enseignement du gender
Offre gratuite !
La version papier :
pendant 4 semaines dans
votre boite aux lettres
Cliquez ici
Notre lettre d'infos

Le sionisme, seule solution à l’antisémitisme


envoyer cet article à un ami
Imprimer cette page


Voter pour cet article
1 VOTES
597 LECTURES

Pagès-Schweitzer Jean-Pierre - samedi 13 septembre 2003

israel
De même que le problème du Mal a toujours été, et demeure, la pierre d’achoppement des théologiens, de Job à Theilhard. de Chardin, la « question juive » abordée par la plupart des philosophes et des politologues (Marx, B. Bauer, Sartre, H. Arendt…) n’a reçu jusqu’à ce jour, aucune réponse vraiment satisfaisante.

Curieusement, ce sont toujours des « penseurs » juifs – ou des non-juifs « imprégnés » par la pensée juive – qui ont proposé des explications : souvent délirantes, comme celle du talmudo-psychanalyste G. Hubert, pour qui il s’agit d’une « défense phobique contre l’horreur hallucinée de la castration » ; mais toujours religieusement, politiquement et philosophiquement correctes.

Ils ont tous en commun le refus (ou l’incapacité) de remettre en question leur conception religieuse (et monothéiste) de l’Homme, créé par Dieu « à son image », possesseur d’une âme et détenteur du libre arbitre (y compris Sartre qui se présente comme athée…).

Marx situe l’antisémitisme dans le contexte de la « lutte de classes » : pour lui, les juifs sont avant tout des « bourgeois » et des « individualistes » (c’est-à-dire des « égoïstes »). Supprimez les classes sociales et l’antisémitisme disparaîtra…

Notons que c’est une solution déjà moins radicale que celle proposée par l’anarcho-socialiste P.-J. Proudhon, qui préconisait dans le tome 2 de ses « Carnets » de « renvoyer cette race en Asie (sic), ou de l’exterminer ».

Hannah Arendt et Sartre ne font qu’appliquer les principes du maître. Pour l’auteur de « Le Diable et le Bon Dieu », la révolution socialiste est « nécessaire et suffisante » pour supprimer l’antisémitisme (Réflexions… chap. 4). Il ajoute cependant un argument psychologique intéressant : « Ce sont les autres qui désignent les juifs – et le juif « authentique », celui qui assume pleinement sa judéité, ne devrait rencontrer aucune difficulté. (Faut-il en conclure que dans les 77 convois, conduits par des cheminots (CGT) de la SNCF, de Drancy à Auschwitz, il n’y avait que des juifs inauthentiques ?)

Grâce à ces philosophes, le facteur de Neuilly-sur-Seine et le pseudo éleveur de brebis de l’Aveyron, possèdent aujourd’hui toutes les données intellectuelles nécessaires à la justification de leur antisionisme… ou de leur antisémitisme.

Approche éthologique de l’antisémitisme

Selon la conception Rousseauiste (elle-même héritée du Judaïsme, via le Christianisme), l’Homme est foncièrement « bon » ; c’est la société et les institutions qui l’ont toujours détourné du droit chemin.

Les « méchants » n’existent pas : même les psychopathes (selon les « psy » freudiens) ne sont pas véritablement méchants. Ce sont des « malades » obsédés par la peur de la castration et des victimes de la société (chômage, cités HLM, mère qui se prostituait et père alcoolique et violent, qui abusait d’eux sexuellement).

Examinons une autre thèse, celle de l’évolutionnisme (par opposition au « créationnisme ») et de l’éthologie humaine : une discipline peu connue en France du fait du quasi-monopole psychanalytique. Paris est la seule capitale européenne où il n’est pas possible de faire un doctorat en Éthologie. Il faut, pour cela, aller s’inscrire à l’Université du Var, et avoir pour directeur de thèse Boris Cyrulnik, un loup freudien qui s’introduisit subrepticement, il y a vingt ans, dans la bergerie éthologiste.

L’éthologie humaine explique certains de nos comportements comme des « reliquats » du comportement (Grec : ethos) animal (primat de la perpétuation de l’espèce, territorialité… et surtout « dominance »). L’Homme n’est pas simplement « un loup pour l’Homme », comme le pensait Plaute, mais c’est également un être qui, par ses mœurs, est très proche de ce canidé.

Le loup, « animal social », vit en meute : une structure fortement hiérarchisée, ayant à sa tête un couple « dominant » (dit « alpha »), seul autorisé à se reproduire. Viennent ensuite deux ou trois « bêtas », ou prétendants. Ce sont des rivaux, toujours à l’affût de la moindre défaillance du mâle dominant, et prêts à tout moment à le supplanter.

Le gros de la meute est composé de « lambdas » (ou suiveurs) : ils illustrent la maxime de Mussolini : « Le peuple est une putain qui suit le proxénète gagnant. »

Enfin, tout en bas de la hiérarchie, le mâle (ou la femelle) « oméga ». C’est le plus faible : chétif, parfois blessé, il est rejeté par la meute, et plus particulièrement par les « lambdas », qui déchargent sur lui toute la frustration générée par leur statut de « soumis », le harcelant sans cesse, et l’empêchant même de se nourrir.

