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Obama a aggravé la crise économique mondiale ! |
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Dumait Alain - mercredi 10 novembre 2010
chomage, obama
En découvrant les résultats – largement anticipés par les observateurs – des élections américaines de mi-mandat, on peut se poser la question de savoir pourquoi un président si brillamment élu il y a deux ans est devenu si nettement minoritaire dans l’opinion.
Pourtant, le charisme exceptionnel de l’ex candidat démocrate demeure presque intact. Du point de vue de l’art de communiquer, c’est sans doute le meilleur politicien mondial actuel.
Mais, aux États-Unis comme ailleurs, les électeurs jugent leurs gouvernants aux résultats. Plus les promesses sont généreuses, plus tôt on attend la récolte.
Or, avec plus de 10 % de chômeurs, en moyenne, par rapport à la population active (et donc des poches avec des taux de chômage à 20, voire 30 %), la situation s’est nettement dégradée depuis deux ans. Les perspectives sont également sombres.
Tout se passe comme si la ligne directrice de l’équipe d’Obama en matière économique était erronée. Cette ligne est 100 % d’essence keynésienne. On prétend soutenir la demande – et donc, s’imagine-t-on, la croissance – par une politique résolument laxiste aussi bien en matière de dépenses publiques, de déficit budgétaire que de création monétaire. L’activité paraît-elle insensible à ces stimuli massifs ? On double les doses d’euphorisants, avec la FED dans le rôle de fournisseur de drogues…
Mais ce que l’on voit, au bout de deux ans de ce traitement, ce sont les dégâts plutôt que les signes de rétablissement.
Toute augmentation du poids des dépenses publiques signifie une attrition de la sphère productive concurrentielle et efficace.
Toute augmentation de la dette publique veut dire captation de l’épargne disponible et un fardeau accru pour les générations futures.
Quant à la politique monétaire dite « facile » (easy), elle est tout bonnement catastrophique, aussi bien au plan interne qu’externe. Les taux d’intérêt quasiment nuls à court terme stimulent artificiellement les opérations financières spéculatives au détriment des investissements productifs, seuls créateurs d’emplois durables. Et la baisse du dollar, auquel le yuan chinois est toujours accroché, risque à tout moment de dégénérer en guerre des changes généralisée, avec le funeste protectionnisme en ligne de mire.
On dira : « Obama est victime de la crise économique. »
C’est oublier qu’un certain nombre de pays en souffrent moins que d’autres et même donnent l’impression parfois d’en profiter ! On pense au Canada, à l’Australie, au Brésil, à la Pologne, pour ne rien dire de la Chine ou de l’Inde. En somme, « la crise » ne frappe que la moitié du monde, celle qui précisément s’accroche aux solutions keynésiennes dépassées et constructivistes.
Comme toujours, s’agissant de phénomènes économiques, il faut soigneusement distinguer les effets et les causes. Ce n’est pas parce que la crise aurait détruit 30 millions d’emplois à travers le monde qu’il faut se mettre à subventionner davantage encore l’activité.
Car la crise, loin d’être un spasme inhérent au système capitaliste (thèse des anticapitalistes), est le fruit d’un excès d’interventions sur différents plans qui vont de la politique du logement social (« subprimes ») à celle de la création monétaire (manipulations des taux d’intérêt) en passant par le déficit public érigé en système permanent.
Avant d’être une destruction d’emplois, la crise est d’abord une destruction d’actifs, et donc d’épargne. La reconstitution de celle-ci, avec une pratique de taux d’intérêt plus « naturels » (non manipulés par les banques centrales), aurait dû être la priorité de tous les gouvernements sérieux.
Obama – tout comme Sarkozy d’ailleurs –, de ce point de vue, n’a pas été « sérieux ». C’est ce que les électeurs américains lui ont dit ce mardi 2 novembre 2010.
C’est aussi le sens profond du mouvement « tea party » : en économie comme ailleurs, il faut revenir au bon sens et aux valeurs qui ont fait leurs preuves. Pas aux élucubrations des économistes payés par les politiciens avec l’argent des contribuables !
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Notre pétition sur l’immigration est victime de son succès (dimanche dernier, nous avions dépassé les 7 500 signataires sur internet et les 3 200 sur papier). Il nous a fallu réimprimer d’urgence des pétitions pour ceux d’entre vous qui veulent faire signer leur entourage. Nous sommes à la fois désolés pour ce contre-temps… et ravis de sa cause ! Par ailleurs, n’oubliez pas de vous inscrire sur le site <stop-immigration.fr> pour être tenus au courant de nos actions.
La rédaction
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TF1
Répondant au député PS Arnaud Montebourg, qui avait qualifié la première chaîne de « télé fric » et de « télé poubelle », l’accusant même d’être « délinquante par rapport à ses obligations réglementaires », Nonce Paolini, PDG de TF1, a précisé sur le site du « Figaro » : « Depuis sa privatisation, TF1 a investi plus de 5 milliards d’euros dans la création française et 650 millions d’euros dans le cinéma français. En quinze ans, plus de 2 milliards d’euros de taxes ont été acquittés. »
Medias
Orange > La chaîne Orange Sport, propriété de l’opérateur de téléphonie Orange, compte 320 000 abonnés.
Rattrapage > La télévision dite « replay » (en français, télévision « de rattrapage ») consiste à regarder sur internet ce que l’on n’a pas vu directement à la télévision. Cette pratique se développe rapidement : cet été, alors que 16 millions de personnes enregistraient sur magnétoscope les programmes qu’elles avaient manqués, 11 millions de personnes pratiquaient cette télévision « de rattrapage ».
Skyrock > Le Conseil d’État a validé l’amende de 200 000 euros infligée à la station Skyrock. Celle-ci avait diffusé une discussion sur la fellation à une heure de grande écoute (21 h 05), en violation de la règle interdisant la diffusion de programmes susceptibles de heurter la sensibilité des auditeurs de moins de 16 ans entre 6 heures du matin et 22 h 30.
Numérique > La principale plate-forme française de diffusion d’ouvrages numériques est la Fnac, qui présente 40 000 ouvrages numériques, suivie par L’Harmattan (22 000) et Numilog (21 000). |
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