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En 2012, il faut barrer la route à Hollande dès le premier tour


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Bonnal Nicolas - lundi 14 novembre 2011

2012, parti-socialiste, gauche, hollande
J’ai commenté mes impressions très positives de notre bonne vieille capitale des Gaules ; je rentrais de mes déserts via Madrid où j’avais découvert une population remplacée et paupérisée par sept ans de fatidique socialisme libertaire. Si je compare la France à l’Espagne, je vois la différence entre un pays fatigué et un zombie ; entre un athlète engraissé et un mort-vivant ; entre un bourgeois d’un certain âge et un miséreux moribond. Le bilan de Zapatero en Espagne est effarant, tout comme va l’être celui d’Obama en Amérique ou celui de Blair (devenu cyniquement milliardaire, y compris payé par les oligarques kazakhs) en Angleterre.

Je n’ai même pas envie de dire d’ailleurs que le socialisme coûte trop cher, c’est la gauche qui coûte trop cher ; la gauche porte la poisse à notre civilisation, tout simplement, sous toutes ses formes, que ce soit en 1789 ou en 1914 ou en 1968. Elle est athée, elle est progressiste, elle est démago, elle est rigolo, elle a tous les défauts.

En plus la gauche donne des leçons de morale et cela rend insupportable son pharisaïsme de quincaillerie.

Prenons le cas Hollande, un cas d’école tout de même : cet homme mou comme le fromage du même nom devait il y a cinq ans se présenter comme candidat socialiste ; il s’est désisté devant la pression de sa concubine Ségolène (dont le serein prénom vient du vieil allemand qui signifie la victoire, Sieg, me semble-t-il…) qui était la chérie des médias qui la photographiaient pouponnant.

Le soir même d’un deuxième tour, lors que l’on célébrait la juste et large victoire du candidat de droite, on vit l’infortunée hétaïre déchirer bruyamment et pompeusement le contrat officieux de concubinage. Et alors comme dans le cas de la fille adultérine Mitterrand, comme dans le cas des scandales à répétition DSK, la gueuserie conspirative des sacripants des médias était une nouvelle fois mise à nu : on découvrait que Hollande avait quitté femme et enfants pour se retrouver avec une journaliste des médias people – qui nous a promis depuis d’être discrète et soumise à son tour...

Avec les socialistes on est toujours servis : ils tiennent les médias à hauteur de 93% (je me souviens d’un sondage science-po Rennes section médias) et il ne faut surtout pas leur demander de faire leur métier… Présenter Anne Sinclair comme une héroïne du foyer alors que c’est une femme trompée et contente de l’être, c’est tout de même un exploit. Mais n’est pas présidente qui veut, comme dit à peu près la publicité…

Voyons le reste : Hollande élu, ce sera la fin du nucléaire. OK, à quel prix ? Mille milliards d’euros, deux mille milliards de mille sabords ? Ce sera le SMIG à deux mille euros, et la récupération des cinq millions de subsahariens recrutés par Zapatero pour bâtir l’immobilier des mafias et des imbéciles.

Hollande élu ce sera l’imputation insolente de la crise à la droite, et puis plus d’Europe et plus d’impôts, alors que l’on sait précisément que ce sont l’Europe et les impôts qui nous ont menés jusque là. Hollande a déclaré les larmes aux yeux qu’il n’aimait pas les riches qui gagnent plus de… quatre mille euros, les classes moyennes seront servies ! On le dit sympa, joueur de cartes, plaisancier, pardon, plaisantin, Hollande. Cela fera quelques bonnes taxes de plus pour chaque enjeu de mots placé dans un bistrot. Les Français rescapés des trente piteuses auront alors intérêt à jouer à cache-cash, ce ne sera pas du gâteau.

Je sens de toute manière que notre roi fromage, promis à 70% d’intentions de vote (Tant que ça ? On n’est pas en Albanie tout de même !), aura un destin à la Jospin, ou à peu près : Jospin au moins était premier ministre et il pouvait se targuer d’un bilan honorable en 2002, un bilan plus protestant que socialiste. Mais comme Jospin, Hollande croulera sous les assauts démagos des verts, sous les pleurnicheries soziales des postcommunistes, sous la carambouille chevènementiste, sous la pression de la banlieue pour établir enfin la charia, sous la mauvaise humeur de ces « élites mondialisées » déçues d’avoir été privée de leur Casanova de chambre Ibis.

Et je me prends à rêver d’une élimination de Hollande dès le premier tour, ce qui nous donnerait un très logique deuxième tour entre Marine Le Pen et Nicolas Sarkozy : un deuxième tour qui serait un sacré clin d’œil à l’histoire tout de même. On en reparlera pour le sixième centenaire de la naissance de notre Sainte patronne.


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