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Economie étatique : chômage, déficits, dettes… crise économique!


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Gelé Gérard - lundi 06 décembre 2010

fiscalite, chomage

Le dirigisme, l’étatisme,  le socialisme, termes finalement équivalents, roulent de calamités en calamités ; lorsque surgit une calamité créée en général par les personnes au pouvoir, les mêmes en créent une autre tout aussitôt pour soi-disant corriger la première.

Ces temps-ci, c'est celle du chômage qui alarme à juste titre tout le monde. Pourtant les économistes, les vrais, connaissent parfaitement la cause de ce chômage et les remèdes à apporter.

Pour résumer, parmi les causes, il y a d'abord le poids absolument insupportable qui, sous forme d'impôts et de charges sociales, est imposé à l'économie et écrase les entrepreneurs et les travailleurs de toutes sortes : tout se passe comme si les hommes de l’Etat se comportaient comme un renard libre dans un poulailler libre, chassant ouvertement les entrepreneurs hors de France.

A l’intérieur de ce poids, se situe l’enrichissement personnel des prédateurs étatiques du sommet : ministres, élus des la pyramide insensée qui va jusqu’aux mairies, chefs syndicalistes et bien d’autres. L’argent formel et surtout informel dérivé vers ces prédateurs représente de 5 à 10% du PIB.

Aux charges s'ajoutent les réglementations qui parachèvent le désastre. Parmi les réglementations, se trouvent au premier chef celles qui résultent du code du travail, qui peut s'analyser comme une gigantesque machine à fabriquer du chômage.

Au niveau des salaires, se situe la différence abyssale entre le net de la feuille de paie et le salaire réel qui est égal au coût du travailleur pour l’entreprise. Quand la presse évoque les salaires, elle se réfère au net de la feuille de paie. Mais le salaire réel est ce que l’employé coûte à l’employeur, compte tenu en particulier des charges patronales.

La différence est telle que, si l'on considère le salaire réel, la main d’œuvre française n'est pas compétitive vis-à-vis de l'étranger ni acceptable sur le marché intérieur, ce qui est gravissime. Et, malheureusement, de leur coté les travailleurs connaissent une véritable paupérisation, aggravée par le fait qu’un deuxième racket s'exerce sous forme d'autres impôts : l’IRPP, TVA, etc. Où passe l’immense différence ? Précisément dans la poche des prédateurs étatiques ou dans les sables mouvants des gaspillages publics.

Triste rappel :  pour financer notre protection sociale à la dérive, les prélèvements fiscaux et sociaux représentent : 71, 3 % du salaire moyen ! Ce qui porte atteinte au pouvoir d'achat des travailleurs qui ne touchent que 28,7 % du coût de leur labeur. En réalité les contribuables français financent leurs assistanats, minoré par des frais de distribution qui varient de 5 % à 35 % suivants les nombreux et coûteux organismes qui redistribuent notre argent.

L'état providence coûte cher au contribuable ! Quand on aime on ne compte pas… Bien sûr.


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