enseignement du gender
Offre gratuite !
La version papier :
pendant 4 semaines dans
votre boite aux lettres
Cliquez ici
Notre lettre d'infos

Le djihad s’implante lentement chez nous


envoyer cet article à un ami
Imprimer cette page
Article de la semaine

Voter pour cet article
104 VOTES
2769 LECTURES

Zeltner-Héring Philippe - jeudi 07 janvier 2010

islamistes
Comme me l’a dit le Général Héring (initiateur du concept de guerre de mouvement qu’il prophétisa, en vain, dès 1926 lorsqu’il dirigeait l’École Supérieure de Guerre) en 1962, peu de temps avant de quitter ce monde : « Après la guerre des fronts (14-18), la guerre des axes (39-45), viendra la guerre des flux. »

Nous y voilà aujourd’hui, après soixante ans d’abondance économique et de dérives politiques, tant morale que démocratique. L’Europe consumériste et bobo, est infiltrée par un flux, un contre-courant mono-culturel dénommé l’Oumma (communauté de croyants musulmans, qui existe au-delà de leur nationalité et des pouvoirs politiques qui les gouvernent), composé d’une communauté estimée à 50 millions de croyants musulmans vivant au sein de l’Union européenne en 2009.

La force de ce flux, aujourd’hui somnolent, est celle du djihad : l’obligation pour tout musulman de devenir un combattant.
Étienne Péléant le précise fort bien dans sa Petite feuille Verte du 21 décembre 2009 : « Même les musulmans « modérés » jouent un rôle par leur présence, leur connivence et… leur contribution financière plus ou moins forcée, à la communauté » !

Nos dirigeants laïcs, politiques, intellectuels, syndicalistes, journalistes, voire certains religieux, ayant rejeté leur appartenance judéo-chrétienne d’origine dans la sphère évaporée du privé, feignent de minimiser la dynamique totalitaire de ce flux mono-culturel, alors que son action collective dominante est incompatible avec nos valeurs démocratiques, et se déclare hostile à nos mœurs et à nos lois.

Préoccupés par une gestion politique à court terme, par le souci de leur image médiatique, par le renouvellement de leur mandat, par la captation démagogique de bulletins de vote, par la protection de leurs revenus, le tout devenant « leur obligation ministérielle », nos dirigeants en sont venus à gérer une « paix à tout prix » qui leur fait ignorer le désarroi des travailleurs et des familles de toutes classes sociales (sauf la leur), face à l’ouverture politique et à la place sociale inconsidérées faites à l’Oumma, porte ouverte au djihad islamique !

Les quatre djihads

Or, qu’est le djihad ? Un collectif qui agit à quatre niveaux comme le rappelle É. Péléant :

1) Le djihad terroriste, celui des attentats, des tueries, des mutilations, celui qui, faisant le plus peur, fait passer les autres djihads pour modérés.
2) Le djihad de déstabilisation et d’intimidation, celui des comportements illégaux, de la délinquance organisée, des agressions, des insultes, des caillassages, des pillages, et de la guérilla contre tout ce qui représente l’ordre établi.
3) Le djihad d’implantation progressive de la charia, par l’immigration et la démographie, les habitudes alimentaires et vestimentaires, les boutiques musulmanes, les tribunaux et banques islamiques, la multiplication des dômes et minarets, l’alignement sur le calendrier islamique, les prières dans les lieux publics et dans les entreprises, les écoles coraniques, le refus de la mixité dans les piscines, les salles de sport, les hôpitaux et les maternités, et l’infiltration des structures d’influence, la police, l’armée, les services publics, les postes d’élus, les organismes de bienfaisance…
4) Le djihad de victimisation. À la moindre critique contre l’Islam, le Coran ou le Prophète, dépôt de plaintes et tohu-bohu médiatique, mise en scène d’un amalgame simpliste avec le racisme et l’extrême droite.

La situation de la France, aujourd’hui européenne, est comparable à la France de 1938. Notre police et notre armée ne sont plus les organes d’un État vigilant, mais servent sous les ordres du « politiquement correct » qui consiste à tolérer et à laisser faire, par veulerie, l’intolérable.

Nos diplomates négocient des marchés et des libérations d’otages contre espèces sonnantes. Nos syndicats, fidèles à ce qu’ils faisaient de 38 à 40, sabotent notre puissance de travail, bloquent les réseaux de transport, épuisent nos entreprises, faisant bonne place aux autres nations productrices pour nous remplacer.
Notre Justice, au lieu d’appliquer la loi républicaine, tergiverse en promulguant de nouvelles lois pour tolérer et autoriser les comportements incompatibles avec notre société. Dans ces conditions, comment éviter l’anarchie, et une guerre civile, qui conduiront à terme au djihad islamique ?

43 commentaires - Ecrire un commentaire


Recevez gratuitement
la version papier,
pendant 4 semaines !

Cliquez ici

En bref
M6
 L’émission « Maman cherche l’amour » diffusée le lundi soir sur M6 (émission de télé-réalité dans laquelle des mères célibataires cherchent l’âme-sœur) est regardée en moyenne par 3,5 millions de personnes

Medias
Taxe > TF1 a payé 14 millions d’euros de taxe audiovisuelle en 2009 ; M6 9,8 millions ; et Canal+ 4,5 millions d’euros.

Progressisme > L’hebdomadaire chrétien de gauche, dirigé par l’ancien PDG de Nouvelles Frontières Jacques Maillot, vend actuellement moins de 10 000 exemplaires par numéro.

Coiffure > « L’Hebdo des coiffeurs » connaît une diffusion payée de 6 010 exemplaires.

AFP > Le chiffre d’affaires de l’Agence France Presse en 2009 s’est élevé à 270 millions d’euros.

Information > En octobre, l’audience des sites d’information a chuté : -13 % pour lemonde.fr, -17 % pour lefigaro.fr et même -20 % pour liberation.fr.

Hulu > Les studios News Corp (propriété de Rupert Murdoch) et Universal ont lancé ensemble en mars 2008 la plateforme audiovisuelle Hulu pour contrer YouTube. Pari gagné : actuellement, Hulu compte 40 millions de visiteurs et 400 millions de vidéos vues par mois, à peine moins que YouTube (440 millions de vidéos vues par mois) !

CSA > Au début de l’année 2008, le Conseil supérieur de l’audiovisuel employait 281 personnes, contre 221 salariés dix ans plus tôt. Dans le même temps, le budget du CSA est passé de 31,08 millions d’euros à 34,63 millions !




Plan du site