Courrier - dimanche 15 août 2010
islam
Ah, quel malheur d’avoir une femme voilée ! Lies Hebbadj, l’épicier originaire d’Algérie qui tient commerce à Nantes (je me refuse à parler comme la presse d’« épicier nantais »), dont le cas vint sous les feux de l’actualité lorsque l’une de ses maîtresses-femmes écopa d’un PV pour avoir conduit intégralement voilée, avait déjà été mis en examen en juin pour fraude aux aides sociales, escroquerie et travail dissimulé.
Ce n’était apparemment qu’un « amuse-gueule » : l’homme vient d’être inculpé pour « viols aggravés » sur la dénonciation d’une de ses anciennes épouses, française convertie à l’Islam, qui l’accuse de l’avoir maltraitée, d’avoir abusé d’elle à plusieurs reprises, de l’avoir conduite et laissée sans argent ni papiers aux Emirats arabes unis, où, pour compléter ce réjouissant tableau, elle affirme qu’il aurait fourni des filles à de riches clients.
Elle accuse également l’« épicier » d’avoir donné des coups de poing dans le ventre à l’une de ses femmes, alors enceinte, pour la faire avorter.
Ce galant du genre islamique affirme évidemment que ces accusations sont dépourvues de fondement.
Au-delà de son cas très particulier, cette affaire montre surtout que les activités plus que suspectes d’islamistes polygames échappent à la connaissance de l’Etat français. Si des policiers n’avaient pas verbalisé l’une de ses femmes et si celle-ci n’avait pas cru bon de protester, attirant sur elle l’attention des médias, Lies Hebbadj continuerait aujourd’hui à « commercer » en toute tranquillité et à toucher chaque mois un petit pactole au titre des allocations familiales.
Simple question : combien d’autres Lies Hebbadj notre pays abrite-t-il ?
Henri Lagarde
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