprès de notre service abonnements : 15 euros (+ 5 e de port) 4 Vérités-DIP 18 à 24, quai de la Marne 75164 Paris Cedex 19
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Dominique de Villepin

SIC
Crédible «Il est bon d’être crédible lorsqu’on s’approche de l’élection présidentielle, de ne pas être uniquement dans la posture de la contestation !»
Marisol Touraine, député PS

Impôt «Il nous faut amorcer un véritable big bang fiscal, ne s’interdire aucun tabou et interroger toutes les facettes de notre système fiscal, y compris la TVA.»
Manuel Valls et
Jean-Marie Le Guen, députés PS

Travail «Cesser de travailler, c’est mourir !»
Manoel de Oliveira, plus vieux réalisateur encore actif (102 ans)

Évidence «Je tremble déjà de ce que je vais écrire, mais le couple délinquance-immigration me semble tellement évident que cette évidence doit dater de l’Empire romain. Toute la délinquance ne provient pas de l’immigration, mais l’immigration crée une forte délinquance ; il y a des immigrants naturellement portés à la violence et à la délinquance, comme il y a, depuis que le monde est monde, des sociétés plus violentes que les autres, des peuples qui ont la violence dans le sang…»
Stéphane Denis, écrivain

Sarkozy «Le président de la République est le maître du temps. Il me semble avoir une vision assez précise de la deuxième partie de son mandat. Il a dans son jeu beaucoup plus de cartes qu’on ne le pense. Il a des hommes au Parlement, un parti et des militants…»
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