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Le crépuscule de la race blanche


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Bonnal Nicolas - mercredi 02 janvier 2008

immigration
Il y a quatre-vingt-dix ans, en pleine première guerre mondiale, Oswald Spengler prophétisait le Déclin de l’occident. On peut dire que nous y sommes. Déjà nous connaissions depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale le déclin intellectuel et moral, suivi du déclin démographique.

Et maintenant nous en sommes au déclin économique et industriel. Un industriel indien comme Mittal peut racheter notre fleuron sidérurgique et marier sa fille à Vaulx-le-Vicomte, comme dans un roman de Jules Verne. De même les groupes chinois, singaporéens ou arabes peuvent racheter nos banques ruinées par des investisseurs imbéciles. La Chine peut produire trois fois plus de véhicules que la France, et Ford et General Motors être virtuellement en faillite.

On peut dire que les financiers qui ont pris en main notre destin, malheureusement à l’époque de Reagan et Thatcher, ont accompli un travail que l’Union soviétique ne pouvait esquisser : la destruction de notre tissu industriel (les USA sont même importateurs de nourriture maintenant). Et c’est bien Paul Samuelson, prix Nobel d’économie, qui a parlé de Frankenstein récemment à propos de nos outils financiers, les fameux dérivés. Nous avons été aussi ruinés, nous les Blancs, par notre immobilier des années 2000, et nous n’avons pas fini d’en payer le prix, de Madrid à Miami et de Londres à Marseille. Cette rapacité à courte vue révèle aussi un déclin intellectuel profond, une faillite de tous les raisonnements.

Cette intoxication financière est venue en même temps que l’invasion tiers-mondiste, au début des années quatre-vingt. Il y a trente millions d’afro-islamistes en Europe. Et aujourd’hui n’importe quel pays islamique comme la Libye ou l’Algérie peut nous gifler sur le plan diplomatique, sans que nous réagissions. Tel est aussi le cas du Tchad, ce qui peut sembler presque clownesque ou cauchemardesque, vu la nullité d’un tel État.

Les deux grands blocs occidentaux, qui correspondaient à l’épanouissement de la race blanche, sont en train de s’effriter. L’Europe a connu une immigration afro-islamique énorme depuis trente ans, et l’Amérique du nord a été envahie par les Asiatiques, les Hispaniques et même les Africains (pour le “New York Times”, il en est plus rentré en dix ans qu’en deux siècles d’esclavage).

Le plus exaspérant est que la culpabilisation se poursuit. À chaque fois, le discours réactif est le même : on inculpe le Blanc de racisme, et seulement le Blanc (c’est peut-être la preuve de sa supériorité, un hommage du vice à la vertu…). Lorsque le Zimbabwe massacre les fermiers blancs qui nourrissaient la regrettée Rhodésie, c’est très bien ; lorsqu’une banlieue afro-islamique tue, pille et brûle, c’est encore très bien, et ce sont les policiers blancs que l’on a envoyé se faire tuer sans armes qui sont poursuivis. Lorsqu’un Blanc réagit, c’est très mal. Et lorsque l’on évoque notre crépuscule démographique ou autre, c’est très mal. Les Russes n’ont qu’à bien se tenir, puisque la Sibérie est promise aux Chinois, n’est-ce pas ?

Il est étonnant de constater que, comme je le disais plus haut, tout a démarré par une destruction de la culture, destruction qui a pu répandre sa nuisance d’une manière systématique depuis les années cinquante. Lorsque l’on compare notre littérature à celle d’il y a un siècle, le cinéma américain, suédois, italien, à celui d’il y a un demi-siècle, on ne peut qu´être effaré. Même la culture pop ou rock s’est vaporisée. Et les marxistes qui nous promettaient la victoire des infrastructures sur les superstructures peuvent se frotter les mains. Car comme l’avaient bien vu George Steiner ou Allan Bloom, aujourd’hui Finkielkraut, ce sont bien eux qui ont détruit à 90 % notre culture. Les 10 % restant revenant à une classe politique couarde et irresponsable qui s’adonne à la luxure à Louxor ou ailleurs.

Je ne sais pas si nous nous relèverons de notre ruine intellectuelle, immobilière ou industrielle, si nous aurons un chef d’État occidental capable de nous sauver. Les prochaines élections américaines vont être fatidiques ; et il y aura alors les années décisives qu’annonçait aussi Spengler : Nous laisserons-nous détruire ou réagirons-nous ?

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Refus > Des collaborateurs de Nicolas Sarkozy ont fait des ouvertures à Yannick Noah, lui proposant de l’embaucher pour un concert le
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