Lambert Christian - mercredi 05 décembre 2007
communisme
Il aura donc fallu 90 ans pour que l’on commence à être autorisé à dire ce qu’est le communisme et d’abord, ce que fut en Russie « la grande Révolution d’octobre ».
« Lénine, en premier, n’a de cesse d’exciter la haine. Il pousse à la terreur de masse. C’est lui qui fixe les quotas de personnes à liquider, région par région. Il appelle à tuer les ennemis par milliers, à les noyer dans leur sang, le plus de sang possible… »
« Après avoir créé le chaos dès 1918, les mesures prises par les Soviétiques sont tellement absurdes qu’elles suscitent au sein du peuple russe des centaines de révoltes. Elles sont réduites par des tueries, tortures, exécutions, villages brûlés, voire gazés, et surtout par la famine si extrême qu’elle conduit, notamment dans la Volga, à l’apparition à grande échelle du cannibalisme, des désespérés venant à tuer et à manger leurs propres enfants ».
« La très grande misère du peuple a pour corollaire le luxe et la luxure où se vautrent Lénine, Staline, Trotski et leurs séides qui ont chacun leur vaste domaine avec suite de domestiques. Trotski, lui, s’est approprié celui du prince Ioussoupov et dans l’ensemble, les « camarades », généralement des criminels pervers, ivres de violence et de sang, torturent, volent et transforment leur palais en immenses bordels où ils amènent les bourgeoises ».
Ces témoignages n’ont pas été publiés par une feuille d’extrême droite mais tout simplement par « Le Monde », journal de gauche, début novembre.
Bref, les socialo-communistes au pouvoir, c’est une bande d’assassins qui profitent au maximum de la situation en publiant des slogans et des promesses jamais tenues auxquels seuls les crétins peuvent croire.
Ces crimes contre l’humanité auraient dû provoquer l’horreur dans le monde civilisé. Eh bien non et de tous les pays, c’est la France, « patrie des droits de l’homme », qui a été et reste le plus favorable au bolchevisme et à ses crimes.
Dès 1936, le Parti communiste français, le plus stalinien de tous, est au pouvoir à Paris grâce au Front populaire. Aussitôt, il sabote la défense nationale et expédie aux communistes et anarchistes espagnols une grande quantité d’armement prélevé sur les stocks de l’armée, étant ainsi la cause principale de la désastreuse défaite de 1940. De surcroît, dès le mois de juin, le PCF fait des offres de collaboration à l’occupant allemand. Ce qui n’empêche nullement le Général de Gaulle de nommer en 1945 Maurice Thorez, déserteur devant l’ennemi, agent de Staline, numéro 1 du Parti, aux fonctions de numéro 2 de son gouvernement comme ministre d’État avec le communiste Billoux à l’armement. C’était l’époque où 30 % des Français votaient communiste et 50 % étaient en sympathie avec le bolchevisme à tel point qu’en 1945, un train passa dans toute la France pour recueillir les cadeaux alimentaires destinés au « cher et grand camarade Staline », alors que le peuple français crevait de faim.
En fait, le Parti communiste, le PCF, n’a jamais cessé, sur ordre de Moscou, d’agir contre la France et les Français. Pendant la guerre d’Indochine, l’un de ces agents, le jeune professeur Georges Boudarel, passe au Vietminh, en décembre 1950. Il devient commissaire politique dans un camp de la mort Vietminh et tortionnaire de prisonniers français. Il est poursuivi pour crimes contre l’humanité. Pour autant, il est réintégré « glorieusement » en 1968 dans la fonction publique française comme maître de conférences hors classe. Il avait bien mérité du Parti qui, par ailleurs, faisait agresser les militaires blessés d’Indochine à leur retour en France.
Mitterrand, quant à lui, n’est parvenu au pouvoir en 1981 qu’avec l’appui du parti communiste qui, en récompense, se vit offrir, notamment, le ministère de la Fonction publique, où il noyauta l’administration et pour longtemps.
Aujourd’hui, on raconte que le PCF n’existe plus. C’est faux. Les élus communistes dirigent toujours 36 villes de plus de 20 000 habitants. Il compte 806 maires, 256 conseillers généraux et 12 000 conseillers municipaux. De nombreuses communes ont donc leur avenue Lénine et leur stade Karl Marx.
La France a été et reste un pays profondément marqué par le marxisme. De nos jours encore et depuis soixante ans, le Parti communiste a pour bras armé la CGT – 710 000 adhérents – qui conserve intacte sa faculté de nuisance comme on vient une nouvelle fois de le constater. De tout temps, jusqu’à il y a peu, le chef de ce syndicat était membre du Bureau politique du Comité central du Parti et nul n’ignore que Didier Le Reste, secrétaire général de la Fédération des cheminots, qui contrôle toute la circulation ferroviaire en France, est un très actif militant communiste. J’ajoute que la CGT recrute le plus possible parmi les immigrés, les poussant à la revendication et attisant la haine. On ne s’étonnera donc pas qu’après avoir gravement pénalisé la population française, lui causant un très lourd préjudice par des grèves en réalité politiques, des agents connaissant parfaitement le réseau SNCF, l’ont saboté dans le but de créer des accidents meurtriers (huile sur les rails). On est là au niveau du terrorisme islamiste.
Le comble, c’est que ces agissements criminels sont payés par de multiples subventions, tenues secrètes, soutirées aux contribuables, qui en payant ses impôts tressent des verges pour se faire battre, sans parler des 4 milliards d’euros versés par l’État chaque année pour la « formation » à des syndicats qui représentent moins de 10 % des salariés, plus, révèle la presse, quelques épaisses enveloppes « lubrifiantes » venant d’un patronat qui, comme l’État, a tellement peur qu’il est toujours prêt à composer et à se soumettre.
« On a déjà bousillé ta bagnole. Attention, si tu continues à ne pas faire grève, on va te péter la gueule, fumier ».
Voilà l’expression la plus emblématique, entendue ces derniers temps, du socialo-communisme, du syndicalisme et de la démocratie en France, un pays qui n’a plus aucune chance de se relever.
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