Bonus WEB - samedi 10 septembre 2011
education-nationale
80 députés viennent de demander au ministre de l’Education de retirer les manuels de SVT qui font la promotion de la théorie du Gender, une idéologie soutenue par les militants de l’homosexualité. Soutenons-les massivement !
Les pétitions qui sont lancées sur Internet contre les aberrations éducatives ne restent pas lettres mortes. Celle que les 4 Vérités avaient lancée contre la diffusion dans les écoles du film Le Baiser de la lune, qui faisait l’apologie de l’homosexualité, avait contraint l’Education nationale à la limiter considérablement.
Après les protestations et les pétitions notamment celle du site Ecole déboussolée ( http://ecole-deboussolee.org/?p=1), qui a déjà réuni plus de 37 000 signataires contre l'inscription de la théorie du Gender dans les programmes et les manuels de SVT (Sciences et Vie la Terre) en classe de première, 80 députés, à la suite de Richard Mallié, ont écrit au ministre Luc Chatel pour lui demander « de retirer des lycées les manuels qui présentent cette théorie ».
Les députés signataires de cette lettre, parmi lesquels figurent Christian Vanneste, Jacques Myard, Lionnel Luca, Bernard Debré, Hervé Mariton, rappellent que :
« Selon cette théorie, les personnes ne sont plus définies comme hommes et femmes mais comme pratiquants de certaines formes de sexualités : homosexuels, hétérosexuels, bisexuels, transsexuels. Ces manuels imposent donc une théorie philosophique et sociologique qui n'est pas scientifique, qui affirme que l'identité sexuelle est une construction culturelle relative au contexte du sujet », et non pas biologique.
Soulignant que ces manuels constituent « au moins trois entorses aux valeurs de l'école laïque et républicaine car l'école doit avant tout former l'esprit critique selon les exigences de la raison et se doit d'être neutre » et que l’ « on ne peut pas obliger les professeurs de SVT à relayer un discours extrascientifique » ; les députés rappellent que « l’éducation à la sexualité doit avant tout reposer sur une démarche éducative qui répond à la fois à des questions de santé publique et à des problématiques concernant les relations entre garçons et filles non à des théories fumeuses. »
Les élus citent le journaliste Gérard Leclerc, pour lequel l’enseignement dans les établissements scolaires de la théorie du gender vise à « imposer une idéologie fabriquée aux États-unis et dont le caractère philosophique, militant, voire intrusif, est patent ».
Sur le site de La France catholique, Gérard Leclerc écrit encore :
« La théorie du Gender concerne peut-être la classe de philosophie, pour y être soumise à une critique afin d’examiner ses présupposés pseudo-philosophiques. En aucun cas, elle ne se réfère à ce qu’on appelle le savoir scientifique, à moins que notre système démocratique ne se mette à délirer comme le stalinisme délirait en son temps, en imposant le système absurde d’un Lyssenko.
« Je rappelle que la principale théoricienne du Gender est elle-même revenue sur ses positions initiales. Judith Butler n’affirme plus que le corps sexué est un objet neutre ou une page blanche sur laquelle on peut écrire n’importe quel texte. Mais le Gender a échappé à Judith Butler et à son école. Il relève maintenant de la politique, et des organisations internationales qui ont voulu l’imposer au monde entier. Avec des conséquences absolument folles.
Au Canada, les mots de père et de mère sont proscrits dans les lois, pour ne retenir que le terme de parents qui s’applique indifféremment à tous les sexes, deux hommes ou deux femmes pouvant désormais être non pas père ou mère, mais parents. En Espagne, M. Zapatero a présenté un projet attribuant aux nouveaux-nés un simple numéro d’immatriculation, dans l’attente de la définition ultérieure de leur identité sexuée. Oui, nous sommes en pleine folie. Et que quatre-vingts députés français réagissent contre cette folie constitue vraiment une bonne nouvelle ! »
Comme l’affirment en conclusion de leur lettre au ministre les 80 députés, « C’est l’éducation de nos enfants qui est en jeu » !
C'est pourquoi les 4 Vérités lancent une nouvelle pétition, de soutien aux 80 députés. Luc Chatel fait partie du gouvernement de François Fillon,
premier ministre de Nicolas Sarkozy. Il est temps que ces hommes politiques de droite choisissent clairement leur camp : celui des valeurs que partagent l'immense majorité de leurs électeurs, ou celui de ces sociologues d'ultra-gauche pour qui il n'existe aucune nature humaine.
Si le gouvernement ne tranche pas, les électeurs le feront dans quelques mois, en votant. M. Sarkozy devrait se souvenir qu’il n’a pas encore gagné le premier tour de la présidentielle ; de même que les membres de son gouvernement et les députés de sa majorités qui n’ont pas encore signé la lettre adressée à Luc Chatel devraient se rappeler que les législatives approchent aussi.
* Pour lire l’intégralité de la lettre des 80 députés à Luc Chatel :
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