La fin des organisations mondialistes

Posté le 13 février , 2017, 4:21
6 mins

Tandis que les protestataires-par-principe contre chaque ordre de Trump deviennent réalité quotidienne (au fait, qui se fatiguera en premier, eux ou lui ?), les ministres désignés n’en obtiennent pas moins tous leur confirmation du Sénat. Peu à peu et comme promis, le drainage du marécage politique de Washington commence.

Cela concerne les « experts de carrière » installés dans les diverses bureaucraties fédérales politisées, soit plus de 4 000 personnes, certaines renvoyées pour dévoiement notoire de leurs fonctions, les autres sommées de démissionner ou de s’aligner, c’est-à-dire de servir loyalement le président.

Par exemple, les 123 limogés du Pentagone refusaient de s’aligner sur la direction nouvelle pour l’armée qui veut en finir avec les politiques identitaires sexuelles, pour se concentrer sur les impératifs d’une préparation militaire sans faille.

Les privilégiés du système qui signaient des pétitions contre le candidat Trump et se gaussaient des préoccupations grossières de ses électeurs, frappés dans leurs emplois, leurs plans de santé ou leur sécurité, tous ces ex-favoris courent fiévreusement les think-tanks ou les lobbies – qui ne pourront pas les recaser tous.

Le marécage de Washington DC va bien au-delà de ces « élites » locales, qui constituent un véritable « gouvernement alternatif » séditieux. Il s’étend aux cours d’appel du pays, aux universités, à Hollywood… Et il existe pour chaque cas des solutions.

Puisque tout se tient, « drainer le marécage » implique aussi d’examiner toutes ses ramifications et donc de revoir le bien-fondé des organisations internationales qui coûtent toutes très cher pour ne donner que très peu de satisfaction – quand elles ne s’avèrent pas nuisibles.

Le constat implacable est que la plupart ont sérieusement dérivé de leur but initial et sont devenues des monstres de corruption et d’inefficacité. C’est le cas de l’ONU qui occupe plusieurs hectares à New York et emploie des centaines de bureaucrates arrogants, gaspilleurs et non tenus de rendre des comptes.

Nikki Haley, exception dans la nouvelle administration, semble avoir été choisie comme ambassadeur aux Nations Unies en raison de son ethnicité, et malgré son récent passé d’hostilité à Trump, afin de mieux faire passer le message à la communauté internationale : les États-Unis ne vont pas continuer de donner à l’organisation 22 % de son budget, en plus de la loger gracieusement sur un site immobilier dont le prix au mètre carré est faramineux, si elle ne se réforme pas. Autrement dit si son anti-américanisme foncier ne cesse pas. Ce premier avertissement s’accompagne de l’ordre de mener un audit.

L’ONU est-elle réformable ? C’est l’avis du très estimable Nile Gardiner de la Fondation Heritage et de quelques autres qui conseillent la prudence, plutôt qu’un congé abrupt à la locataire de la Baie de la Tortue – en tout cas tant que celle-ci a encore des moyens de représailles envers l’Amérique.

Mais l’idée d’un abandon pur et simple de l’ONU chemine depuis longtemps et c’est la solution radicale que beaucoup préconisent au nouveau président.

L’ONU est obsolète, créée en 1945 en grande partie par Alger Hiss, espion au service de Staline, et a complètement échoué à maintenir la paix dans le monde, comme en attestent les divers conflits et génocides survenus entre-temps.

De plus, trois des cinq puissances détentrices du droit de veto n’ont plus le statut qu’elles avaient en 1945. Sa Commission des Droits de l’Homme est une farce en raison des représentants de pays autoritaires (ou pire) qui y siègent.

En outre, l’ONU n’est pas neutre, mais ouvertement engagée, en particulier en faveur du Tiers-monde et très souvent contre les intérêts américains. Sans oublier son soutien aux groupes palestiniens terroristes, contre Israël. Diplomates, bureaucrates et technocrates de l’ONU et de toutes les organisations internationales – qui vivent largement de l’argent de contribuables qu’ils méprisent – sont terrifiés, particulièrement ceux de l’Union européenne, nous affirme Nigel Farage. Toutes ces bureaucraties mondialistes se trouvent confrontées au retour du bon sens populaire. L’air du temps est aux audits, aux inspections sans concession et, là où les réformes seraient impossibles, à la fin de ces poids morts.

Si la très politiquement correcte Nikki Haley a pu provoquer un tel émoi, on salive par anticipation de l’effet Ted Malloch, futur ambassadeur américain auprès de l’Union européenne !

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