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Non à la France métissée


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Lance Pierre - mercredi 14 février 2007


Je relatais dans notre  n° 574 les propos ahurissants de Valérie Pécresse, porte-parole de l’UMP et de Nicolas Sarkozy, nous enjoignant de nous projeter dans l’avenir « pour la construction d’une société métissée ». En visite aux Antilles, Ségolène Royal en a remis une couche, en nous assurant que nous devions nous diriger avec entrain vers « une France métissée ». Voici donc merveilleusement d’accord la droite molle et la gauche flasque pour que les descendants des Gaulois deviennent tous café-au-lait.
C’est proprement démentiel !

Car ces gens se proclament tous plus démocrates les uns que les autres, mais il ne leur vient pas un instant à l’idée de demander aux Français s’ils rêvent d’une France métissée. Or, il ne fait pas l’ombre d’un doute que si un sondage d’opinion était organisé sur le sujet, le peuple français, comme probablement tous les peuples du monde, se montrerait massivement défavorable à cette option. Je parierais d’ailleurs que les deux candidats-vedettes à l’élection présidentielle feraient la grimace si leurs propres descendants étaient des métis, surtout quand on sait que Mme Royal avait retiré ses enfants d’une école du 19e arrondissement de Paris qui ne lui semblait pas assez bien pour eux. Une école un peu trop colorée peut-être ?

Bien entendu, je ne nourris aucune prévention à l’encontre des métis, qui ne sont évidemment pas responsables des égarements de leurs géniteurs. Le métissage est le résultat de choix individuels qui dépendent d’une multitude de facteurs. Si l’on ne saurait nier que le calcul des probabilités suggère une proportion de métis supérieure dans une population très mélangée (comme par exemple au Brésil), il n’en reste pas moins que les individus qui ont une conscience forte de ce que représente la valeur humaine d’une lignée ancestrale sauront mieux que d’autres se garder du vagabondage sentimental ou sexuel qui aboutit à croiser des évolutions biologiques différentes et à les perturber immanquablement.

Mais les perturber dans quelle mesure ? Et avec quelles conséquences ? C’est ce qu’il est impossible de savoir, bien qu’on ait le droit d’invoquer ici le principe de précaution. Si les forces naturelles ont privilégié au fil des millénaires la différenciation des vivants de toutes espèces et l’homogénéité des groupes typologiques, nul doute que cela corresponde à une nécessité logique de la vie.

Mais ce sont là des considérations qui se situent à dix mille pieds au-dessus des cervelles de Mesdames Pécresse de droite et Royal de gauche. Sans prétendre pouvoir les élever à ces altitudes, au moins pourrait-on espérer, fut-ce au ras des pâquerettes, leur faire admettre cette évidence quotidiennement vérifiée : tous les parents sont heureux que leurs enfants leur ressemblent. Simplement parce qu’ils y trouvent un témoignage de la pérennité possible de leur personnalité au-delà des portes inéluctables de la mort.
Et il va sans dire que cette pérennité est gravement compromise, sinon radicalement détruite, par le métissage. Or, cette triste sensation de disparition du soi par la dilution du sang de la progéniture est nécessairement ressentie dans tous les peuples, à quelque race qu’ils appartiennent.

C’est pourquoi je suis convaincu que ce rejet instinctif du métissage n’est nullement l’apanage des Blancs, comme certains voudraient nous le faire croire, et que toutes les familles lui sont réticentes, quelle que soit leur couleur. Aussi ai-je formé le projet d’une association qui aurait pour titre : « Union fraternelle des Noirs, des Blancs et des Jaunes opposés au métissage ». Elle enverrait son faire-part de naissance à la Royal et à la Pécresse, histoire de mettre un peu de gravier dans leurs lentilles.

Je ne suis pas assez disponible personnellement pour concrétiser cette idée, mais si elle séduit certains de nos lecteurs, je la leur offre bien volontiers. Pour que cette association soit crédible, il faudrait que les membres de son bureau soient tous d’origines différentes, afin de couper le sifflet aux « discriminophobes ». Son message serait simple : Frères de toutes les couleurs, unissez-vous pour que chacun garde la sienne !

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lundi 5 février, la première de « J’ai une question à vous poser », dont l’invité était Nicolas Sarkozy, a été un succès : 8,24 millions de téléspectateurs en moyenne, 33 % d’audience.

Médias
France 2 - Pascal Sevran se rendra en Afrique pour réaliser un reportage traitant des « réalités actuelles » du continent, à la suite de ses propos contestés sur le sexualité des Noirs comme cause de la famine.

TV5 - Yves d’Hérouville, ex-bras droit d’Alain Carignon et ex-conseiller de l’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, est nommé directeur adjoint chargé de l’antenne.

« Le Parisien » - Vincent Régnier, directeur adjoint de l’information de M6, a été nommé directeur des rédactions du « Parisien » et d'« Aujourd’hui en France » (groupe Amaury), en remplacement de Christian de Villeneuve.

« Le Point » - Loin devant « Le Nouvel Observateur » et « L’Express », « Le Point » se vend à 386 000 exemplaires, abonnements compris. En 2006, ses ventes en kiosque ont augmenté de 4,8 % en France Métropolitaine. En six ans, sa diffusion a augmenté de 80 000 exemplaires.

« Matin Plus » - « Matin Plus », le nouveau quotidien détenu à 70 % par « Le Monde » et Vincent Bolloré, est distribué à 350 000 exemplaires à Paris et en région parisienne. Ses 30 pages sont très illustrées. Destiné à concurrencer deux gratuits, « Métro » et « 20 Minutes », il est la tête de pont en Ile-de-France de Ville Plus, réseau de quotidiens gratuits soutenu par la presse régionale. Avec ce nouveau titre, Ville Plus, présent à Lyon, Marseille, Lille, Montpellier et Bordeaux, a désormais une distribution nationale de 590 000 exemplaires.




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