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L’aveuglement volontaire face à l’islam radical


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Milliere Guy - jeudi 13 mai 2010

obama
La tentative d’attentat menée à Times Square, voici quelques jours, a très vite quitté la première page des journaux en Europe.
Certes, cela s’est passé aux États-Unis, et pas en Europe où l’effondrement de l’euro est une préoccupation plus importante. Certes aussi, cela n’a été qu’une tentative, et elle a échoué.

Il n’empêche, les tentatives d’attentats islamistes contre les États-Unis se multiplient depuis un peu plus d’un an : si on les décompte toutes, nous en sommes à quatorze. Et seules la chance et la maladresse des terroristes ont empêché que toutes ces tentatives (à l’exception du massacre de Fort Hood perpétré par le major Hasan) ne débouchent sur un bilan très meurtrier. Je crains que la chance ne tourne tôt ou tard et que la maladresse ne soit pas à chaque fois suffisante pour éviter le pire.

L’aveuglement volontaire des grands médias européens, et celui des médias politiquement corrects aux États-Unis, refusant d’appeler l’islam radical et le terrorisme islamique par leur nom, frôlent la complicité en contribuant à abaisser le niveau de vigilance des populations.
En outre, l’attitude de l’administration Obama, de Barack lui-même à l’imbécile qu’il a choisie délibérément pour être ministre de la Sécurité intérieure, Janet Napolitano, frôle elle aussi la complicité.

Sous George W. Bush, des gens comme Faiçal Shahzad étaient sous surveillance étroite et faisaient l’objet de contrôles serrés de la part des services de renseignement. Sous Barack, des gens de ce genre peuvent aller faire du « tourisme » dans les zones tribales du Pakistan, recevoir la nationalité américaine, se procurer une panoplie de petit chimiste, et ne pas être inquiétés…

George W. Bush, parce qu’il prenait la menace au sérieux, s’est fait insulter et traîner dans la boue, voire traiter de « fasciste ». Obama, lui, fait l’objet de louanges incessantes. Il considère qu’un major de l’armée américaine qui avait fait l’objet de signalements pour avoir tenu des propos islamistes (et qui ouvre le feu en criant Allahou Akbar en tuant près de vingt personnes), est simplement un « être déprimé » dont on ne sait « vraiment pas pourquoi il a fait ce qu’il a fait ». Cela ne peut que séduire, semble-t-il.

Un Président qui considère que le terroriste du vol Amsterdam-Detroit est un simple « passager » qui a « tenté de mettre le feu » à son slip, séduit davantage encore. Un Président qui ne trouve rien à dire après une tentative d’attentat à Times Square, et qui laisse ses services dire qu’il s’agit d’un « acte isolé », puis suggérer que le terroriste était frustré en raison de « problèmes de traites impayées » sur sa maison, séduit immensément, c’est une évidence.

Tout comme après le onze septembre, on a vu surgir des théories de la conspiration, toutes plus ineptes et immondes les unes que les autres, on voit, aujourd’hui, une théorie de la conspiration : et si c’était un agent double, dit l’un. Et si c’était un coup monté de la CIA, glisse un autre…
La réalité, de plus en plus apparente pour qui veut vivre les yeux ouverts et regarder les faits, est qu’il existe dans le monde occidental, et particulièrement aux États-Unis, des « agents dormants » qui peuvent être activés quand leurs commanditaires le demandent et, simplement, mais dangereusement, des gens formés et fanatisés qui peuvent passer à l’action n’importe quand et n’importe où…

À moins de maintenir une surveillance étroite sur ces gens, le pire peut se produire, n’importe quand, n’importe où. Barack Obama est le Président le plus dangereux que les États-Unis aient porté à leur tête. Pour rédiger un petit livre sur Barack Obama qui paraîtra cet automne, j’ai dû me pencher en détail, une fois de plus, sur le passé de cet individu.

Je dois dire que plus on creuse, plus cela devient sombre et nauséabond, et si le sombre et le nauséabond commencent dès l’adolescence, rien ne s’arrange au fil des années ultérieures, bien au contraire.
Et le présent de l’individu ne constitue en rien une rupture avec le passé : l’intégralité de ses décisions politiques mêle l’inepte au potentiellement monstrueux.
J’espère que le peuple américain fera le nécessaire pour s’en débarrasser avant qu’il ne soit trop tard et avant que l’irréparable ne survienne.

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