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Voter aux Européennes n’est pas une obligation |
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Dumait Alain - mardi 02 juin 2009
Nous sommes appelés à voter le 7 juin pour désigner nos représentants au Parlement européen. Pour l’UMP, Rachida Dati prendra la place de Jacques Toubon, tandis qu’au PS, son éminence Harlem Désir poursuivra son œuvre inoubliable…
72 personnes, sur 3221 candidats, auront ainsi, pour cinq ans, une situation matériellement enviable, en tout cas très enviée. Mais pour quoi faire ?
Le renouvellement du mandat du président de la Commission, Manuel Barroso, semble assuré, quoi qu’il arrive, aucune autre personnalité n’étant parvenue à résoudre la difficile équation politique nécessaire.
Quant à la philosophie qui inspirera ce Parlement, on sait seulement que les majorités s’y forment au gré des circonstances, selon les sujets et les textes… Avec, en socle, un consensus de fait entre le centre droit du PPE (dont l’UMP fait partie) et le centre gauche des socialistes et des sociaux démocrates.
Pour simplifier, ces élections européennes se présentent sans enjeu précis et sans alternative politique claire. Pour l’Europe, l’important est ailleurs. Le Traité constitutionnel dit de Lisbonne a peu de chances, sauf coup de force, de pouvoir jamais être mis en œuvre. La gouvernance de ce machin est si compliquée qu’à peu près personne ne s’y retrouve. Mais une dérive inquiétante est néanmoins en marche : vers toujours davantage de protection, dans tous les domaines et, a contrario, moins de concurrence (désormais stigmatisée comme « ultra-libérale »…).
Avec la crise financière mondiale, la vérité apparaît crûment : onze pays ont une monnaie commune, sans politique économique coordonnée. Combien de temps, l’euro, dans ces conditions, peut-il survivre ?
Vingt-sept pays ont des frontières commerciales communes, mais rien en matière de défense ou de contrôle de l’immigration… Participer à la désignation des représentants de l’ex-ethnie française au Parlement européen (qui siège à Strasbourg, mais travaille à Bruxelles…) est un droit.
Mais aller voter le 7 juin, dans le contexte présent, avec les choix qui nous sont présentés, ne constitue certainement pas une obligation !
http://www.dumait.fr
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Médiaset
Le groupe audiovisuel italien Médiaset, contrôlé par Berlusconi, a subi une diminution de moitié de son bénéfice net au premier trimestre (60 millions d’euros), une baisse de 45,5% de son résultat opérationnel (139 millions d’euros) et une baisse de 12% de son chiffre d’affaires (967 millions d’euros).
Médias
France Inter > Au cours des premiers mois du mandat de Frédéric Schlesinger à sa tête, l’audience de France Inter est passée de 9,6% (premier trimestre 2006) à 10,2% (premier trimestre 2009).
NRJ > Le groupe NRJ compte 20 web-radios et enregistre chaque mois 5 millions de visiteurs uniques qui réalisent 200 000 téléchargements sur iPhone.
France Soir > L’oligarque russe Alexandre Pugachev, qui a récemment racheté « France Soir », y a investi 20 millions d’euros et compte y investir de nouveau 20 millions d’ici 2010. L’objectif est d’atteindre l’équilibre financier et 120 000 exemplaires vendus quotidiennement. Objectif ambitieux : le journal vend actuellement 26 000 exemplaires en moyenne et a perdu en 2008 6,5 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 8,4 millions !
Quotidiens > Entre juillet 2007 et juin 2008, les quotidiens français ont été lus en moyenne par 24,3 millions de personnes, soit une hausse de 2,3% en un an. Les quotidiens gratuits sont ceux qui ont connu la croissance la plus rapide (4,4%), devant les quotidiens régionaux (2,6%).
BD > La bande dessinée représente 6,5% du chiffre d’affaires de l’édition en France : soit 320 millions d’euros en 2007. |
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