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Discrédit des politiques, économie, justice


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Gelé Gérard - samedi 03 décembre 2011

dette

Face aux marchés, à la finance internationale, nos politiques de droite comme de gauche sont en position de faiblesse. Contrairement à ce qu’ils affirment dans leurs discours, la dette n’est pas une dette libéral-capitaliste, c’est la dette des élus politiques !

Une dette nourrie par le gaspillage, la fraude, la démagogie, l’assistanat, le clientélisme… Et que proposent-ils, toujours, pour faire face à cette accumulation de dettes ? Des impôts, des taxes, des réglementations ! Des relances à crédit ! Des investissements « d’avenir » gérés par l’Etat ? Des filières export ? Des crédits pour les PME ? Bref, un délire technocratique.

L’évidence saute aux yeux : ce programme économique a été conçu par des fonctionnaires qui n’ont jamais mis les pieds dans une entreprise. Son application ne remédierait pas à la principale faiblesse de notre pays : l’excès de ses dépenses publiques, qui oblige à surcharger ses entreprises d’impôts et de cotisations sociales, à accabler les citoyens de lourds prélèvements d’impôts spoliateurs.

Ceux qui sont à l’origine de nos problèmes auront beaucoup de mal à nous faire croire qu’ils vont les résoudre sans des réformes de structure forcément douloureuses.

Définir un cadre juste et équitable pour encadrer l’économie, c’est le « boulot » de nos élus !  Leur confier la direction de nos entreprises, c’est la faillite assurée.

Pour les fonctions régaliennes : Défense, police, justice, nos élus ont capitulé ! Les victimes passent après les délinquants. Les lois ne sont pas appliquées par des fonctionnaires de la caste des intouchables. Exemple : les peines plancher pour les multirécidivistes. Sachant que 90 % des délits sont commis par 5 % de multirécidivistes, si les magistrats appliquaient la loi avec rigueur, la délinquance serai réduite de 50 à 60 % immédiatement.

En résumé, l'Etat devrait exercer avec rigueur ses fonctions régaliennes, ce qu'il ne fait pas ; redonner aux citoyens la liberté d'entreprendre, ce qui est difficile, avec nos contraintes fiscales, des charges sociales très lourdes aggravées par un secteur publique excessif.

Le discrédit des politiques de gouvernement, le manque de courage, explique la persistance de nos partis extrémistes, gauchistes, populistes, à 20/30 %, c’est triste !


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