Rouxel Jean - mardi 01 juin 2010
racisme
L’institut BVA, en partenariat avec SOS Racisme et l’Union des étudiants juifs de France, a publié le 30 mai un sondage sur les « préjugés racistes » des Français. Et, aussitôt, les ligues de vertu de lancer leurs traditionnelles jérémiades sur la permanence (que dis-je ? la hausse préoccupante) des préjugés racistes des Français.
Petite nouveauté : cette fois, la responsabilité de cette « inquiétante dérive » incomberait aux politiques, et notamment au gouvernement Sarkozy qui aurait « décomplexé » la parole.
Mais de quoi parle-t-on ?
D’abord, ces prétendus préjugés racistes ne concernent pas spécialement les questions raciales : on y parle aussi bien de différence religieuse ou de différence sexuelle. On savait depuis longtemps que l’on pouvait être « nazi », dans le vocabulaire de la gauche, en ayant lutté contre le national-socialisme, simplement pour avoir refusé d’adhérer au Parti communiste. Désormais, on peut être « raciste » sans parler de race !
Plus grave encore, les commentateurs font mine de croire que les réflexions des Français sur l’immigration sont des préjugés racistes. Rien n’est plus faux. L’immense majorité des Français s’intéresse à l’immigration pour des raisons de sécurité, pour des raisons religieuses, ou pour des raisons d’identité nationale. Ceux qui s’opposent à l’immigration pour des raisons purement raciales sont ultra-minoritaires.
Parmi les faits « prouvant » la hausse du racisme figure le fait que 52 % des Français pensent qu’il est plus facile de percevoir des prestations sociales quand on est étranger. Où est le racisme ? Ignore-t-on qu’il existe des Français « de couleur » et que, par définition, ils ne sont pas visés par ce « préjugé » ?
Accessoirement, il ne faut pas manquer de souffle pour prétendre que le gouvernement actuel a « décomplexé » la parole « raciste ». Faut-il rappeler que c’est sous l’actuelle majorité que le préfet Girot de Langlade a été sanctionné, au mépris du droit, pour avoir (peut-être) dit qu’il y avait beaucoup de noirs à Orly !
Enfin, admettons un instant que ce sondage prouve effectivement la hausse des préjugés racistes dans la population française. Cela prouverait surtout que les associations anti-racistes ne servent à rien, puisque les millions que le contribuable (non consulté) leur offre gracieusement ne permettent pas de diminuer lesdits préjugés.
Au demeurant, ces associations anti-racistes qui refusent de défendre les blancs victimes d’actes racistes se révèlent pour ce qu’elles sont : une arme contre l’identité française !
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