Gizardin Henri - lundi 01 novembre 2010
parti-socialiste, retraites
La loi républicaine et démocratique est votée. Les derniers barouds, animés par une base mélanchonée et des lycéens frustrés de leur réplique de 68, vont agiter une France lassée des turbulences de trublions gauchistes et de casseurs. Les mensonges populistes les plus éhontés de la gauche n'auront affronté qu'un cafouillage pédagogique à droite. La France de « fin de campagne » ressemble à ces tas d'ordures laissés devant les portes : les remugles se dispersent d'eux-mêmes dans le vent, mais les tas d'immondices devront finalement être enlevés.
Le PS tente de canaliser ses énergies internes hexogènes et contradictoires par un recours solennel au Conseil Constitutionnel pour « rupture d'égalité ». Cette requête pourrait bien se transformer en boomerang si le conseil des sages s'avise de considérer que les régimes spéciaux constituent déjà une entorse inconstitutionnelle à ce principe. Et suggérer alors que tout l'ouvrage soit remis sur le métier.
Ce qui pourrait enfin mettre un terme au système par répartition définitivement inadapté, voué à une nouvelle remise en forme proche et creuseur impénitent de déficit.
Il n'est pas trop tôt pour ouvrir le chantier , sachant le temps qu'il faudra pour dissoudre les « avantages acquis ».
Henri Gizardin
4 commentaires - Ecrire un commentaire
|