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Immigration et prospérité |
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Erler Stephane - samedi 31 juillet 2004
La pensée unique prétend que l’immigration va sauver nos retraites et notre économie. Mais les mêmes « bien-pensants » veulent continuer à aider les banlieues (peuplées surtout d’immigrés et de leurs enfants) en dépensant des milliards de nos impôts. Le sauvetage de notre avenir commence bien ! À moins qu’il ne s’agisse d’un « investissement » initial du même genre que les déficits keynésiens que la France accumule depuis trente ans, en vain, pour combattre le chômage. Et pourtant, les États-Unis et la France d’après-guerre ont montré qu’immigration et prospérité peuvent aller main dans la main. La différence aujourd’hui, c’est que toutes nos mesures « sociales » s’attaquent aux effets plutôt qu’aux causes des problèmes de notre société. Le « mantra » de la laïcité française est qu’il faut prendre aux employés, aux entrepreneurs, aux cadres pour donner aux pauvres, aux chômeurs et aux immigrés, tous ces exclus de la France. Payez et dormez tranquille ! Récite-moi un code des impôts et paie ton IR, ton ISF, ta TIPP... pour absoudre tes péchés ! Même ceux, de droite, qui critiquent ces mesures d’assistanat social ne peuvent s’empêcher de les trouver généreuses alors qu’elles sont perverses, dégradantes et injustes. Au lieu d’aider les nécessiteux à s’en sortir, elles les enfoncent en tuant leur esprit d’entreprise, car il est plus simple de recevoir des allocations que de vendre ses services. Ces gens perdent leur dignité et leur fierté d’hommes et femmes libres en acceptant l’argent de l’État. Ils deviennent alors les esclaves perroquets de la pensée (unique) de leur maître. Et injustes, car ces fonds ne proviennent pas de la charité volontaire, mais de l’impôt obligatoire et confiscatoire. Les banlieues connaissent effectivement de nombreux problèmes d’insécurité, de chômage, de salubrité… Les Français de souche quittent progressivement ces cités qui se transforment ainsi en « ghettos » en proie aux islamistes. Dans une note plus optimiste, on ne constate pas de départs d’immigrés vers leur pays d’origine ! C’est que la situation y est quand même meilleure que là-bas. Où est donc notre devoir d’assistance quand ces personnes vivent mieux chez nous qu’à Alger ou Abidjan ? Ronald Reagan avait compris ce qui causait le chômage des jeunes noirs Américains : un Smic trop élevé. Il l’a baissé pour permettre aux jeunes, aux exclus sans qualification de trouver un boulot rémunéré au niveau de leur valeur ajoutée. En France, la hausse continue du Smic est la cause principale de l’exclusion. Avec un Smic divisé par deux ou trois et l’arrêt de l’assistanat aux exclus capables de travailler, ceux qui le désirent trouveront du travail et s’intégreront dans la société par leurs efforts. Il est dans notre intérêt de mettre cette population au travail, pas de la soudoyer. La baisse du coût du travail peu qualifié aidera à combattre l’inflation qui pointe son nez et profitera surtout au secteur des services. En effet, les grandes entreprises industrielles, elles, ont déjà soit automatisé soit délocalisé leur production. Rénovation de logements, ouverture plus longue des magasins, aides soignantes pour nos aïeux, restauration… la liste des services actuellement trop chers est bien longue. Ce sont donc les PME, les consommateurs et les épargnants qui profiteront de cette manne de travail bon marché. Toutes les précédentes vagues d’immigration se sont intégrées par le travail. Baisser fortement ou supprimer le Smic, c’est rendre aux exclus français et immigrés la liberté de travailler. C’est la seule solution au problème de l’exclusion. Certes, tous ne choisiront pas le travail. Certains immigrés repartiront. Tant mieux. Ceux qui choisiront l’illégalité seront facilement démasqués : ils n’auront ni travail ni ressources financières. La police et la justice devront alors agir pour les conduire là où ils le choisiront : la prison ou leur pays natal. L’immigration peut être un plus à la fois pour la France, les Français et les immigrés désireux de travailler. Mais sachant que le nombre d’étrangers désireux de venir est bien supérieur au nombre de « places » disponibles, il faudra tout de même limiter ce flux. Dans l’idéal, les étrangers n’auront pas le droit de travailler plus de deux ou trois années en France. Ainsi, le retour dans leur pays en sera facilité, et un plus grand nombre d’étrangers pourra bénéficier de cette opportunité.
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AlgÉrie
La France et l’Algérie veulent signer avant la fin de l’année prochaine un grand « Traité d’amitié et de coopération ». En attendant, les ministres français se succèdent à Alger. Après Michèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy, le gouvernement algérien attend les visites de François Fillon et de Renaud Donnedieu de Vabres. À noter : les caisses de l’Algérie n’ont jamais été aussi pleines, la manne pétrolière va lui rapporter 40 milliards de dollars cette année… |
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