État profond et opposition à Trump

Posté le 15 mars , 2017, 10:04
6 mins

Aux États-Unis, l’expression « État profond » est seulement une appellation à la mode pour désigner « l’État administratif » (la bureaucratie fédérale née de la volonté du « progressiste » Woodrow Wilson, puis du socialiste Franklin D. Roosevelt).

Cette 4e branche du pouvoir est une hérésie que les législateurs ont laissée croître, aux dépens de l’équilibre sacro-saint des trois pouvoirs : exécutif, législatif et judiciaire. L’exécutif hypertrophié permet aux agences gouvernementales et aux cours de justice politisées de légiférer à la place des législateurs qu’il peut ainsi contourner.

L’expression « État profond » introduit une confusion avec la notion de « pays profond » qu’est la société civile représentée par les classes moyennes. Cet « État profond », devenu obèse à partir de Lyndon Johnson, puis totalitaire sous Obama, est « profond » en ce qu’il présente des tares profondes et des employés qui sont là depuis 40 ans ! Opaque et profondément dysfonctionnel.

Exemple le plus probant de dysfonctionnement, les fuites voulues par des services politisés et remises à la presse à des fins précises. Également, les milliers de données informatiques dérobées aux services de sécurité par Manning et Snowden en 2013. Pour être méprisables, Wikileaks et la presse, qui relaient les informations acquises illégalement, ne sont pas les premiers coupables.

Les deux traîtres ayant été épargnés (Manning « gracié » par Obama parce qu’il est devenu femme depuis son action criminelle, Snowden sous la protection de Poutine), leur exemple a fait des émules : on peut violer la Loi sur l’Espionnage et s’en tirer, ou même devenir célèbre.

Et le personnel des services de sécurité, comme celui des autres administrations, semble-t-il, œuvre dans l’ombre contre la nouvelle administration.

Les quelque 4 000 employés fédéraux qui sont encore en fonction constituent un gouvernement alternatif qui agit de l’intérieur, toujours aux ordres d’Obama et contre Trump depuis le 20 janvier.

Sur les centaines de postes à redistribuer, on vient de découvrir que de nombreux employés passaient des heures, aux frais des contribuables, à regarder des programmes pornographiques sur les ordinateurs fédéraux.

On sait, depuis la capture de Ben Laden, que la pornographie est le talon d’Achille de tout internaute accro au porno : les groupes terroristes (Al Qaïda, État islamique…) les affectionnent particulièrement, car ils leur permettent de pirater des sites secrets et de faire passer des renseignements précieux sur leurs propres sites, sans être détectés. Obama semble avoir été très tolérant envers ces pervers. Trump vient de prendre les premières mesures.

La difficulté pour Trump est que, contrairement à la légende, le « spoils system », instauré en 1829 par le président Jackson, n’est plus en vigueur, du fait de plusieurs lois, dont le Pendleton Act de 1883, et a été remplacé par un système censé être méritoire, mais qui crée des fonctionnaires à vie. Trump, qui n’a pas encore tout son personnel en place aux échelons supérieurs en raison de l’obstruction des « démocrates » au Congrès, doit impérativement limoger sans pitié les éléments suspects des échelons inférieurs.

Non seulement il ne pourra pas gouverner sans cela, mais c’est aussi l’occasion, « historique pour lui », écrit le sénateur Mike Lee, d’être le président qui restaurerait l’équilibre des pouvoirs et redonnerait au peuple la démocratie confisquée.

L’« État profond » d’Obama (qui cherche désespérément depuis le 9 novembre une collusion Trump­-Russie pour oblitérer sa victoire) avait mis la Trump Tower sur écoute en octobre 2016. C’est un Watergate à la puissance dix mais, comme pour tous les scandales d’Obama, il ne sera sans doute pas possible de remonter jusqu’à l’auteur du crime : des subalternes, protégés, seront interrogés à sa place. À suivre…

Obama est aussi subversif de l’extérieur : il vient de s’installer sur les hauteurs de Kalorama, à 3 km de la Maison Blanche, avec les deux femmes qui le dominent : sa femme Michelle et Valerie Jarrett, sa plus proche conseillère, issue du milieu politico-maffieux de Chicago, comme lui, et première responsable de l’infiltration iranienne dans « l’État profond » ces 8 dernières années.

Le but de cet activisme, avoué par les groupes divers (richement subventionnés par Soros), qui « travaillent » avec Obama : « sauver le legs » du premier président noir, désormais leader de l’opposition à un président que la gauche ne reconnaît pas. Faire tomber Trump, tout simplement.

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Un commentaire sur : État profond et opposition à Trump

  1. BRENUS

    19 mars 2017

    Il n’est pas difficile de croire que « l’administration Obama » si chère à nos bobos-gauchos ait truffé les services US de pièges anti-Trump. Ces bobos qui évitent de parler de l’énorme augmentation de la dette US sous obama et jamais atteinte dans l’histoire des US, hors périodes de guerre mondiale. Maintenant il appartient à ce dernier de nettoyer les écuries d’Augias et de renvoyer à paulemploi tous les parasites qui tentent de saboter ses actions. Généralement, les « putes » devant la nouvelle difficulté qui est pour elles de manger tout simplement, ne tardent pas à retourner leurs veste comme elles retournent leur froc. La même chose se produit en France avec les salopards qui tentent tout ce qu’ils peuvent pôur faire perdurer le système socialo-parasite. Regardez une ou deux fois la chaine bfm-wc pour vous rendre compte du dégât avec ENRUTH pour chef d’orchestre.

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