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Mort aux riches ! |
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Lambert Christian - mercredi 07 septembre 2011
impots
C’est la nouvelle chanson politique et médiatique. C’est des riches, ces pelés, ces galeux, que nous vient tout le mal. Attrapons-les, punissons-les, que tous les riches deviennent pauvres !
La mentalité que relèvent ces propos vient de loin. Elle reflète le sentiment profond de la majorité des Français à l’égard de l’argent, qui est la jalousie. Elle est profondément anti-économique et contraire à l’intérêt de tous. « Quand on blesse le riche, on tue le pauvre », dit un proverbe chinois.
Mais, d’abord, qu’est-ce qu’un riche ? Pour beaucoup parmi le « peuple de gauche », un riche est celui qui gagne un peu plus que le SMIC. Aujourd’hui, pour l’exécutif, est riche celui dont les revenus annuels sont d’un million d’euros. On comprend déjà mieux. Mais on vient de passer à 500 000 euros. Et, après les élections présidentielles de 2012, dont les perspectives freinent un peu les ardeurs spoliatrices de l’État, on pourrait arriver à 80 000 euros par an et par personne. François Hollande dont on dit qu’il sera dans huit mois président de la République a déclaré : « Je n’aime pas les riches. » Et, pour lui, est riche celui qui gagne 4 000 euros bruts par mois, mais lui en gagne six fois plus ! Quant à l’ineffable Jean-Luc Mélenchon, selon lui, tout Français gagnant 360 000 euros par an doit voir son revenu intégralement confisqué et être réduit au RMI dans la meilleure hypothèse. M. Mélenchon, chantre du Front de gauche et du Parti communiste, député européen aux très confortables indemnités, ne va pas jusqu’au bout de sa pensée. « Les riches, il faut les guillotiner La guillotine, il n’y a que ça de vrai… »
Il s’agit là de propos excessifs, souvent haineux et toujours contre-productifs dans un pays où les grands riches sont en fait très peu nombreux. 20 000 selon Bercy, soit 0.0035 % de la population française et les assujettis à l’ISF, nouvelle formule pour 2012, 300 000, ; soit 0.4 % de la population, avec de faux riches menacés par la pauvreté comme les pécheurs de l’Île de Ré avec leur bout de terrain ou la veuve qui a hérité d’un château sans avoir les moyens de l’entretenir. C’est cela « l’Eldorado français », où la pauvreté des plus démunis progresse en raison du poids très lourd de la population immigrée toujours plus nombreuse. La Chine compte beaucoup plus de millionnaires que la France.
En tout cas, pour l’administration fiscale, on commence à être suspect à partir de 6 000 euros par mois. Faites attention braves gens ! Tout ce charivari qui s’étale chaque jour dans la presse révèle un État spoliateur – il l’est chaque année davantage – dont le moteur est la démagogie pour être élu à tout prix, et quel prix !
Pour réduire la dette, l’État se refuse donc à réduire les dépenses qui, par la redistribution, sont pharaoniques. On sait bien – mais il ne faut pas le dire – que c’est là la véritable cause de la dette, exactement 1 646 milliards d’euros à ce jour. Or, un simple examen du budget fait apparaître que la suppression de quelques dépenses publiques permettrait de réduire, puis de supprimer, la dette de la France, où 51 % des Français ne paient pas l’impôt sur le revenu.
Selon la dernière et très sérieuse étude du professeur Jean-Paul Gourévitch, le déficit annuel généré par l’ensemble de la population étrangère en France est estimé à 30,4 milliards d’euros en 2010. La seule scolarisation d’élèves et d’étudiants en situation irrégulière coûte chaque année plus de 110 millions d’euros. « La France est le pays le plus attractif du monde pour les migrants irréguliers et le plus généreux à leur égard en matière de santé, d’éducation, de soutien social et de retours volontaires », écrit le « Cri du contribuable » de l’association « Contribuables Associés » dans son numéro de juillet-août 2011. Le comble est que l’administration est le principal pourvoyeur de l’immigration en accordant plus de 2 millions de visas par an, sachant pertinemment que beaucoup des nombreux bénéficiaires ne regagneront pas leur pays d’origine. De surcroît, on sait que 130 000 étrangers sont naturalisés français chaque année, avec les conséquences notamment financières que l’on connaît.
