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Les dettes ne seront pas remboursées !


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Lambert Christian - mercredi 09 novembre 2011

dette, immigration
N’étant pas inspecteur des finances de formation, il m’est difficile de comprendre quelle est, dans son extrême complexité, la situation financière catastrophique de l’Europe, France y compris. Je vais cependant essayer d’y voir clair en faisant simplement appel au bon sens.

La dette de la France est, à ce jour, de 2 700 milliards d’euros, si l’on tient compte de tous les engagements de l’État dont la retraite des fonctionnaires. Mais restons-en à 1 700 mil­liards (26 000 euros par Français). Première constatation : cette dette énorme s’est-elle formée d’un coup, comme une éruption volcanique imprévisible ? Non. Elle s’est formée jour après jour depuis 1974, s’aggravant chaque année du montant des déficits qui, en 2011, seront de 100 milliards d’euros, coûtant à la France près de 50 milliards d’intérêts par an, plus que les budgets de l’Éducation nationale, de l’armée et de l’agriculture, avec pour prêteurs aux deux tiers des étrangers. Tout est dit. On pourrait s’arrêter là. Tout le reste n’est que littérature, mensonges, fausses promesses et illusions dans un pays qui n’est plus indépendant et où la classe politique, à droite comme à gauche, est responsable et coupable.

Cette classe politique nous raconte qu’elle va rembourser. Comment ? Avec la plus grande difficulté, l’État va trouver 11 milliards d’euros par des prélèvements obligatoires, c’est-à-dire à 90 % des impôts, en attendant 8 autres milliards par la hausse de la TVA, soit quelque 20 milliards. Bien, mais 1 700 milliards moins 20, cela fait 1 680 milliards, toujours à rembourser. Or, le déficit annuel va encore augmenter en 2012 et il faut s’attendre à une augmentation moyenne de 7,6 % des impôts par an, au moins jusqu’en 2014. En fait de diminution de la dette, c’est une augmentation qui va se produire et il y a fort à parier que le fameux triple A nous sera, de ce fait, supprimé prochainement. J’ajoute que la croissance qui devrait tout régler comme par enchantement n’est pas au rendez-vous. Ce qui se profile, ce n’est pas la croissance, mais la récession.

Comme il est hors de question de rayer ou même simplement d’alléger les crédits considérables distribués au parlement, aux partis et aux syndicats politiques dont la CGT, et à tous les assistés, on pourrait peut-être demander aux travailleurs de travailler un peu plus (les 35 heures), de frauder un peu moins (le coût annuel de la fraude se chiffre par dizaines de milliards d’euros). On pourrait aussi prier le chef de l’État et son gouvernement, il faut le répéter, de bien vouloir arrêter d’augmenter les impôts par la création permanente de taxes nouvelles, de ne pas oublier que la France est déjà le pays le plus imposé du monde où, en moyenne, ceux qui travaillent travaillent jusqu’au 22 juillet au profit de l’État redistributeur, où, parmi les millions d’heureux bénéficiaires, figurent les 52 % de Français (et autres) qui ne paient pas d’impôt sur le revenu. Peut-être pourrait-on aussi suspendre l’aide aux pays en constant sous-développement, sachant que cette aide annuelle de 7 mil­liards d’euros, fournis en pure perte aux potentats déjà richissimes qui, outre leurs palais et leurs voitures de luxe, disposent de valises. Et qu’y a-t-il dans ces valises, et où vont-elles ? Le retour sur investissement, ça rend bien service ! N’insistons pas…

Peut-être pourrait-on aussi ne pas oublier que le montant cumulé des intérêts de la dette depuis 3 décennies est de quelque 800 milliards. Eh bien, avec 800 milliards, si l’État ne s’était pas endetté, on aurait pu recruter le personnel nécessaire pour interdire l’entrée en France de millions d’immigrés assistés qui coûtent aux contribuables au moins 30 milliards d’euros par an, en augmentant gravement l’insécurité, les trafics en tout genre, en peuplant les prisons, les hôpitaux, les maternités, et les files d’attente devant les bureaux de la CAF. V

ous savez ce qu’est la CAF ? Non ? Alors, demandez dans les banlieues, c’est-à-dire les 750 ghettos urbains que compte la France ; on vous le dira aussitôt, mais, pour comprendre la réponse qui vous sera faite, il faut être polyglotte, parler le wolof, le manding, le swahili, le turc, l’arabe, le kurde, et le ouïgour du Setchuan. Et, pour le bon Français d’Angers, dont la ville est aujourd’hui envahie de demandeurs d’asile, il serait bon de comprendre la langue des Somaliens, Érythréens, Monténégrins, Roms, et Libyens de Libye ! Au fait, comment tous ces gens-là ont-ils pu pénétrer en France ?

Enfin, pour terminer un mot sur l’inénarrable Grèce, dont les gouvernants ont le mérite de très bien savoir ce qu’ils veulent : ne pas rembourser leur dette et être entretenus par l’Europe (300 milliards d’euros par an), jusqu’à la fin des temps. Pourquoi avoir intégré dans l’Union européenne ce petit pays (2 % du PNB de la zone euro) qui ne répondait nullement aux critères exigés par l’UE ? Il arrive aujourd’hui ce qui était prévisible depuis longtemps dans un pays dirigé par des tricheurs et des menteurs au comportement déloyal. Il faut l’exclure de la zone euro et mettre fin immédiatement à toute aide financière, prêts et subventions. Dans le cas contraire, la mendicité grecque à l’égard de l’Europe sera sans fin.

Conclusion de tout ceci : ces dettes gigantesques accumulées depuis 30 ans par l’incurie de gouvernants, soucieux avant tout de leur carrière et de leurs intérêts personnels, ne seront pas remboursées – en tout cas pas intégralement. Il en résultera des pertes d’emploi, c’est-à-dire une hausse du chômage, de graves troubles sociaux, et, pour bien des entreprises et des particuliers, la ruine. Pouvait-on faire plus mal ?

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