Lambert Christian - mardi 13 avril 2010
immigration, violences
Considérant l’actualité quotidienne, on est tenté de répondre oui. La France est de longue date un pays anarchique manifestant souvent désormais un néo-racisme anti-blanc.
S’agissant de l’anarchie, il faut pour l’expliquer remonter fort loin dans le passé. Le fond de la population française est gaulois. Or, ces braves Gaulois, qui ont fait la fortune des inventeurs d’Obélix et d’Astérix, n’étaient nullement un peuple uniforme et paisible. En réalité, ce qu’on appelle le peuple gaulois n’existait pas. C’était 200 tribus environ dirigées par des chefs qui passaient leur temps à s’entre-tuer sans aucune institution commune, si ce n’est la religion druidique dont, à vrai dire, on sait peu de chose.
Cette agitation guerrière aux frontières de l’empire avec parfois des incursions au-delà des frontières a poussé le sénat romain à confier au général Caius, de la gens Julia, appartenant à la branche patricienne des Caesar, connu pour sa compétence militaire, la mission de soumettre ces peuplades turbulentes. Ce que ce général, appelé ultérieurement Jules César, réussit fort bien. C’est lui qui inventa la Gaule et le mot Gaulois, apprenant à ces Celtes incultes qui ignoraient l’écriture, les bases de la civilisation. Il n’en fit pas pour autant de bons élèves. L’histoire de France est jalonnée de frondes, révolutions et guerres civiles avec, à l’apogée, la Révolution de 1789, la plus meurtrière et la plus destructrice de l’histoire de l’Europe, puis, plus près de nous, en 1870, la Commune de Paris – célébrée notamment par les maoïstes chinois comme modèle pour la révolution culturelle, ce que j’ai observé moi-même en Chine.
Survint, quelques décennies plus tard, au début du XXe siècle, la notion de lutte des classes introduite en France, et avec succès, par le marxisme-léninisme qui a beaucoup contribué à faire de la société française une société conflictuelle.
Aujourd’hui, les 10 millions d’immigrés qui vivent en France, dont beaucoup ne se sentent ni français ni chrétiens, ont créé un état de guerre larvée, ethnique et religieuse, permanente. On en a chaque jour la preuve.
Le néo-racisme français est, lui, plus difficile à analyser. On peut dire, me semble-t-il, qu’il est une séquelle de la seconde guerre mondiale. Je m’explique.
Nul n’ignore, et surtout pas les Français qui ont subi l’occupation allemande pendant 4 ans, en raison de la honteuse défaite de nos armées en 1940 – n’oublions pas que les socialo-communistes français, alors au pouvoir, étaient hostiles à l’armée et qu’une partie de l’armement avait été offerte aux communistes et anarchistes espagnols – que le régime national-socialiste était fondé sur le racisme. Il s’agissait d’assurer la suprématie de la race germanique sur toutes les autres considérées comme nuisibles ou inférieures. Les décennies passant, on en est arrivé, de peur de paraître favorable à l’idéologie national-socialiste pourtant éliminée, à trouver toutes les vertus aux races stigmatisées par les nazis. « Vous êtes critique à l’égard des Sémites, des Noirs, des Chinois, etc., donc vous êtes un sympathisant nazi… » Ceci est tellement vrai que Jean-Marie Le Pen, qui a eu le grand mérite depuis longtemps d’être lucide et d’appeler un chat un chat, en dénonçant les conséquences d’une immigration sans limite, est toujours caricaturé en uniforme nazi avec un brassard rappelant la croix gammée.
Toujours est-il que, peu à peu, passant d’un extrême à l’autre, il est maintenant recommandé de se montrer favorable à ces races considérées autrefois comme inférieures, de les accueillir, voire de les appeler, de les aider avec, de surcroît, la manifestation à leur égard du sentiment de repentance. C’est ainsi que sont nés et se sont développés les facilités considérables prodiguées à l’immigration et aux pays ex-colonisés et in fine un racisme anti-blanc et en France, anti-français, à l’unisson avec les immigrés. Si vous vous opposez à cet état d’esprit, le législateur, la presse, la police de la pensée, tous les soldats du « politiquement correct » vous interpelleront et chercheront à vous faire bâillonner et punir par les tribunaux. On l’a vu récemment avec le cas du préfet Girod de Langlade mis à la retraite d’office et celui du journaliste Éric Zemmour qui s’était laissé aller à dire que, si les immigrés arabes et noirs étaient plus que d’autres suspectés par la police, c’était parce qu’ils étaient plus délinquants que les autres. Il fut l’objet d’une sorte de lynchage médiatique.
À cette cause totalitaire s’en ajoute une autre plus diffuse. Le christianisme dont nous sommes imprégnés peu ou prou considère que tous les hommes sont égaux. Sans doute le sont-ils devant Dieu, mais, hélas, pas sur cette terre où, pour ma part – avec quelques autres je crois –, je fais la différence entre un honnête homme et un voyou, un travailleur et un paresseux, un homme doté de jugement et celui qui faute de jugement accumule les erreurs, entre un prix Nobel et un analphabète…
Autre cause de l’égalitarisme systématique que l’on trouve aujourd’hui au sein de la bien-pensance, l’idéologie socialo-communiste qui a trouvé dans le racisme anti-blanc le moyen facile de recruter des militants. Le programme du PS pour 2012 prévoit, d’ailleurs, d’ores et déjà qu’un tiers des candidats aux législatives devront être issus de la « diversité », c’est-à-dire issue de « l’immigration, l’outre-mer et les quartiers populaires » (sic), mission confiée à un secrétaire national du PS du nom de Mehdi Ouraoui, chargé de découvrir et recruter les heureux et futurs élus. Mais trop, c’est trop et je ne serais pas étonné que les Français finissent par comprendre qu’ils sont abusés par ceux qui ont un intérêt politique, gauche et droite parlementaire confondues, à les tromper. Il n’est pas exclu qu’un jour, ils envoient promener la dictature du « politiquement correct », c’est-à-dire un conformisme qui n’exclut ni le mensonge ni la lâcheté.
En attendant, essayons de retrouver les vertus cardinales du bon sens et de la mesure.
Qu’il y ait des Arabes, des Noirs, des Chinois, etc., en France, pourquoi pas ? Mais il faut qu’ils soient en petit nombre et non en hordes assistées et néanmoins agressives, à tel point que la violence devient désormais systématique dans les transports, dans les établissements scolaires, et même dans les hôpitaux… Que chacun pratique la religion de son choix, mais sans l’imposer le poignard à la main à celui qui pratique une autre religion, dans un pays, la France, de civilisation gréco-romaine, façonnée par le christianisme depuis bientôt 2 000 ans, ce qui tout compte fait, malgré tant de péripéties, n’est tout de même pas si mal…
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