Menou Pierre - dimanche 21 février 2010
homosexualite
Depuis que le ministère de l’Instruction civique a pris le nom d’Education nationale
L’école n’instruit plus et éduque mal
A la suite de la pétition lancée par les 4 Vérités et de la campagne de protestation relayée sur Internet par de nombreux sites et blogues, des personnalités telles que l’ancien ministre Christine Boutin, des associations comme le Collectif pour l’enfant, les Associations Familiales Catholiques (AFC) ou l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre (APEL) avaient fait part de leur opposition à la projection du Baiser de la lune dans les classes de CM1 et CM2.
Luc Chatel aurait donné d’autres gages à ses interlocuteurs « Lesbiennes Gays Bi et Transsexuels ». Comme il l’avait précédemment annoncé sur RMC, une campagne d’affichage contre « l’homophobie » devrait être lancée en mars les lycées et dans les collèges. Par ailleurs, un groupe de travail sur les questions d'orientation sexuelle sera créé auprès de la direction générale de l'enseignement scolaire (DGESCO), et un «module spécifique de formation» sera intégré dans la formation des maîtres.
« Les textes officiels de l'Education nationale préconisent de lutter contre l'homophobie à tous les niveaux du système scolaire», triomphe Philippe Castel, porte-parole de l’« Inter-LGBT », qui souligne que «dans ce pays, ce n'est pas l'homosexualité qui est sanctionnée, c'est l'homophobie».
Reste à définir l’« homophobie ». A l’origine, ce néologisme désignait la haine que certaines personnes, d’ailleurs très minoritaires, portaient aux homosexuels.
Véhiculée par un certain lobby homosexuel, cette notion à évolué jusqu’à qualifier d’« homophobe » l’opinion selon laquelle la relation entre un homme et une femme est supérieure à la relation homosexuelle. Le simple exposé de cette opinion a valu au député Christian Vanneste un procès (qu’il a gagné), et une mise au ban de sa famille politique.
Par la même dérive, sous prétexte de lutter contre « l’homophobie », l’Education nationale en arrive aujourd’hui à promouvoir l’homosexualité. Le Collectif pour l’enfant signale ainsi que le Conseil académique de la vie lycéenne de Paris a organisé un concours contre les discriminations, « dont l’affiche indiquait clairement une similitude entre couple homosexuel et couple hétérosexuel. Sous couvert de lutte contre les discriminations, ces initiatives manifestent en réalité une volonté affirmée de promouvoir l’homosexualité dans les établissements scolaires, au mépris du respect de l’enfant, et à des âges cruciaux pour son développement. »
Il s’agit en outre d’une véritable ingérence dans les choix éducatifs des familles, première responsables de l’éducation des enfants. Cette captation abusive par l’Etat de la responsabilité parentale la plus fondamentale n’a pas cessé de se développer et de s’aggraver depuis que le ministère de l’Instruction publique, tournant le dos à sa véritable mission, a indûment pris le nom de « ministère de l’Education nationale ». Avec pour résultat que l’école n’instruit plus et éduque mal.
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