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Qu’importe la méthode, la fin justifie les moyens…


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Bonus WEB - vendredi 15 octobre 2010


Partout en Belgique le mécontentement gronde, partout en Europe les peuples s’interrogent ou se rebiffent ; le climat social, économique ou financier se dégrade lentement mais inexorablement. Les caisses sont vides, la classe politique est aux abois, les caciques gouvernementaux sont à court de remèdes parce que sans aucune volonté ni souhait d’enrayer le déclin.

Quel politologue ou patron d’institut de sondages avait-il, en janvier 2002, annoncé la présence de Jean-Marie Le Pen au soir du 21 avril pour le 2ème tour des présidentielles en France ? Leur consternation égalait leur médiocrité.

Quel spécialiste ou partisan des délires européens aurait-il voulu en février 2005 prédire les « Non » français et néerlandais au projet de Constitution Européenne du 29 mai et 1er juin 2005 ? Divorce entre réalité et légalité.

Le piège irakien, le cancer du terrorisme international depuis des décades, la montée en puissance des appareils industriels asiatiques, le bourbier afghan, l’invasion de l’Europe par les peuples sous-développés et la décérébration de notre jeunesse par la cocaïne et l’endoctrinement du politiquement correct, nous conduiront inévitablement à un choc entre la réalité et le conte de fée raconté à longueur de mensonges politiciens depuis 30 ans. Le réveil sera brutal…

Néanmoins, que ce soit sous le nom de Pierre, Paul ou Jacques, l’essentiel est que le message soit publié ! Et le plus souvent, par d’autres aussi, sera le mieux. Pour les sceptiques, je continue à prétendre que l’obstination paye à long terme, de même que l’impact d’un article, qui parait à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires dans la presse, suscite de toute façon une certaine réflexion de la part de très nombreux lecteurs. Les exemples passés démontrent à posteriori que l’investissement en temps et en matériels (négligeables) justifie amplement les résultats obtenus.

« En politique, le désespoir est une sottise absolue » (Charles Maurras). Il n’y a pas d’alternative : il faut PERSEVERER !

Pieter Kerstens


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