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Lettre d’une mère à une autre mère


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Bonus WEB - lundi 07 mars 2011


La lettre ouverte à la mère d’un détenu, qui circule actuellement sur Internet et que nous publions ci-dessous, est peut-être un « hoax » : on en retrouve plusieurs versions, qui situent les mêmes faits au Brésil, au Portugal ou en Belgique. Peu importe : comme le montre l’actualité récente, elle pourrait aussi bien avoir été écrite par une française et la situation qu’elle décrit, elle, est hélas bien réelle.
Lettre d’une mère à une autre mère

Chère madame,

J'ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la  prison d’Arlon à la prison de Leuven.

Je vous ai entendue vous  plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre  visite.

J'ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les  journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l'homme, etc.

Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement.

Je  veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils.

Je travaille mais gagne peu et j'ai les mêmes difficultés financières pour le  visiter.

Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et  aussi le samedi et j'ai également d'autres obligations familiales avec mes autres enfants.

Au cas où vous n'auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné  cruellement dans la station service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille. J'irai lui rendre  visite dimanche prochain. Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l'embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville.

Ah , j'oubliais. Vous pouvez être rassurée, l'Etat se charge de me  retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu'il a brûlé les deux précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu'il a commis.

Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de  faire circuler mon courrier, si intime qu'il soit. Nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.


Les droits de l'homme ne devraient s'appliquer qu'aux  hommes droits !


Jean-Pierre JOBEZ


Lettre d’une mère à une autre mère, après le journal télévisé de RTP1 (Portugal). HISTOIRE VRAIE.
"Chère madame, J’ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Porto à la prison de Lisbonne. Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite. J’ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l’homme, etc…
Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement. Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils. Je travaille mais gagne peu et j’ai les même difficultés financières pour le visiter. Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j’ai également d’autres obligations familiales avec mes autres enfants.
Au cas où vous n’auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille. J’irai lui rendre visite dimanche prochain. Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l’embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville… Ah, j’oubliais… vous pouvez être rassurée, l’état se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu’il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu’il a commis. Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu’il soit… nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.
Les droits de l’homme ne devraient s’appliquer qu’aux hommes droits !!!"
Etonnant!! Non??


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