Gelé Gérard - vendredi 01 avril 2011
parti-socialiste
Le PS sans leader ni programme, phagocyté idéologiquement par les partis d’extrême gauche, est engagé dans une impasse entre contradiction et espoir, ce qui explique son virage politique à gauche toute, en contradiction avec un socialisme moderne et crédible style DSK.
La droite est, elle, tétanisée par un Front national crédité d’un score à plus de 20 %, un résultat possible qui pourrait provoquer son élimination dès le premier tour. Le spectre de la division est aggravé à l’UMP avec des candidatures possibles au centre.
Face aux mensonges, aux polémiques, face aux extrémistes liberticides, avec des surenchères démagogiques, la campagne va être d’un niveau affligeant.
Notre société française est « accro » à la manne étatique. 25 % de la population est à la charge de l'Etat. De ce fait, les réformes sont homéopathiques. Les structures, les statuts, les corporatismes règnent en maître. Ce qui explique notre déclin industriel, commercial, nos déficits et pour finir notre dette monstrueuse.
Les gauches extrémistes perdurent inexplicablement et distillent dans les esprits une propagande habile. Cela avec des capacités de nuisance qui nous rappellent celles, tout aussi toxiques, du FN.
Si nos partis extrémistes bénéficient dans les sondages d’intention de vote, c’est bien que depuis 30 ans les gouvernements successifs ont fait des mauvais choix pour la France.
Dépenses publiques en folie, prélèvements et impôts mortels pour notre économie, cela pour flatter certains électeurs, plus enclins à l’assistanat qu’à l’effort.
Force est de constater qu’à droite comme à gauche, la calino-thérapie a hélas de l’avenir. Compassions, rustines, droits, du moins en promesses !
Va-t-il falloir que les Français qui, définitivement, n'en peuvent plus, soient obligés de boire le calice jusqu'à la lie ?
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