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La France en état de guerre civile ethnique


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Lambert Christian - lundi 09 août 2010

violences
Voilà bientôt dix ans que Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur en 2002, puis chef de l’État en 2007, nous assure solennellement prendre les plus énergiques mesures pour que partout en France la sécurité soit rétablie. « La racaille sera éliminée au kärcher. » Et voilà bientôt 10 ans que la situation ne cesse d’empirer, à tel point que l’on peut désormais considérer que la France, qui compte déjà près de 600 zones urbaines pratiquement en sécession, est en guerre civile ethnique. Les troubles qui viennent d’avoir lieu à Grenoble et dans une région rurale du Loir et Cher en apportent la preuve. Que l’on en juge.

À Grenoble, dans le quartier de la Villeneuve, qui, au demeurant, a bénéficié d’importants investissements sociaux, un gangster, après avoir braqué le casino d’une localité voisine, Uriage, force le 16 juillet, un barrage routier de gendarmerie. Au cours de la fusillade qui en résulte, il est abattu. Le quartier est alors livré à l’émeute pendant 3 jours et 3 nuits, et sporadiquement depuis. Aujourd’hui, des policiers dont menacés de mort par les gangs de la ville. Pourquoi cela ? Parce que Grenoble, capitale des Alpes, est aussi la capitale du grand banditisme. Maghrébins, Yougoslaves, et antennes des mafias italiennes, s’y sont donné rendez-vous avec leur arsenal d’armes de guerre. L’auteur du braquage, déjà condamné 3 fois aux assises, s’appelle Karim Boudouda…, un habitué de ces « quartiers qui se sont ghettoïsés, autrement dit, vidés de leurs habitants non-maghrébins et non-africains, puis islamisés avec le développement d’une culture de la haine… », écrit Guy Millière dans son excellent article des « 4 Vérités » du 4 juillet.

À St-Aignan, dans le Loir et Cher, un Tsigane, connu des services de police pour des vols multiples, se trouve à bord d’une voiture qui, là aussi, force un barrage de gendarmerie, en accélérant sur les gendarmes, avec une volonté clairement homicide. Il est abattu. Les Tsiganes des campements voisins (il y a en France 537 campements illégaux de Tsiga­nes…) sèment aussitôt le désordre et la terreur sur un territoire de 900 km2. De nom­breux véhicules sont incendiés. Une vitrine est défoncée à la voiture-bélier. Une boulangerie est dévalisée. Une horde d’individus enfonce la porte de la gendarmerie locale. Il faut faire appel à 300 gendarmes pour éviter le pire.

Ces graves incidents rappellent que les Tsiganes, dont les ancêtres sont venus de l’Inde du Nord, sont au nombre de quelque 500 000 en France, protégés par les pouvoirs publics notamment par la loi Besson de 1990, qui fait obligation aux communes de plus de 5 000 habitants d’aménager aux frais du contribuable des aires d’accueil avec eau courante, électricité, toilettes…

Il reste à savoir quelles sont les ressources de ces nomades, en plus du RMI-RSA et des nombreuses allocations qui leur sont versées, tirées de la poche du contribuable. D’où viennent donc les fonds qui permettent à ces populations allogènes d’acheter de très belles caravanes tractées par de puissantes Mercedes ? Le préfet Girod de Langlade, ayant été poursuivi à plusieurs reprises pour avoir dit que, lorsque des convois de Tsiganes arrivaient dans sa préfecture, la délinquance augmentait aussitôt, je n’en dirai pas plus… Les lecteurs connaissent la réponse à la question que je viens de poser.

Voilà la chronique du mois de juillet en France. Mais il y a bien d’autres crimes et délits commis sur tout le territoire de la République. Je relève notamment en avril les descentes récurrentes de centaines de « jeunes » d’origine sub-saharienne à la foire du Trône, en plein Paris, avec agression de blancs au « faciès ». Sans oublier les quelque 50 000 véhicules incendiés chaque année sur la voie publique (44 157 en 2008). Quel est le pays au monde où 50 000 voitures sont délibérément incendiées chaque année ?

