Thieulloy (de) Guillaume - mardi 18 mai 2010
Les « faits divers » se suivent, et hélas ! se ressemblent fort. Pour ceux d’entre nous qui sont habitués à consulter la « réinfosphère » (c’est-à-dire ces blogs et sites internet, souvent de droite, qui révèlent ce que la grosse presse s’obstine à cacher), au cours des dernières semaines, nous avons eu droit à plusieurs révélations effarantes.
Je glane au hasard.
Le 9 mai dernier, Josette, une conductrice de bus de 48 ans, est rouée de coups à Aulnay sous Bois par trois gamines de 12 ans – le tout devant sa propre fille. Motif : elle leur avait expliqué que son bus avait un itinéraire pré-établi et qu’elle ne pourrait pas les déposer où ces charmantes enfants demeuraient.
Le 19 avril, à Perpignan, le domicile d’un jeune couple, en plein centre-ville, est violemment envahi par une meute de « jeunes ». Au moment où la jeune mère parvient à se réfugier avec son bébé dans les toilettes, son mari est ainsi pris à parti : « Sale Français, on va b… ta blanche ! »
La police arriva à temps pour épargner aux malheureux le programme d’intégration rapide prévu par ces « chances pour la France ». L’un des agresseurs avait, à 15 ans, 123 chefs d’inculpation au compteur !
Le 18 avril, à Narbonne, un retraité de 67 ans, Guy Trilles est lapidé (oui, lynché à coups de pierre) par une autre horde. Sans raison apparente, par cruauté gratuite. Après une crise cardiaque, le pauvre homme est tombé dans le coma.
Je pourrais continuer ainsi longtemps. Mais cela me soulève le cœur. Ceux qui sont plus résistants que moi peuvent trouver sur internet de quoi poursuivre cette pénible énumération.
De toute façon, ces trois exemples suffisent largement à illustrer de quoi je veux parler.
Tout d’abord, le plus clair de ces histoires, c’est que, malgré tous les discours, nous sommes à des années-lumière d’un retour de l’ordre et de la sécurité.
Ensuite, chacun aura noté que ces « faits divers » pourtant gravissimes passent, dans la presse nationale, largement après les hoquets d’un volcan islandais, la prétendue persécution judiciaire d’un cinéaste réputé violeur de petites filles, ou la sélection de l’équipe de balle-au-pied pour les prochains jeux du cirque…
À nouveau, internet reste l’outil majeur de la réinformation. Sans les sites de ce que les bien-pensants appellent avec horreur la réacosphère, nous n’aurions rien su de ces sauvages agressions.
Enfin, il est clair que, quand la police fait son travail (ce qui n’est pas toujours le cas), la justice, quant à elle, bousille à coup sûr ledit travail, en relâchant les bourreaux comme mineurs, comme titulaires de circonstances atténuantes, comme malheureuses victimes de l’oppression bourgeoise, ou pour tout autre motif aussi valable…
Alors ? Alors, le premier impératif est de regarder la réalité en face et de ne pas se bercer d’illusions. Et le deuxième impératif, c’est de se fixer des objectifs précis pour sortir de cette guerre civile larvée. Ces objectifs doivent être mis en œuvre au plus vite et, au strict minimum, devraient figurer en bonne place dans le programme des prochains candidats de droite, notamment pour les échéances de 2012.
J’en vois immédiatement trois, relatifs à l’insécurité, mais la liste n’est évidemment pas exhaustive.
1) Il faut en finir avec l’immigration, au moins durant une génération. Cela implique des sanctions dissuasives contre l’immigration clandestine. Cela implique aussi de stopper l’immigration de peuplement légale. En revenant sur le regroupement familial et en réservant les prestations de l’État-providence aux Français. Et que l’on ne nous refasse pas le coup de l’absence de relation entre immigration et insécurité. Tout le monde connaît ces liens, même si, en l’absence de statistiques, ils ne sont pas chiffrables. Si vous parlez de sécurité, les Français n’entendent pas hausse du nombre de radars sur les routes, mais lutte contre l’immigration…
2) Il faut que les forces de l’ordre servent à assurer la sécurité et non pas à remplir de la paperasserie ou à enquiquiner les honnêtes gens. Mesure facile à mettre en œuvre et qui ne coûterait rien à l’État.
3) Enfin, les juges doivent assumer leurs responsabilités. Le plus simple, pour cela, serait qu’au moins une partie de la magistrature soit élue. Mais, au minimum, il faudrait qu’un juge ayant relâché un criminel récidiviste – fût-ce en conformité avec le droit – soit sanctionné.
Ces trois éléments ne suffiront certainement pas. Mais, c’est un minimum pour que les « Français de souche » puissent à nouveau faire confiance aux pouvoirs publics…
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