C’est l’un des aléas de l’évolution (qu’un Grand Architecte de l’Univers, omnipotent, omniscient… et très miséricordieux aurait su éviter), que le cerveau le plus ancien, hérité de nos ancêtres les hominidés, n’a pas disparu (comme il aurait pu le faire), laissant place à des cerveaux plus évolués. Bien au contraire, depuis plusieurs dizaines de « millions » d’années (nous sommes loin des 5 763 ans du calendrier juif…), ce cerveau, dit « reptilien » demeure présent : tapi derrière le cortex et le néocortex, il recèle nos instincts les plus « basiques » et manifeste, dès que l’occasion se présente, son « animalité ».

Selon les éthologistes, c’est lui que les théologiens monothéistes ont surnommé le Mal… parfois le « serpent ».

Nous lui devons notre désir insatiable de « dominance » (volonté de puissance ?) – la voie choisie par l’évolution (j’évite volontairement d’utiliser le concept de « Nature »), pour assurer la perpétuation de l’espèce.
Chez les animaux, la parade amoureuse (comme la « roue » du paon) est identique à la parade d’intimidation, destinée à écarter les rivaux (« bétas »).

Les pulsions agressives constatées chez les humains, le désir d’intimider, voire d’humilier l’autre (le « sadiser », comme disent les « psy »), ne sont donc pas des comportements pathologiques : « Ils ressortissent à des motivations enracinées dans les couches profondes et phylogénétiquement anciennes du comportement social » (Konrad Lorenz).

Au concept de « bouc émissaire » (une géniale invention de la caste religieuse juive : Lev 16:21) à qui le Christianisme a conféré un caractère rédempteur (voire « Christique ») et que les Marxistes ont instrumentalisé en lui attribuant une fonction sociale (soupape de sûreté en périodes de crise économique), je préfère celui de « souffre douleur ».

Cet « oméga » humain a toujours été – et sera toujours – présent dans nos sociétés, même les plus « civilisées » : c’est, au niveau individuel, le « bleu » de la chambrée militaire, le « bizut » des rentrées universitaires… C’est cet ado de 15 ans (de Brest) torturé par des camarades lors d’un séjour en Zambie. C’est, en un mot, le plus faible (physiquement ou mentalement), le plus vulnérable du groupe, sur qui les « lambdas » se déchaînent à chaque fois qu’ils sont en mesure de le faire « impunément » : ils donnent ainsi libre cours à leur instinct de « dominance » que M. Freud (élève de Krafft-Ebing) qualifie à tort de « sadisme » et de « perversion ».

Des pulsions naturelles

Il s’agit en fait d’un comportement tout à fait « naturel » que l’on retrouve chez tous les mammifères sociaux, et plus particulièrement chez les primates dont 95 % des gènes sont identiques aux nôtres.

Au niveau collectif, ce sont les minorités ethniques, religieuses… ou sexuelles (100 000 homosexuels furent gazés à Auschwitz, en vertu des préceptes bibliques – Lev 18:22 – assimilant cette pratique à l’idolâtrie, le mot hébreu « Tohevah » signifiant à la fois « abomination/homosexualité » et « idolâtrie »), rendues particulièrement vulnérables par leur « particularisme » et surtout leur « visibilité », constituant ainsi des cibles de choix pour la canaille, le lumpen, la chienlit et autre racaille, en quête permanente de souffre-douleur.

La police secrète tsariste n’aurait pas dû se donner la peine de rédiger ses « Protocoles » : les « Sages de Sion » avaient depuis longtemps consigné dans l’Ancien Testament suffisamment d’imprécations pour incriminer les juifs (religieux, agnostiques, ou athées) jusqu’à la fin des temps (cf. Jer 42:12 : « Vous serez un sujet d’exécration, de malédiction et d’opprobre, parmi les nations »).

Les shamans juifs (appelés « prophètes » – Heb : Nabi – pour dérouter l’ennemi) et leurs successeurs : prêtres, scribes, rabbins et autres « sages », dans leur quête d’un contre-pouvoir, pouvant rivaliser avec les chefs de tribus, puis avec les rois, inventèrent dans leurs extases mystiques des mythes, et édictèrent des pratiques religieuses, qui, par leur extrême particularisme (grec : idiotès) et surtout leur visibilité, allaient faire des juifs, des candidats idéaux au processus d’« omégatisation », de l’Antiquité à nos jours.

Leur préoccupation principale semble avoir été de concevoir une religion se démarquant le plus possible de celles de leurs voisins : en prescrivant le sacrifice de bœufs (animal totem d’Osiris) et de béliers (animal totem d’Amon), ils provoquèrent, dès l’Antiquité, des « pogroms » (Russe : comme la foudre), avant la lettre, comme à Élephantine (Égypte) en 410 avant J.-C.