Devant ces troubles, qui ne cessent de gagner en gravité, que fait le pouvoir ? Il déplore, assure qu’il prendra les moyens pour y mettre fin et il nomme des officiers de police en lieu et place des préfets classiques. Et il est vrai que ces policiers de haut rang sont compétents, courageux et efficaces… momentanément. Je dis « momentanément », car, après avoir arrêté quelques-uns des fauteurs de trouble qui agissent souvent dans le but de tuer, ainsi que les trafiquants et les casseurs en tout genre et les avoir déférés devant les tribunaux, on a la surprise d’apprendre que ces délinquants sont souvent soit remis en liberté, soit « victimes » d’une peine dérisoire.

Il existe pourtant des moyens pour que l’efficacité soit réelle et durable. Le premier d’entre eux serait la proclamation de l’état de siège, prévu par la constitution en son article 36, qui peut être limité géographiquement et en durée. Lorsque le président du tribunal de localités en insécurité permanente sera un officier de gendarmerie qui infligera 10 ans de prison au lieu de 3 mois avec sursis, le délinquant cessera de « niquer » les forces de l’ordre, la République et la France.

La deuxième obligation qui devrait s’imposer est le rétablissement de la loi anti-casseur, votée à l’initiative d’Alain Peyreffite, garde des sceaux de 1977 à 1981 : « Les casseurs doivent être les payeurs. » Sait-on que la délinquance coûte en France 115 milliards d’euros chaque année ? Il est inacceptable que ces milliards soient en fin de course payés par le brave contribuable de la Lozère, du Morbihan ou du Jura.

Troisième obligation : si les auteurs des violences sont de nationalité étrangère ou Français de fraîche date (Français de papier), ce qui est généralement le cas, la déchéance de la nationalité française doit être prononcée et le coupable doit être expulsé après éventuellement avoir purgé la peine de prison qui lui aura été infligée et le remboursement des dégâts. Une obligation que le gouvernement semble désormais vouloir mettre en œuvre. On verra ! Dans quelques mois, on établira le bilan.

Quatrième obligation. Le nombre des visas délivrés chaque année aux étrangers, plus de 2 millions, dont une large majorité en faveur des Africains, devrait être revu à la baisse.
La France, un pays surendetté, compte déjà 3 millions de chômeurs assistés, plus ceux qui ne le sont pas, plus 1,76 million de foyers qui survivent avec le RSA, plus 1,8 million d’analphabètes, plus 40 000 foyers polygames totalement illégaux. N’est-ce pas suffisant ?

Enfin, toute aide aux auteurs de violence, sous quelque forme qu’elle leur soit apportée, devrait être considérée comme complicité de ces violences et sanctionnée en conséquence. À ce propos, je relève qu’un certain nombre de bonnes âmes dénoncent, au nom de s droits de l’homme, la « stigmatisation » des populations étrangères établies en France. Il s’agit, ces temps-ci, des Tsiganes. Je prendrai à ce sujet la liberté (d’expression) de dire qu’en France, il y a aussi des hommes qui sont Français authentiques et qui, eux aussi, ont des droits. Des hommes, des femmes, des enfants, contraints parfois de vivre un enfer quotidien parce qu’ils n’ont pas les moyens de s’échapper des 650 zones de non-droit qui sont autant de « caïdats ».

Les dispositions que je viens de citer pourraient être efficaces sur une longue durée. Ceci dit, je ne me berce pas d’illusions. Elles ne seront pas prises, ou très peu, pour des raisons politiques et juridiques. Ce que je crains, en réalité, c’est que l’effet d’annonce de certains discours musclés une fois oublié (des discours dont on peut se demander s’ils ne sont pas des propos électoralistes, en vue de récupérer en 2012 les voix de la vraie droite), les désordres se répéteront et s’aggraveront.

Alors, si j’avais un conseil à donner au pouvoir, je dirais : « Messieurs, faites très attention car, si la situation de violence se maintient et s’aggrave dans ce pays, des Français, excédés par l’impuissance et le mensonge, pourraient sortir de leur résignation et se constituer en milices d’auto-défense. » Ce jour-là, la France entière serait à feu et à sang.

Alors que l’islam offensif d’« Al Qaïda au Maghreb islamique », dirigé par des Algériens, se renforce et s’étend sur la partie nord du continent africain, avec pour objectif final et proclamé la France, où se trouvent déjà 6 millions de musulmans venus à 80 % du continent africain, nous risquons de récolter demain ce qui a été semé depuis plus de 30 ans par une démagogie tiers-mondiste criminelle qui se révèle être un très grave danger pour la survie même de notre pays.

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