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Les nanotechnologies : avenir de la recherche |
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Trémeau Bernard - mercredi 17 mars 2010
Un nanomètre (nm) vaut un milliardième de mètre. La taille d’un homme est inférieure à 2 mètres. La taille d’une molécule est en général inférieure à quelques nanomètres.
Un brin d’herbe est composé de milliards de cellules. Et à l’intérieur de chaque cellule se trouvent des milliards de molécules.
Au mois de mars, quand le printemps arrive, quand les rayons du soleil apportent à ces molécules au repos un peu d’énergie, elles se remettent au travail. En 3 mois, l’herbe a poussé de plus d’un mètre de haut et l’on peut faire les foins. Des molécules de quelques nanomètres ont édifié une tige de plus d’un mètre. Un milliard de fois plus grande qu’elles… C’est comme si les hommes fabriquaient en 3 mois un énorme ruban faisant 22 fois le tour de la terre.
Un brin d’herbe est un fantastique rassemblement de milliards d‘atomes, parfaitement programmés et organisés par les chromosomes de la plante. Les électrons qui gravitent à toute vitesse autour d’eux leur donnent leur volume, volume très proche de celui de la sphère pendant l’hiver.
Mais, avec le printemps, un ou plusieurs des électrons qui gravitent autour des atomes sont « stimulés » par l’énergie que leur envoient les rayons du soleil. Leur trajet qui était presque circulaire devient ovalaire. Il arrive un moment où un électron plein d’énergie gravite aussi autour du noyau d’un autre atome voisin. Il contraint alors les 2 atomes à se rapprocher et à s’unir : une molécule est née. Et tant qu’il tourne autour des 2 atomes à la fois, les atomes restent unis.
Ainsi, dans les cellules de l’herbe, des atomes de carbone, d’oxygène et d’hydrogène ont su s’unir pour former une molécule de glucose (de sucre). Et ces molécules de glucose ont su, à leur tour, s’unir en de très longues chaînes pour former des molécules de cellulose. Tant que les photons du soleil les stimulent, les milliards d’unions ont lieu.
La vache ou l’homme ont besoin de glucose pour vivre. La vache a dans son tube digestif des bactéries qui cassent les molécules de cellulose de l’herbe en sucres assimilables. L’homme n’a pas de telles bactéries dans ses intestins, mais il trouve les sucres assimilables dans le lait de la vache.
Par ailleurs, l’homme sait casser les longues chaînes de glucides fabriquées par les betteraves, pour nous offrir de beaux morceaux de sucre bien blancs contenant le glucose tellement recherché.
Nous connaissons chaque jour un peu mieux le comportement des atomes, des molécules et de leurs électrons. Et nous savons que nous avons besoin de glucose pour vivre.
Un comportement logique apparaît immédiatement. On met dans un récipient des atomes de carbone, d’oxygène et d’hydrogène. En utilisant le gaz carbonique rejeté par les usines. On leur donne un milieu de vie identique à celui qu’ils ont dans une cellule vivante. On stimule ensuite leurs électrons, soit avec les photons du soleil, soit avec du courant électrique.
Et ça marche. Des molécules de glucose apparaissent, se multiplient et se mettent à travailler à leur tour. Elles ne s’arrêtent pas de travailler. Elles forment une multitude de longues chaînes qui s’entrecroisent et que l’on observe au microscope électronique.
On peut continuer à planter des betteraves, à espérer que la pluie et le soleil s’uniront pour les faire pousser, à récolter les betteraves, à les transporter à la sucrerie où l’on fabriquera le sucre.
On peut aussi mettre dans une cuve du carbone et de l’eau, reconstituer les conditions d’existence de la cellule vivante. Aussitôt qu’on les stimule, elles n’arrêtent plus de produire du glucose, de travailler. Glucose avec lequel on fabriquera exactement les mêmes morceaux de sucre. Plus besoin de nitrates polluants pour faire pousser l’herbe. Plus besoin de paysans pour produire du lait…
On peut faire fabriquer pratiquement tout ce qu’on désire par les atomes et les molécules. Les applications se multiplient. Les Américains ont été les premiers à s’y intéresser. Très rapidement, les Japonais ont suivi. Enfin, l’Europe s’est décidée à son tour. Et en Europe la recherche française se trouve en bonne position, prenant même parfois de l’avance sur la recherche américaine…
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Loyers
Le montant des loyers versés par les ménages résidant en France métropolitaine s’est élevé à 196,3 milliards d’euros en 2007 !
Chiffres significatifs
Industrie > L’industrie énergétique en France représente 194 000 emplois, soit 0,8 % de la population active.
Armée > En 2007, 14,3 % des effectifs des armées françaises étaient composés de femmes, contre 9,1 % en 2000.
Transport > Un élève sur trois utilise les transports en commun pour se rendre à son école.
Ubuesque > Un récent rapport du ministère américain de la Justice signale qu’en 2008, neuf grandes banques avaient versé des bonus à leurs 5 000 meilleurs traders pour un montant de 33 milliards de dollars… alors qu’elles enregistraient dans le même temps 80 milliards de pertes et engrangeaient 175 milliards d’aides de l’État !…
Illettrisme > Selon l’agence nationale de lutte contre l’illettrisme, 9 % de la population française sont illettrés.
Crèches > La France compte 10 200 établissements d’accueil collectif pour les enfants de moins de six ans. Ces établissements accueillent 342 700 enfants.
Main-d’œuvre > Le coût de la main-d’œuvre en France s’élevait, en moyenne, à 4 296,20 euros mensuels en 2005 ; à 3 857 euros en 2006 ; et 3 683,9 en 2007…
Régionales > 1 829 sièges de conseillers régionaux sont à pourvoir dimanche 21 mars, dont 1 671 pour les 22 régions métropolitaines. |
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