Sait-on que le coût spécifique de l’aide médicale d’État (AME), scolarisation et coopération transnationale totalement inefficace, s’est élevé à 817.9 millions d’euros en 2010, que les reconduites à la frontière coûtent chaque année autour de 790 millions d’euros. Sait-on que parmi les 538 niches du système fiscal français, la niche en faveur de l’outre-mer, parfaitement inutile, représente à elle seule un manque à gagner de 4.7 milliards d’euros par an ? Sait-on qu’un tiers des bénéficiaires du minimum vieillesse est composé d’étrangers non européens ? Sait-on que les îles, débris de l’empire disparu, coûtent à l’État 7 milliards de subventions et d’aides diverses par an ? Que les opérations militaires extérieures auront coûté près d’un milliard d’euros en 2011, dont 220 millions (chiffre officiel, probablement minoré) pour la seule aventure libyenne, où la guerre et les désordres sont loin d’être terminés en attendant Al Qaïda déjà très présente ?
On comprend donc facilement que la France est le pays le plus imposé dans le monde. Le jour de la libération fiscale en 2011 est le 22 juillet, c’est-à-dire que les Français, en moyenne, travaillent jusqu’au 22 juillet pour l’État qui s’approprie 55 % du PIB.
Ajoutons à cela le coût de 631 000 élus, dont 577 députés et 343 sénateurs, avec cumul des mandats. La France est le pays le plus parlementarisé du monde, et pas gratuitement !
Bref, un État sérieux pourrait trouver immédiatement quelque 50 milliards d’économies sans augmenter les impôts d’un centime.
Pour terminer, je me permettrai de suggérer à notre pléthorique administration qui donc recherche les riches, un riche bien connu, fidèle de Mitterrand, puis grand supporter de Sarkozy, à qui l’État (le contribuable), à la suite d’un arbitrage très discuté, a fait le beau cadeau de 450 millions d’euros…
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France 3
Cet été, l’émission marseillaise « Plus belle la vie », sur France 3, a été regardée en moyenne par 5,3 millions de téléspectateurs, soit 22,8 % de part d’audience.
Medias
France TV > Le groupe d’audiovisuel public France Télévisions compte 2 520 journalistes et 7 900 salariés pour le personnel technique et administratif.
Direct Star > Fin juin, la chaîne Direct Star, un an après son rachat par le groupe Bolloré, réalisait 1,4 % de parts d’audience.
NRJ > Au premier semestre 2011, le chiffre d’affaires radio de NRJ Group a progressé de 5,3 %. La station est redevenue la deuxième radio française en termes d’audience.
Figaro > Au mois de juin, la diffusion France payée du « Figaro », premier quotidien national, a progressé de 2,7 % par rapport à juin 2010.
France.fr > Le site France.fr, vitrine numérique du pays, a coûté, selon les autorités, 2,5 millions d’euros (mais 4 millions selon « Le Canard enchaîné »…). Malgré cela, il n’a pas réellement « décollé », ne recevant en moyenne que 100 000 visiteurs uniques par mois. Il envisage d’investir 800 000 euros dans les prochains mois pour se repositionner.
VOD > Le n° 1 de la vidéo à la demande aux États-Unis, Netflix, compte 23 millions d’abonnés.
Téléviseur > On estime qu’en 2011, 8,7 millions de téléviseurs vont être vendus en France.
HP > Hewlett-Packard vend chaque année, 64 millions de micro-ordinateurs, avec une marge opérationnelle de 5,9 %. |
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