Gelé Gérard - vendredi 29 avril 2011
liberalisme
Sur le plan économique, la dépense publique en % du PIB est passée en un siècle de 8% en 1910 à 57% en 2010, ce qui veut dire qu'au cours du siècle écoulé, l'Etat s'est approprié la moitié de la richesse nationale produite chaque année pour la dépenser à sa guise. Le plus fou, c'est que face à cet incroyable constat, d'aucuns nous parlent d'une crise de l'ultra-libéralisme ! ( voir les délires de JFK ).
Hallucinant ! C'est de toute évidence une crise de l'hyper-interventionnisme étatique, de la dépense publique qui a stérilisé la compétitivité de notre économie, détruit notre pouvoir d'achat à coups d’impôts, de cotisations et de taxes.
Voila l'incroyable manipulation, le chômage, la baisse de pouvoir d'achat, tous ces maux dont le pouvoir nous parle en faisant croire qu'il est là pour les régler, ont en réalité été créés de toutes pièces par lui-même en raison de son intervention catastrophique et tentaculaire dans l'économie !
Le seul moyen de réguler les abus générés par les hommes et par nos élus, ce n'est pas une « refondation » utopique et irréalisable du capitalisme, mais des contrôles sérieux face aux abus naturels que génèrent tous les systèmes politiques et dont les dérives ont abouti en 2008 à la crise financière, économique et sociale.
Une crise dont les responsabilités sont à partager à part égale entre :
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les politiques, qui n’ont pas fait appliquer les règles législatives avec rigueur. Ils sont les grands responsables de nos déficits et de notre dette ;
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les financiers, qui, après avoir mutualisé les risques, se sont montrés irresponsables avec l'argent des autres ;
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les banques, qui ont quitté leur métier pour s'encanailler dans la spéculation internationale ;
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les citoyens, saisis par la débauche d'une surconsommation à crédit (plus particulièrement aux USA).
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