actualité france, politique, journal de droite. Les 4 vérités Hebdo img, caricatures actualité, dessins L'actualité Française
vue de droite libérale

Offre gratuite !

La version papier :
pendant 4 semaines dans
votre boite aux lettres
Cliquez ici

L’obscurantisme des anti-capitalistes


envoyer cet article à un ami
Imprimer cette page


Voter pour cet article
43 VOTES
1068 LECTURES

Milliere Guy - mardi 15 septembre 2009

livres
nicolas lecaussin capitalismeAyant à achever plusieurs livres, dont un sur la mondialisation qui sort ce mois de septembre, je n’ai pu rendre hommage à des auteurs dont j’apprécie néanmoins profondément le travail.

Je voudrais remédier à cette situation en recommandant vivement le dernier livre de Nicolas Lecaussin : « Au secours, ils veulent la peau du capitalisme ! ». Dans un contexte où toutes les inepties possibles et imaginables, et même celles qu’on n’aurait osé imaginer, sont proférées sur l’économie mondiale, le livre de Lecaussin est une parole lucide.

« Le but de ce livre n’est pas de défendre le capitalisme et l’économie de marché, lesquels ont prouvé depuis longtemps leur supériorité sur l’économie étatiste, écrit-il. Non, ce livre montre que les accusations portées contre le capitalisme et le libéralisme sont infondées et que ceux qui les profèrent ont souvent intérêt à le faire ».

Ceux qu’incrimine Lecaussin sont ceux qui mentent : on nous fait peur de diverses façons, poursuit-il, aux fins de nous soumettre et nous faire oublier ce qui s’est trouvé accompli, qui va de la création de richesses sans précédents aux progrès immenses de la science et de la médecine, de l’augmentation de l’espérance de vie à une amélioration incessante des « conditions de vie et de travail ». Ceux qui mentent sont « pour la plupart ceux qui sont restés orphelins en 1990 à la mort du communisme ».

L’auteur explique ce qu’est réellement le capitalisme et ce que sont ses bienfaits. Il écrit ces mots que Nicolas Sarkozy devrait donner à méditer à son gouvernement : « La prétention de l’État et de ses représentants à vouloir « moraliser » le capitalisme relève d’une totale incompréhension du système. C’est le socialisme qui est immoral par son arrogance et ses promesses relatives à la création d’un hypothétique monde idéal. »

Lecaussin aborde ensuite les thèmes qui ont servi de prétexte à tous les délires depuis un peu plus d’un an : ceux qui tournent autour de « la crise ». Là, Lecaussin démontre, d’une manière définitive, qu’il n’y a eu aucune crise du capitalisme, mais une crise provoquée par les interventions de l’État dans l’économie.

Il souligne aussi que ce dont le monde souffre, ce n’est pas de trop de liberté économique, mais, au contraire, d’une très insuffisante liberté économique
qui crée non seulement des crises, mais de la misère et, parfois, de la mort. Et il s’indigne de ce que ceux qui créent des crises de la misère et de la mort proposent comme remèdes aujourd’hui d’accroître les doses des mêmes potions délétères : « Le tiers-monde est toujours rongé par les dictatures corrompues qui volent l’argent des aides internationales. Les pays riches quant à eux, à l’exception des États-Unis et de la Grande-Bretagne sont toujours dans la social-démocratie… En France, l’État confisque plus de la moitié de la richesse nationale. »

Il rappelle des vérités élémentaires, mais trop souvent oubliées, sur le rôle de la bourse, sur celui de la spéculation (« Nous sommes tous des spéculateurs », note-t-il très justement), sur l’impossible dissociation de l’économie réelle et de l’économie financière, sur la supériorité des systèmes de retraite par capitalisation sur les systèmes de retraite par répartition.

Le livre s’achève par un démontage de la dernière lubie méta-religieuse des totalitaires (la confiscation des libertés au nom de la « préservation de l’environnement »).

Nous sommes face à un échec, non du capitalisme, mais de l’étatisme : les dictatures du XXe siècle qui ont « fait 170 millions de morts, écrit-il, avaient des ennemis communs : le capitalisme et le libéralisme ». Il est consternant de constater que ces ennemis sont aussi ceux des gouvernements européens actuels, et ceux de l’administration Obama.

Il est révoltant qu’en une époque où tant de possibilités sont ouvertes, un obscurantisme continue à égarer et à opprimer. Si cet obscurantisme doit reculer, ce sera grâce à des livres comme celui-ci…


220 pages – 15,90 euros
À commander auprès de
notre service abonnements
(+ 5,50 e de port)

4 Vérités-DIP 18 à 24,
quai de la Marne
75164 Paris Cedex 19


Acheter avec AMAZON

23 commentaires - Ecrire un commentaire


Recevez gratuitement
la version papier,
pendant 4 semaines !

Cliquez ici

En bref
Impôt
«Il faut créer un grand impôt progressif, à partir de la fusion de la CSG et de l’impôt sur le revenu, et incluant les impôts locaux.»
Vincent Peillon, eurodéputé PS

SIC
Valeurs «L’obligation du respect des différences a pu aussi conduire à négocier certaines valeurs fondatrices du « vivre ensemble » républicain. Or, ces valeurs ne sont pas négociables. Combien de citoyens ne respectent pas certaines valeurs fondant la République ou méprisent ses symboles ?»
Patrick Gaubert,
président de la LICRA

Libéralisme «S’il y a un point commun entre le monde chrétien d’hier et la tentative communiste, c’est le refus du libéralisme.»
Alain Soral, essayiste

Déficit «Il n’y a pas si longtemps, le Premier ministre disait que la France était en faillite. Depuis, le déficit budgétaire a nettement augmenté…»
Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière

Politiques «En tant que directeurs de journaux, nous passons des articles signés par des hommes politiques. Vous croyez quoi ? Que ce sont eux qui les ont écrits ? Ils en sont incapables, c’est nous qui les écrivons. Ce sont des mecs qui ne savent pas écrire ; ils ne savent rien faire !»
Jean-François Kahn, journaliste

Mayotte «Quand Mayotte sera devenu un département, la polygamie ne pourra demeurer. Un garçon qui a déjà deux ou trois épouses ne pourra pas en épouser une quatrième…»
Denis Robin, préfet de Mayotte

Finance «La finance est devenue une game boy pour adultes !»
Erik Orsenna, écrivain




Plan du site