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Le Pouvoir terrorisé par les « jeunes » |
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Hartemann Philippe - mercredi 04 août 2010
immigration, violence
Dans le quartier Villeneuve de Grenoble, les « Français de souche » se sentent, ces jours-ci, abandonnés par les pouvoirs publics.
Après la mort d’un braqueur du casino d’Uriage, équipé d’armes de guerre, l’émeute a flambé, après le prêche du vendredi soir de l’imam de la mosquée locale.
Bilan de cette première soirée : 30 voitures brûlées, plusieurs commerces pillés, un tramway dégradé…
Au journal télévisé du samedi 17 juillet, une femme au bord des larmes disait sa détresse : « Mais comment voulez-vous que l’on aille travailler maintenant qu’ils nous ont brûlé nos vieilles voitures qu’on a eu tant de mal à acheter et à entretenir ? »
Un homme, de son côté, disait tout son dégoût du manque d’efficacité des autorités : « Mais comment peut-on continuer à vivre ici, puisque personne ne se préoccupe de nous, que personne ne nous protège ? »
Ces pauvres gens se sentent complètement abandonnés : ils le sont effectivement, malgré les apparences d’une réaction « musclée » du ministre de l’Intérieur.
Comme d’habitude, après les effets d’annonce de circonstance et le déploiement très ponctuel de quelques dizaines de CRS et du GIPN pendant les quelques jours prochains, tout redeviendra comme avant, une fois l’émotion passée et la police rentrée dans ses casernes.
Comme à Grenoble, tous les Français se sentent abandonnés par un pouvoir politique terrorisé par les réactions possibles des diverses peuplades implantées dans plus de 500 quartiers dits « sensibles » de nos villes de France. Dès qu’un délinquant « issu de la diversité » se fait coincer par la police et que, comble de l’audace, on ose lui faire des remarques, l’interroger, l’inculper et le maintenir en détention, l’émeute menace !
Dans son logement, l’habitant moyen du quartier Villeneuve de Grenoble se sent comme en pays étranger, plus tout à fait en France.
Et combien d’autres Français sont dans le même cas, qui se comptent maintenant par millions ?
Les Français de souche abandonnés
Où sont l’autorité, l’ordre public, la sécurité des biens et des personnes imparties normalement aux responsables politiques et administratifs ?
Que fait et décide le ministre de l’Intérieur dont la mission principale est :
– « De garantir l’intégrité des institutions publiques et la sécurité des personnes et des biens » ;
– « De protéger la population contre les risques ou fléaux de toute nature et contre les conséquences d’un conflit éventuel ».
Il déclare, péremptoire, à Grenoble : « Nous allons rétablir l’ordre ! »
Mais personne n’est dupe : quand les CRS et autres GIPN auront tourné les talons, ne va-t-on pas revenir à la situation de départ, ridiculisant le matamore de la place Beauvau ?
Car nous savons tous ce qui va se passer : les autorités de police et la justice vont gentiment laisser la situation de tasser (jusqu’à la prochaine explosion) en partant du principe : « Surtout ne pas désespérer les habitants des quartiers ! Ils risqueraient tous de descendre dans la rue par milliers, et alors que ferait-on ? On ne peut même pas demander l’aide de l’Armée, elle n’est pas là : elle fait du « maintien de l’ordre » en Afghanistan, au Liban, ou ailleurs, en tout cas très loin ! »
Oui, la France des Français (en général européens, plutôt blancs et chrétiens) est complètement abandonnée à son triste sort par un Président et un Gouvernement manquant totalement du moindre courage pour rétablir l’ordre indispensable et le maintenir, au besoin par des méthodes brutales – méthodes qui semblent, dans l’état actuel des choses, relever du domaine du rêve.
Faudra-t-il une brutale montée de la colère des « Souchiens » et l’emploi de mesures exceptionnelles indispensables, qu’ils pourraient alors imposer aux pouvoirs publics, pour qu’enfin le sol national soit débarrassé de tous les éléments allogènes et inassimilables qui le polluent gravement depuis trop longtemps ?
Les citoyens français abandonnés à leur triste sort par tous les responsables politiques peuvent-ils espérer que leur pays retrouve rapidement son visage séculaire pour vivre dans la paix civile enfin retrouvée ?
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Déficits
«Aucun élément empirique ne prouve que les déficits favorisent la croissance.»
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SIC
Cohérence «Il est rare qu’on mène à la fois une politique de rigueur et de relance. C’est la relance qui sera mise en œuvre.»
Jérôme Cahuzac, député PS
Intellectuels «Les nombreux intellectuels juifs, qui savent si bien défendre Israël et son art d’être un peuple, seraient souvent bien inspirés de reconnaître ce même besoin pour leur propre pays.»
Ivan Rioufol, journaliste
Affaire Woerth «L’innocence se présume et la culpabilité se prouve.»
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Volonté «Il faut sortir du pilotage automatique pour faire une Europe de la volonté.»
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Victime «J’ai été victime de la République de la délation. Éric Woerth est victime de la République des rumeurs.»
Gérard Longuet, président
du groupe UMP du sénat
Indépendance «Fêter cinquante ans d’indépendance paraît embarrassant, compte tenu du spectacle actuel : une majorité d’Africains veut vivre partout, sauf en Afrique !»
Achille Mbembe,
politologue camerounais
Argent «L’argent n’est pas une fin, c’est un moyen. Toute famille souhaite grimper dans l’échelle sociale, avoir un meilleur appartement et de meilleures conditions de vie pour ses enfants. Arrêtons de tourner de façon malsaine autour de cette question.»
Nicolas Sarkozy |
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