Gelé Gérard - vendredi 14 janvier 2011
parti-socialiste
Les dissimulations plus ou moins légale du patrimoine des candidats jettent le trouble sur notre classe politique. L'ISF pollue avec des relents nauséabonds nos médias.
A droite comme à gauche, ils auront bien du mal à justifier leur « enrichissement » sans causes réelles et sérieuses, à savoir la création de richesses par leurs idées, leurs travail, leurs entreprises, leurs employés…
Notre nouvelle noblesse d'Etat a fabriqué une cléricature publique qui vit très bien sous les dorures des palais de la république.
A l’exemple de Ségolène Royal, la madone des pauvres, qui, sans jamais avoir travaillé (produit des biens ou des services), a réussi à avoir un capital taxable a l’ISF, fruit d'indemnités payées par les impôts des français.
Or, minimiser sa facture fiscale est le premier devoir de tout citoyen responsable, y compris en exploitant toutes les possibilités fiscale nationales et internationales. Ce vieil adage français est un sport national. Tous à la niche !
Ségolène, présidente ? Le révolutionnaire Régis Debray a dressé son C.V. Ce n'est certes pas un sort enviable que de monter à 23 ans dans une voiture avec chauffeur pour n'en plus sortir. L'ENA, le stage en préfecture. Puis droit sur l'Elysée (chez tonton François ). Parachutage dans une bonne circonscription. Là, on laboure un minimum. Le blanc au zinc, le marché le dimanche. Puis l'assemblée, un petit ministère et, sitôt après, le fauteuil en région ou en département. Ces états de service bien enchaînés font assurément une carrière (à gauche ou à droite) ; rarement un caractère.
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