Pince Gérard - dimanche 21 février 2010
Les mécanismes de la crise économique.
La mondialisation, qui incarnait à l’origine l’extension du modèle occidental au monde entier, s’est retournée contre ses promoteurs. Aujourd’hui, nous sommes entrés dans l’alter mondialisation avec une oligarchie apatride qui concentre toute la richesse tandis que les classes moyennes blanches font les frais du nivellement sous l’effet des délocalisations et de l’immigration massive.
Dans un premier temps, la baisse relative des salaires des classes moyennes a été compensée par un endettement excessif des ménages afin de maintenir la consommation. Cet empire de dettes s’étant effondré avec la première crise des subprimes, on a eu alors recours à l’endettement public pour sauver les déposants et maintenir la consommation. A présent, avec l’insolvabilité des états, nous risquons de déboucher sur une crise encore plus grave que la précédente.
Depuis l’origine, l’oligarchie s’efforce d’occulter cet engrenage. Les socialistes imputent la crise aux excès de la finance mais ils oublient de dire qu’ils découlent de l’internationalisme et du tiers-mondisme auxquels ils sont attachés. De leur coté, les libéraux accusent les politiques monétaires laxistes de la FED et des états, sans se rendre compte qu’elles ont été mises en œuvre pour compenser la chute relative des salaires, suite au libre échange perverti qu’ils s’obstinent à défendre.
Les véritables causes de l’appauvrissement
Pour sortir de la crise, il aurait fallu adopter les mesures radicales que j’avais proposées dès l’origine : refouler l’immigration-invasion qui ruine les finances publiques, rétablir une protection communautaire au niveau de l’Europe, assurer notre indépendance énergétique au moyen de grands investissements dans le nucléaire et dans la filière de transformation de la houille en essence synthétique.
Les gouvernements ont fait exactement le contraire parce qu’ils sont dominés par un capitalisme mafieux qui ne veut plus réaliser d’investissements à long terme en Europe. En revanche, les spéculateurs favorisent l’invasion et la finance sans frontières, qui leur permettent de s’enrichir d’une manière obscène au détriment des peuples occidentaux.
Lorsque la gauche sera de nouveau au pouvoir en France, ce qui ne saurait tarder, ces politiques néfastes seront encore renforcées. Tout donne à penser que nos malheureux compatriotes s’y soumettront, au nom de l’anti-racisme ! A cet égard, je vous recommande le film « Disgrâce » qui met en scène une jeune femme blanche dans la nouvelle Afrique du sud. Son comportement suicidaire illustre parfaitement la psychologie de nombre de nos concitoyens.
Les Français s’intéressent au chômage et à leur caddy mais refusent de regarder en face les causes de leur appauvrissement (immigration de masse, délocalisations, charges sociales, régime des retraites, etc.). Nous avons beau nous égosiller sur l’Internet, force est de constater que la majorité relègue au second plan ces menaces. En ce sens, un chaos monétaire ne causerait pas plus de mal que le maintien de la situation actuelle. Ne craignons pas la tempête qui se lève et laissons l’Histoire rebattre les cartes !
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