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George Bush a été un grand président


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Entretien - mercredi 04 juin 2008

islamisme, neo-conservatisme
Norman PodhoretzNorman Podhoretz est l’un des pères fondateurs du néoconservatisme. Il répondait aux questions du blog drzz.

La présidence de George W. Bush se terminera prochainement. Quel a été, selon vous, son plus grand succès ?

À mon avis, le Président Bush sera reconnu comme un grand président, car il a compris la menace que représente l’islamo-fascisme et a élaboré une stratégie pour la combattre.

Pensez-vous spécifiquement à l’Irak ?


La guerre en Irak est un seul champ de bataille d’une guerre planétaire qui couvre plusieurs fronts, dont l’Afghanistan et l’Iran.


Le plus grand succès de Bush a donc été la doctrine Bush elle-même…


Oui, c’est tout à fait cela. La doctrine elle-même et la manière dont Bush l’a poursuivie.

Comment définir « l’islamo-fascisme » ?

Je vois « l’islamo-fascisme » comme une bête bicéphale. Sa première tête est plutôt laïque et la seconde religieuse. D’un côté se trouvait le régime de Saddam Hussein et de l’autre le fondamentalisme des Talibans ou la « mollahcratie » iranienne. Ces deux groupes ont forgé une alliance d’opportunité afin de lutter contre le monde libre. Ils cherchent à détruire les valeurs de nos civilisations, surtout la plus fondamentale, notre liberté.

Des critiques affirment que l’efficacité de Bush a été réduite du fait qu’il n’a suivi deux programmes idéologiques qu’à moitié, sans en conduire un seul à maturation ?

Je suis d’accord avec certaines de ces critiques, qui affirment que le Président n’a pas suffisamment appliqué sa propre doctrine jusqu’à proposer, au final, deux pensées contradictoires. Cela dit, dans le monde réel, les politiciens doivent accepter des concessions stratégiques…

Vous êtes l’un des pères du néoconservatisme. Ce mouvement est souvent décrié. Comme le définiriez-vous ?

Le « néoconservatisme » se définit par son préfixe « néo ». Nous étions un groupe relativement petit d’intellectuels affiliés à la gauche qui, à la fin des années 60, a rejoint les rangs conservateurs parce qu’il s’est révolté contre le pourrissement des idées progressistes. Nous avons reconsidéré nos idéaux et avons décidé de nous ancrer quelque part entre le centre et la droite. Pourquoi « néo » ? Parce que nous représentions la nouveauté pour les conservateurs, et parce que nous leur avons apporté de nouvelles idées.
L’essence de notre pensée affirmait que l’Amérique incarnait une puissance de Bien dans le monde et qu’elle n’était pas responsable de l’antiaméricanisme, cette haine irrationnelle que notre pays inspirait à l’étranger.
Nous défendions les États-Unis contre les critiques émises à gauche et nous soutenions un rôle actif de notre puissance sur les affaires du monde, afin de répandre la liberté et la démocratie partout où cela était possible. Nombre de gens qui ont été appelés « néoconservateurs » n’ont rien du tout en commun avec nous.
Bush, Cheney, Rumsfeld, étaient conservateurs et le sont restés toute leur vie. De même, les jeunes « néo-conservateurs » n’ont jamais appartenu à la gauche. Ils sont restés dans le même camp toute leur vie. Aussi ne répondent-ils pas à la définition stricto sensu.

Comment interprétez-vous la situation en Irak ?


Depuis le début, je pense que la démocratie en Irak va réussir et nous sommes clairement sur la voie du succès, autant politique que militaire. Al-Qaeda en Irak est presque anéanti, les « Sadristes » ont été affaiblis et l’armée irakienne joue un rôle majeur, comme nous avons pu le constater avec surprise à Bassora. L’Irak a un parlement, un gouvernement élu, une constitution, et le pays avance prudemment, mais graduellement, vers une réconciliation nationale. À terme, cette nation rejoindra le monde libre dans la guerre contre le terrorisme en tant qu’allié des États-Unis – autant de changements qui étaient impensables du temps de Saddam Hussein.

(Source de l'image : http://www.politico.com )


http://leblogdrzz.over-blog.com/

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En bref
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La télévision mobile devrait voir le jour au printemps 2009. Outre trois chaînes publiques (vraisemblablement France 2, France 3 et Arte), le bouquet comportera treize chaînes privées, sélectionnées le 27 mai par le CSA : TF1, Canal+, M6, Eurosport, i>télé, Direct 8, W9, NRJ 12, NT 1, Orange Sport, Virgin 17 et BFM-RMC. La treizième chaîne n’existe pas encore : il s’agira d’EuropaCorp TV, de Luc Besson, qui sera consacrée aux jeunes talents et aux courts-métrages. Dans un premier temps, l’abonnement au bouquet de base devrait coûter autour de 5 euros par mois et devrait être disponible sur 11 % du territoire (60 % à maturité, vers 2015)…

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Parisien > Mi-avril, le groupe Amaury, éditeur notamment du « Parisien », a annoncé que le quotidien régional, la version nationale (« Aujourd’hui en France »), et la rédaction internet fusionneraient : les 350 journalistes travailleront désormais pour tous les supports. Cette décision a en particulier pour objectif de développer considérablement la rédaction web qui ne comptait jusqu’à présent que 12 personnes, pour le septième site français d’information (3 millions de visiteurs uniques en mars)….

Édition > La cession d’Éditis (Perrin, Robert Laffont, Bordas, Nathan, Le Robert…) par le groupe Wendel à l’espagnol Planeta (pour 1,026 milliard d’euros) va donner naissance au huitième éditeur mondial, au chiffre d’affaires de 1,8 milliard d’euros, loin derrière l’anglo-néerlandais Reed Elsevier (5,7 milliards), le britannique Pearson (5,2), l’allemand Bertelsmann (4,7), ou le canadien Thomson (4,6).




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