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Ne soyons pas les idiots utiles du mondialisme |
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Audabram Pierre - mardi 13 avril 2010
mondialisme
Comme l’a très justement fait remarquer François-Xavier Rochette dans son article paru dans « Rivarol » du 5 juin 2009, « il faudrait être maladivement naïf pour supposer un instant que les propos pessimistes, voire catastrophiques, lâchés régulièrement ces derniers temps par un homme aussi expérimenté que Jacques Attali, soient des sorties malencontreuses, ”gratuites“, ne s’inscrivant pas dans un plan de communication ou de subversion préparé avec minutie. »
J’entends déjà les pourfendeurs de la vraie droite s’écrier : et revoilà l’obsession du complot mondialiste ! Eh bien oui ! Il suffit de lire le livre de Jacques Attali, « La Crise, et après ? » (Fayard 2008). Au fil des pages, l’auteur déplore tous les excès qui ont conduit à la crise des subprimes. Mais, comme par hasard, après avoir égrené la liste des catastrophes qui nous attendent à moyen terme, il s’empresse, par pure bonté d’âme, de nous refiler sa solution… Devinez quoi ? Mais oui, mais bien sûr, c’est le gouvernement mondial !
Dans le même ordre d’idée, François-Xavier Rochette aborde l’existence d’officines s’adonnant à des prédictions systématiquement catastrophiques, soi-disant à l’intention d’acteurs économiques et politiques de premier plan. Il cite, par exemple, le LEAP, Laboratoire européen d’anticipation politique, dont la lettre confidentielle le GEAB (Global Europe Anticipation Bulletin) est adressée à 50 000 d’entre eux en Europe, et dont les analyses inspirent nombre de rédacteurs, d’agences de presse, de blogs, et ceci tout particulièrement dans notre milieu. Mais c’est loin d’être la seule publication spécialisée dans ce genre littéraire.
Il convient de souligner la similitude d’impression que dégagent la lecture du livre de Jacques Attali et celle de ces bulletins : avant tout un certain malaise. On se pose en effet la question suivante : puisqu’on a si bien analysé les causes de la crise et de celles à venir, puisque c’était si facile d’en prévoir les conséquences, pourquoi donc ceux qui savaient n’ont-ils pas donné l’alerte ?
Tout comme l’illustre George Soros et le dérangeant Nouriel Roubini, Jacques Attali semble faire partie de ces groupes de personnalités influentes, artisans méticuleux du gouvernement mondial, qui ont, depuis longtemps, organisé la chronologie de la crise en s’appuyant sur des faits réels, et en mélangeant ceux-ci aux véritables sortilèges des prédictions auto-réalisatrices qu’ils ne cessent de lancer.
Ainsi, par la puissance de ces malédictions successives, on nous emmène, doucement mais sûrement, exactement dans la direction que nous ne voulons pas prendre. Il est donc plus que temps d’en tirer des conclusions car, à trop vouloir jouer les caisses de résonance, pour ne pas dire les idiots utiles, nous servons le mondialisme sans le savoir. Il serait peut-être judicieux de cesser de prêter aux analyses anglo-saxonnes et atlantistes téléguidées par l’hyper-classe, un intérêt qu’elles ne méritent pas, pour s’orienter plutôt vers celles d’autres acteurs de la vie économique, plus discrets et pondérés, bien conscients des manipulations en cours, mais qui ne croient pas à une « dislocation géopolitique mondiale » telle que celle décrite dans le GEAB.
Je pense, notamment, à des maisons réputées, bien de chez nous, telle que Carmignac Gestion à Paris (33 milliards d’euros d’en-cours), qui, depuis plus de vingt ans, observe la vie financière de la planète, et qui n’a jamais déçu ni ses clients épargnants, ni ceux qui souhaitent seulement s’appuyer sur ses conseils et anticipations. Évidemment, ça fait moins chic !
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Père Noël
«La région, c’est un peu le Père Noël qui vous apporte des cadeaux dans sa hotte et vous ne savez d’où viennent ces cadeaux ; vous ne savez pas que c’est vous qui les payez !»
Henry de Lesquen, président
de Radio Courtoisie
SIC
Inégalités «Je ne vois pas moins de six inégalités à réduire : celle des carrières longues, celle des métiers dont la conséquence est une espérance de vie plus courte, celle entre hommes et femmes, celle dont sont victimes les « polypensionnés », celle des salariés ayant eu des « carrières plates », celle des précaires…»
François Chérèque, secrétaire général de la CFDT
Et l’inégalité privé-public ?
Fête «Nous voulons que le 14 juillet, fête de la France, soit une sorte de grande fête africaine, après un demi-siècle d’indépendance.»
Jacques Toubon, ancien ministre
Repentance «On n’en finira plus de s’excuser, car nous avons envahi à peu près toute l’Europe. ça va nous faire beaucoup d’excuses… ça n’a pas grand sens ; c’est une espèce de mode anglo-saxonne des excuses, qui est grotesque !»
Jean-Luc Mélenchon, sénateur Front de Gauche
Vote «Je ne m’intéresse pas aux questions politiques. Je n’ai jamais voté. Je ne suis que le spectateur de mon époque.»
Gérard Depardieu, acteur
Embryon «Quand je demande aux chercheurs pourquoi ils n’utilisent pas d’embryons de primates, on me répond qu’obtenir des embryons de primates coûte cher. Or, dans les congélateurs, on a des embryons humains qui ne coûtent rien…»
Jean-François Mattéi, ancien ministre de la Santé |
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