Gelé Gérard - lundi 07 novembre 2011
chomage, socialisme
Loin de faire les habituelles promesses des périodes électorales, le chef de l’État a annoncé une diminution des prévisions de croissance pour 2012 de 1,75 à 1 % et des mesures de rigueur supplémentaires.
Il s’agit d’indiquer que la crise est grave ! Sarkozy a raison de pointer les erreurs socialistes, les 35 heures, la retraite à 60 ans et, de façon générale, la culture de la dépense publique.
Malheureusement, le raisonnement n’est pas pleinement convaincant. Voici bientôt 10 ans que la droite est au pouvoir et elle n’a jamais osé renverser les lois socialistes. Elle les a certes aménagées, rendus plus supportables, mais non abolies.
Et, surtout, rien n’est réellement fait pour sortir des politiques qui nous ont amenés à cette situation. On annonce une hausse de la TVA, mais non une sérieuse baisse de la dépense publique. La fraude sociale coûte toujours autour de 20 milliards par an. L’immigration autour de 70 milliards. Les salaires et pensions des fonctionnaires plus de 50 % du budget. Il serait très surprenant qu’il n’y ait pas des dizaines de milliards d’économie à réaliser.
Bref, personne ne conteste que Nicolas Sarkozy dispose de l’énergie et de l’expérience nécessaires à la conduite du pays. Le vrai problème est de savoir s’il est décidé à rompre, autrement qu’en parole, avec les politiques qui nous ont conduits à ce désastre.
Une rupture avec notre socialisme rampant, car la droite française ne se rend pas compte qu’elle est plus à gauche que les gauches des grand pays européens ! Il ne fait pas de doute que notre pays doit tous ses maux à la permanence de cette idéologie : bref la France est-elle socialiste ? ( Thèse de Philippe Nemo )
La France souffre d’un nombre attristant de lancinants problèmes : chômage, désindustrialisation, stagnation économique, augmentation de la pauvreté, dette, fuite des cerveaux , immigration incontrôlée, banlieues anarchiques, insécurité, effondrement du système scolaire, paralysie et partialité de la justice, mécontentement de toutes les catégorie sociales, perte de confiance des citoyens les uns à l’égard des autres et de tous à l’égard des institutions…
4 commentaires - Ecrire un commentaire
|