Courrier - mardi 11 avril 2006
On croyait avoir tout vu des horreurs se produisant en Chine, suite aux récents reportages sur le traitement des animaux dans ce pays. Mais ce n’était rien comparé aux révélations sur les camps de concentrations dans lesquels sont déportés tous les opposants, réels ou supposés, au parti communiste chinois. Pas moins de 36 camps de concentration serviraient à entasser et torturer plusieurs milliers de victimes, en attente de prélèvement d’organes. Le plus grand camp, sous le nom de code 672-S, détiendrait plus de 120 000 personnes, parmi lesquelles se trouvent majoritairement des membres du mouvement Falun Gong, persécutés depuis déjà plusieurs années par le gouvernement, plus d’autres prisonniers de conscience. D’après différents témoignages, les déportations sont effectuées dans des trains de marchandises pendant la nuit sous la garde de l’armée chinoise. Les prélèvements d’organes sont faits à la demande et à vif, selon les besoins des hôpitaux qui ont fait de la greffe d’organes une spécialité touristique. Les organes des Falun Gong sont prisés, car réputés sains du fait de leur hygiène de vie. Les victimes servent ensuite pour d’autres expériences ou sont sauvagement torturées avant d’être incinérées dans des chaudières qui servent de four crématoire. Au-delà de tout clivage politique, l’Europe et les Etats-Unis se doivent de réagir rapidement et les médias se doivent d’informer le public. Le CIO et les délégations de chaque nation se doivent de faire pression sur la Chine pour arrêter ce génocide sous peine d’annuler les JO à Pékin.
Daniel Jacquier Paris (75)
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