Ils interdirent la consommation du porc pour stigmatiser la déesse mère Ashtart (dont c’était l’animal totem), et édictèrent des règles alimentaires et vestimentaires (chapeau, cafetan, tsitsit, et autre kippa) si strictes et si particulières, qu’elles leur interdisaient toute convivialité avec leurs voisins, motivant ainsi l’accusation d’ « Amixia » (refus de se mélanger).

En assurant aux juifs qu’ils étaient un peuple « saint » (Heb : Kadoche) et « consacré » (Heb : Kodèche, c’est-à-dire « à part »), ils allaient les « vouer éternellement à l’opprobre des humains » (Racine).

Enfin, pour être sûr qu’ils ne soient pas tentés de se mélanger aux « nations » (heb : goyim), la caste des Cohen et des Lévi les marquèrent, de manière indélébile, par la circoncision (ce qui, en 1942, devait grandement faciliter la tâche des personnes chargées d’identifier les enfants juifs dans les écoles primaires).

Marxisme et pensée talmudique

La « question juive » ne se limite malheureusement pas à la religion : les 2/3 des juifs israéliens, et probablement les 3/4 des juifs français, sont agnostiques, ou même athées.
Cependant, la pensée religieuse juive a « contaminé » la pensée laïque, et même si Karl Marx peut proclamer (dans une lettre à son ami A. Ruge) sa « grande répugnance pour la religion israélite » (sic), il est incontestable que le Marxisme s’inscrit dans le droit fil de la pensée talmudique.

Responsabilité  des «omégas» ?

Cette « idéologie juive » (d’extrême gauche), allait également avoir des conséquences « catastrophiques » (heb : Shoah) pour le peuple juif, au xixe siècle… et surtout au xxè.
Hitler, rappelons-le, s’en est d’abord pris au « bolchévisme » ; et la grande majorité des juifs allemands ont sympathisé, adhéré et milité dans des organisations socialistes ou communistes allemandes (comme « Spartakus », et surtout le « Bund »). Certains d’entre eux comme Kurt Eisner, iront même jusqu’à fomenter une révolution dans leur pays d’accueil, établissant en novembre 1918 un régime communiste en Bavière (sur les huit ministres de cette « République des Conseils », six étaient juifs…).
Dès lors, le Chancelier du IIIè Reich n’eut plus qu’à souligner les similitudes entre le Judaïsme et le Bolchévisme pour entamer la deuxième phase de sa campagne politique : la lutte contre les juifs, devant mener à la « solution » finale.
La responsabilité de la caste religieuse – mais aussi de l’intelligentsia politisée juive – est patente !

En lui imposant une religion d’une très grande visibilité et d’un extrême particularisme, accompagnée d’exigences éthiques
parfaitement utopiques, les shamans/prophètes, les prêtres, les scribes et les rabbins ont lié les mains du « peuple élu ».
Les pseudo-philosophes – dont BHL, Glucksman, Finkelkraut, et autres Marek Halter ne sont que de médiocres continuateurs – lui
ont tout au cours des siècles, religieusement fourni les verges avec lesquelles on allait immanquablement les battre.

Ils continuent aujourd’hui à les berner, en leur assurant qu’il faut croire en l’Homme (créé par Dieu...), que l’antisémitisme finira par disparaître, et qu’il suffit de multiplier les articles larmoyants (invoquant les Droits de l’Homme et les principes républicains), les documentaires et les films sur la deuxième guerre mondiale, et surtout de ne pas oublier de commémorer la rafle du Vel d’Hiv (en invitant, bien sûr, les meilleures langues de bois de la Droite et de la Gauche).

Inscrits dans nos chromosomes

En fait, rien n’est plus faux. L’antisémitisme ne peut disparaître – pas plus d’ailleurs que l’homophobie : ils sont inscrits dans nos chromosomes.
Comme la Palice n’aurait pas manqué de le faire remarquer, il ne peut y avoir de sionisme sans État juif. Les partisans d’un État palestinien doivent savoir que cela signifierait, à plus ou moins longue échéance, la disparition de ce « petit État merdique » (dixit l’Ambassadeur de France à Londres).

La « solution » est claire : la survie de ce peuple, haï de tous (l’antiaméricanisme actuel n’étant qu’une forme voilée d’antisémitisme), dépend essentiellement de l’existence de cet État.
Il serait donc souhaitable (en tout cas pour eux) de le conserver… même s’il n’est pas tout à fait certain que Dieu le leur ait donné en héritage (Jos 13:6).

Je rajouterai enfin que cela s’applique également aux Gitans, peuple universellement détesté et méprisé ; et si les Tchèques, au lieu de construire des murs pour s’en protéger, leur cédaient la Bohême, ils seraient proclamés « bienfaiteurs de l’Humanité ».

0 commentaires - Ecrire un commentaire


Recevez gratuitement
la version papier,
pendant 4 semaines !

Cliquez ici

En bref



Plan du site