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La campagne présidentielle : Strauss-Kahn et les autres


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Lambert Christian - mercredi 25 mai 2011

dsk, 2012, le-pen
Mon Dieu, quelle affaire, quel spectacle, quel cirque ! Nous voici en campagne électorale depuis 3 ans – et depuis un an de façon intensive. Il n’est pas une décision prise, une parole prononcée, qui ne le soit à l’aune de l’élection présidentielle de mai 2012.

Ce n’est plus de la politique, c’est du marketing ! Achetez mes tomates, dit le marchand de 4 saisons, elles sont les meilleures. Chez nos politiciens, c’est la même chose. Aujourd’hui, les classes populaires sont l’objet de toutes les attentions verbales ; demain, ce sera les classes moyennes ; après-demain, les vieux, nos pauvres vieux ; mais avant les vieux, il y a les jeunes : 25 % au chômage – 60 % chez les immigrés. On leur promet tout ce qu’ils veulent, en sachant parfaitement qu’aucune promesse ne sera tenue.

À quoi tout cela va-t-il aboutir ?
Je vais vous le dire. En mai 2012, la France aura un nouveau président, à moins que le nouveau soit l’ancien. Il n’est pas exclu, en effet, que les crimes sexuels dont est accusé Strauss-Kahn, « candidat préféré des Français », aident Sarkozy à être réélu. Nous aurions alors le grand avantage de ne plus être en campagne électorale, puisque le président ne pourrait briguer un autre mandat. Il pourrait alors agir non plus dans son seul intérêt personnel et électoraliste, mais dans l’intérêt national.

Sarkozy réélu grâce à DSK ? Ce n’est pas impossible. Le monde entier sait désormais ce qui est arrivé au directeur général du FMI, l’un des hommes les plus importants de la planète, arrêté à New York pour actes sexuels criminels, dont une tentative de viol, et incarcéré sous le chef de 8 inculpations graves. Cette fois-ci, il s’est fait prendre. Mais il a, à cet égard, un lourd passé que nul n’ignorait. Le journal « Le Monde », parmi bien d’autres, en date des 17 et 18 mai, en donne une longue, pittoresque, et accablante énumération. Il est aussi intéressant de prendre connaissance de ce qu’a déclaré à ce sujet le professeur de médecine Bernard Debré, dans le « Figaro » du 17 mai : « Ce n’est pas la première fois que DSK se livrait à ce genre d’agissements au Sofitel de New York. C’est là qu’il descendait toujours. ça s’est produit plusieurs fois et depuis plusieurs années. Tout le monde le savait dans l’hôtel. À tel point que les employées étaient sur le point de se révolter. La direction était au courant, mais jusque-là n’osait rien dire. Elle a étouffé toutes les autres affaires. D’autres femmes de chambre avant “Ophélia” ont été agressées aussi. Il faut arrêter de jouer les vierges effarouchées.
Vous croyez que les flics de New York auraient interpellé Strauss-Kahn dans l’avion s’ils n’avaient pas eu d’informations précises ? En d’autres termes, le directeur général du FMI, le candidat préféré des Français pour la plus haute fonction de la république, avait transformé le Sofitel de New York en un bordel personnel. »

Tel est le candidat bien aimé du peuple de France, emblématique du socialisme français, le champion des sondages et de l’opinion du peuple de gauche. On voit ainsi ce que vaut l’opinion !

Ce candidat, richissime, habite à Paris dans un vaste appartement à 30 000 e le m2, sans parler de quelques autres de même nature à Paris, à New York, à Marrakech, propriétés de son épouse. Il menait grand train, y compris avec des call girls. Après la collection des montres de grand prix du député socialiste Julien Dray, on voit que le socialisme français est un socialisme en or ! Dans un pays où la moitié des Français gagnent moins de 1 200 euros par mois, l’autre moitié étant écrasée d’impôts et où le nombre de chômeurs dépasse les 4 millions…

Il est aussi tout à fait piquant de constater que nos socialistes, toujours prêts à défendre la veuve, l’orphelin et les jeunes femmes agressées, ne disent mot de la victime. Pour nos socialistes, la victime, c’est l’agresseur criminel !

Pour autant, le candidat Strauss-Kahn éliminé, les socialistes ne sont pas au bord du vide. Ils sont au contraire devant le trop-plein. Que l’on en juge :
Nous avons, prétendant au trône de France, François Hollande « qui n’aime pas les riches », la première secrétaire du parti, qui se fait appeler Martine Aubry, du nom d’un premier mari dont elle a divorcé, alors qu’elle s’appelle en réalité Madame Brochen. Pourquoi ? Je n’en sais rien. Et nous en avons beaucoup d’autres qui tous se tirent dans les pattes à qui mieux mieux. On reconnaît dans la meute Jean-Pierre Chevènement, dit le Che, alors qu’il est plutôt le pépé de la bande, et notre ineffable Ségolène, la reine du chabichou qui amuse certes la galerie, mais à qui, en fait, on n’accorde plus aucun crédit. Ceci étant, la gauche peut quand même gagner et ce serait à coup sûr plus d’impôts, plus d’immigration, plus d’insécurité, plus de déficit, dans un pays où de nombreux territoires ont pratiquement fait sécession, là où des centaines de bandes ethniques, arabes, noires, turques, etc., s’entre-tuent.

Comment le Français qui a un peu de bon sens, le sens de l’honnêteté et de l’intérêt national, peut-il avoir confiance dans de tels politiciens dont les indemnités dorées sont à la hauteur des mensonges qu’ils professent !

Il reste Marine Le Pen
qui dit beaucoup de vérités, mais on ne peut pas oublier que l’électorat de la droite parlementaire pseudo-gaulliste a toujours voté en faveur du socialo-communisme plutôt que pour la droite nationale. Il en est ainsi depuis des décennies et c’est l’une des causes des malheurs de la France.

Les jeux sont ouverts et, dans les 11 mois qui viennent, on en reparlera, mais, les choses étant ce qu’elles sont aujourd’hui, le moins mauvais des candidats est sans doute Sarkozy. Entre deux maux, il faut toujours choisir le moindre…

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