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Impossible de remonter la pente sans rupture


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Zeltner-Héring Philippe - mardi 27 novembre 2007

communisme
La culture de l’ignorance, du mensonge, et de l’auto-satisfaction, promue en France par le laisser-faire d’une classe dirigeante fortement marquée par le marxisme, et amplifiée par des médias intellectuellement complaisants, gèle, en vérité, toute possibilité de réforme de l’État et de la fonction publique.

De plus en plus inquiets de cette impasse politique, sociale, et économique du pays, la majorité de nos citoyens, ont décidé d’élire Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, sur sa promesse de rupture avec le passé. Cette majorité lui a confié une mission claire : sortir le pays « du rouge et des rouges », en assainissant les finances de l’État, en restaurant l’autorité d’un appareil judiciaire défaillant, en redonnant aux entreprises de l’oxygène pour l’emploi, en réhabilitant le travail bien fait et bien rémunéré. Partager des fruits, c’est d’abord permettre aux graines de pousser librement !

Depuis 1945, la classe politique qui avait conduit le pays à la défaite de 1940, s’est ralliée « au libérateur », désignant le gouvernement légal de Vichy comme seul bouc émissaire de quatre années d’occupation nazie. Grâce à l’appui de nos Alliés anglo-américains, le gouvernement provisoire du Général de Gaulle, après avoir été chercher Thorez à Moscou, a dû payer le prix du pouvoir conquis, en laissant l’idéologie marxiste et ouvrière s’installer durablement dans la fonction publique, les entreprises et l’Éducation nationale. Avec pour résultat, aujourd’hui, outre 2 000 milliards d’euros de déficits, dépensés pour payer 6 millions de fonctionnaires et assimilés, la perte de sens du service public, ses employés à vie ne s’attachant plus à satisfaire les « citoyens clients », mais à assurer une prestation minimum auprès d’usagers considérés comme des otages potentiels.

C’est ainsi que la pyramide du pouvoir, une fois inversée, la tête en bas, les pieds en haut, tous les maux de la société française ont pu se répandre de 1945 à nos jours dans un corps social culpabilisé, chloroformé, et formaté au nom de l’égalitarisme, sésame de la nouvelle classe politique. Comportement qui favorisa le corporatisme en ouvrant les portes à la désobéissance civique.

Ainsi, au lieu de réformer ce qui pouvait l’être, les IVe, et ve Républiques préférèrent-elles éradiquer le nationalisme et l’identité française qui s’y rattachait, condamner la droite républicaine assimilée au « pétainisme », saborder au passage l’esprit des valeurs « travail, famille, patrie » devenues bourgeoises, déconsidérer l’Église catholique, vilipender l’armée, montrer du doigt les entreprises de la période coloniale, tout juste bonnes à servir au devoir de repentance officielle auprès des millions d’immigrés qui exigent aujourd’hui assistance, “au nom de la loi” sur notre territoire.

Ainsi le socialisme, qui a trahi sans état d’âme Jean Jaurès, a durablement installé au pouvoir la mentalité du syndicalisme, des cercles d’intellectuels, et des médias nationaux.

La rupture souhaitée par la majorité avec cette mentalité obsolète, est-elle possible aujourd’hui ?

Non, si nous laissons en l’état les circuits d’éducation et d’information flatter les plus bas instincts, l’égoïsme, le laisser-aller, dévoyant l’esprit critique dans un nihilisme sans issue, instituant la distraction permanente comme finalité durable !

Non, si la classe politique laisse à des minorités de fonctionnaires employés à vie, la possibilité de s’opposer à la majorité des citoyens par la grève et le sabotage, les prenant en otages par la paralysie des circuits de transports, de l’électricité, de l’Éducation nationale, et de la fonction publique, décidant ainsi du sort du pays.

Oui, si nos réseaux de veilleurs et d’intelligences en action sont capables de redonner vie à l’ordre établi, remettant la pyramide du pouvoir sur sa base, revalorisant les valeurs porteuses de sens, la famille, le travail, et l’identité nationale.
Oui, si nous laissons le sang de la libre entreprise circuler librement dans le corps social !
Oui, si nous redonnons à l’Éducation nationale la mission de préparer nos jeunes à s’assumer dans une société de droit, de justice et de fraternité !

Dans l’hypothèse où le gouvernement laisse faire les minorités de blocage, nuisibles au corps de la nation toute entière, la majorité des citoyens devra exiger du gouvernement de s’imposer par la force, en déclarant illégitime le droit de grève dans la fonction publique, et en privatisant les entreprises qui peuvent l’être.

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En bref
Islamisme
Le 16 novembre, lors du match amical France-Maroc au Stade de France, de nombreux Marocains venus de toute la France, arborant le drapeau marocain, ont sifflé « la Marseillaise » et les joueurs de l’équipe de France, sauf ceux présumés musulmans - Benzema, Ben Harfa, Nasri - ou convertis à l’islam - Ribery, Anelka.

Divers faits
Reconversion > Pierre Botton, ex-gendre de l’ex-maire de Lyon Michel Noir, jadis impliqué dans les affaires dites « Noir-Botton », se lance dans la radio, à la station genevoise Radio Cité.

Ambition > Didier Le Reste, patron de la fédération des cheminots de la CGT, ambitionne de succéder à Marie-George Buffet à la tête du PC.

Édition > Jacques Chirac a promis à l’éditrice Nicole Lattès d’écrire, non pas ses mémoires – « Le passé m’emmerde », dit-il – mais un essai sur le dialogue des cultures.

Antagonisme > En octobre, peu d’Iraniens ont fait le pèlerinage du ramadan à La Mecque, à cause de l’antagonisme croissant entre Riyad et Téhéran.

Succès > En Amérique latine, s’arrachent les tee-shirts avec la phrase « Por qué no te callas ? » (Pourquoi tu ne te tais pas ?) lancée au président vénézuélien Hugo Chavez par le roi d’Espagne Juan Carlos, au sommet ibéro-américain à Santiago du Chili.

PS > Par peur de retombées médiatiques, le PS a renoncé à exclure les 30 militants socialistes parisiens qui, aux législatives de juin dernier, avaient soutenu Michel Charzat, député sortant de Paris et candidat dissident face à George Paul-Langevin, investie par le PS.




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