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La Liberté ou la ruine


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Gelé Gérard - lundi 01 février 2010

economie-francaise, liberalisme

Toutes les semaines, des usines ferment en France. Comme le diabète, c'est un mal insidieux.

Cela malgré notre avance technologique ! En quinze ans l'essentiel de notre potentiel économique peut être laminé! L'automobile, l'aéronautique, le nucléaire etc.

Investir pour garder l'avance en termes d'innovation ? encore faut-il en avoir les moyens.

La chine par exemple compte 2 millions de diplômes par an, dont 250 000 ingénieurs. La recherche y coûte cinq fois moins cher que chez nous.

La mondialisation est non seulement inéducable,  elle est aussi souhaitable. Il serait immoral de ne pas donner leur chance à tous ces qui ambitionnent d'améliorer leur vie quotidienne.

Est-il trop tard ? non, mais il faudra du courage. La liberté est un bien précieux qui ne s'obtient jamais sans détermination, ni sacrifices.

La seule la formule qui marche dans le monde n'a pas été mise en œuvre en France, à savoir la liberté pour les entreprises, créatrices de richesses et d'emplois. Il faudra admettre une fois pour toutes, clairement, en France, l'économie de marché, ouvrir le plus possible l'économie à la liberté d'entreprendre, de pouvoir bénéficier normalement des fruits de son travail, par des prélèvements proche de nos voisins européens.

Réduire le poids et le coût de l'Etat, simplifier nos réglementations, réformer notre système fiscal, supprimer l'ISF, ne plus diaboliser les entrepreneurs, les « riches » qui participent avec leur talent et leurs capitaux à la création des emplois que nous souhaitons pour nos enfants.

La droite et la gauche, au lieu de pleurnicher aujourd'hui, auraient mieux fait de créer les conditions d'un meilleur environnement économique pour les entreprises. La France est le seul pays qui compte plus de fonctionnaires que d'actionnaires ! Actionnaires ruinés en 2009 et dont les dividendes de 0 à 4 % sont qualifiés « d'indécents »  par les médias, la gauche et une partie de la droite.

Dans ces conditions qui va financer nos entreprises, nos emplois ?

Les entreprises manquent d'investisseurs car les prélèvements obligatoires servent à financer les frais exorbitants de fonctionnement de notre très cher Etat obèse, dilapidateur, mauvais gestionnaire de nos finances, de ses personnels. Beau cadeau pour nos enfants ! Des dettes, un marché du travail atone, et le financement de nos retraites à crédit.


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