Bonnal Nicolas - vendredi 23 décembre 2011
islam, obama
Obama, l’islamisme démocratique et l’eschatologie.
Lève-toi, Barak, et emmène captifs tes captifs !
Juges, 5, 12.
Jean-Marie Le Pen se demandait récemment qui a intérêt à voir triompher l’islam partout sur le pourtour méditerranéen. Car l’islamisme modéré – quel oxymore ! - triomphe avec l’aide de l’OTAN en Libye, en Tunisie, en Egypte, au Maroc maintenant. Voilà où nous en sommes, en attendant l’extermination des derniers chrétiens de Syrie par les futurs remplaçants du dictateur local qui, comme Saddam, s’appuyait au moins sur des chrétiens.
La promesse imposée par Obama d’élections en Egypte va, là aussi, amener au pouvoir les islamistes déjà occupés à liquider nos frères chrétiens orthodoxes, premiers et vrais occupants du pays. Les coptes devront fuir leur pays, mais nous devrons fuir le nôtre, si nous les laissons mourir, soyons-en sûrs : ce sera notre châtiment et il sera mérité. Depuis que les Etats-Unis, notre grand frère des libertés, a élu un musulman démocratique au pouvoir, nous devons nous attendre au pire. Même Thomas Friedman l’a compris dans le NYT : les islamistes sont sur un nuage depuis qu’ils savent qu’un des leurs est en place.
Ce n’est pas, d’ailleurs, qu’Obama ait caché ses racines et ses choix. Il a écrit un livre pour décrire son programme. Il a été précédé en cela par tous les illuminés du XXème siècle… Dans son très médiocre ouvrage Rêves venus de mon père (kenyan bien sûr, mais aussi musulman et ancien activiste Mau Mau…), on trouve ces phrases admirables que je laisse presque dans leur version originale.
« Je cessai de signaler (advertise) la race de ma mère vers l’âge de douze ou treize ans, quand je commençais à suspecter qu’en agissant de la sorte je me faisais bien voir (I was ingratiating myself) par les blancs ».
On est content d’apprendre qu’Obama n’aime pas se faire bien voir des Blancs. Au moins cela les encouragera à voter pour les pauvres républicains, toujours plus diabolisés ou ridiculisés par les médias, toujours plus dépassés aussi par les événements.
On trouve une autre phrase ambiguë et écrite dans ce léché et incertain baragouin du Mister President : « je trouvai une consolation (solace) en nourrissant un pénétrant (pervasive) sentiment de grief (grievance) et d’animosité contre la race de ma mère ». Cette pauvre femme ne trouve guère grâce aux yeux du Mister President ; en voici les raisons : « Il y avait quelque chose à son sujet qui me rendait méfiant (wary) : elle était trop sûre d’elle, peut-être et blanche ».
Enfin, se rappelant malgré tout de sa race, et après avoir indiqué combien il est important de « montrer de quel côté vous êtes, de montrer votre loyauté aux masses noires », Obama évoque l’islam. Et là, cerise sur le gâteau : « Je me dresserai aux côtés des musulmans, même si les vents politiques (should the political winds…) soufflent dans la mauvaise (ugly) direction ».
On comprend dès lors qu’à l’époque de Facebook et de l’iPod, de telles phrases fassent le tour du monde, surtout au Moyen-Orient, et qu’Obama favorise un nouvel élan national, non pas en Amérique, mais dans les pays arabes, un post-islamisme plus subtil que le précédent : l’homme au cimeterre entre les dents remplira plus tard les grands cimetières sous la lune de l’Europe dévastée.
Il est certain que l’Occident a décidé de mourir : l’Angleterre demande à la communauté blanche de ne pas réagir quand il y a des émeutes, l’Espagne a fait rentrer sous Zapatero cinq millions d’Africains sans travail, l’Allemagne a renoncé sous Schroeder au droit du sang, et le gouvernement italien de Goldman Sachs (voyez donc le site de Goldman Sachs et les positions affolantes de gauchisme de la monopolistique banque d’affaires sur l’antiracisme, la négation des nations et la théorie du « gender » !) en Italie va précipiter la même catastrophe dans la vieille péninsule : l’obstacle Berlusconi écarté, le président de la république demande là-bas que l’on naturalise tous les enfants nés en Italie, les Africains et les subsahariens représentant aujourd’hui 12% du total. Il faut payer nos retraites, précise l’impayable imbécile. La ligue lombarde menace, mais elle est bien seule et les italiens bien assoupis, comme nous Français dans notre mauvais rêve postmoderne.
Les mois qui viennent vont être captivants : rétablissement du califat dans l’espace mahométan et liquidation de notre monnaie inique et de notre situation économique. Devons-nous nous en plaindre ? Comme disait Guénon à la fin du Règne de la Quantité, la fin du monde moderne sera la fin d’une illusion. Mais je me demande si nous sommes prêts à affronter ce qui va se passer après.
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