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SOUS
X Il
y avait encore, en France, près de 10 000 enfants « nés sous X »
dans les années 70. Il y en a eu 560 en 1999. «
La majorité des femmes concernées sont maghrébines, de nationalité ou
d’origine » (rapport d’information n° 3087 de l’Assemblée
Nationale). PROSTITUTION
Selon
les chiffres publiés par l’OCRTEH,
Office central pour la répression de la traite des êtres humains, la
prostitution resterait stable en France, avec 12 000 personnes se
prostituant dans la rue et 3 000 professionnelles exerçant dans des bars
ou des salons de massage. La moitié des prostituées sont des étrangères.
Le chiffre d’affaires de cette activité est évalué à 15 ou 20
milliards de F. Mineurs
La
part des délits commis par des jeunes de moins de 18 ans est passée de
9,4 à 21 % entre 1972 et 2000… HLM
Le
nombre de logements sociaux vacants, parce que personne n’accepte d’y
habiter, augmente rapidement et atteint maintenant plus de 3% du parc. Le
quart de ces logements vacants est concentré dans 1,5% du parc. Autant
d’ensembles que l’administration entend détruire purement et
simplement. Deuche
Quelque
3 000 passionnés sont attendus à partir du 25 juillet à Seeboden en
Autriche, pour la 14 ème rencontre mondiale des Amis de la 2 CV. DEPOPULATION
Un
rapport commandé par le gouvernement Schroeder et qui vient d’être
publié affirme que d’ici 2050 l’Allemagne devrait chuter de 82 à 60
millions d’habitants. Le poids des plus de 60 ans passerait de 22 à 40
% de la population.
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Article du journal Les 4 vérités Hebdo http://www.les4verites.com 14/07/2001 Le paradoxe
libéral de la France socialiste Bernard
Trémeau < tremeau.bernard@libertysurf.fr > La
mondialisation est une réalité technologique : les hommes peuvent échanger
en quelques secondes des informations ou de l’argent entre deux points
quelconques du monde. Ils peuvent, en avion, faire le tour de la terre en
un jour. Et en deux semaines, les marchandises venant des antipodes
peuvent arriver chez nous. Avant la Mondialisation, le Marché n’avait
qu’une dimension nationale, se développant à l’abri des frontières.
Il acquiert maintenant une dimension mondiale, et les gouvernements sont
obligés de supprimer les obstacles qu’ils avaient installés aux frontières. Mais passer
d’un marché national à un marché mondial bouleverse tout. Les
entreprises passent de la taille nationale à la taille mondiale : les
fusions succèdent aux concentrations, les restructurations modifient
partout les entreprises. Des emplois sont supprimés ici chez Danone,
d’autres sont créés là chez Airbus. Pratiquement
l’ensemble des hommes politiques français a compris ce qu’était la
mondialisation. Pratiquement tous ont décidé de faire participer la
France à la mondialisation. Car la mondialisation permet à toutes les
entreprises du monde mises en concurrence de fournir à notre peuple une
plus grande variété de produits à un moindre coût. Elle permet en même
temps à nos entreprises de voir leurs clients potentiels passer de 60
millions à 6 milliards. Mais il
existe en France tout un courant de pensée très conservateur qui veut
bien de la mondialisation et de ses avantages évidents, mais qui refuse
de changer ses habitudes, ses sacro-saints « avantages acquis ». Une
telle attitude aboutit actuellement, dans le domaine de la mouvance des
entreprises, à un très curieux phénomène. La restructuration des
entreprises va bien plus rapidement en France que partout ailleurs… La
restructuration des entreprises se fait par échanges et introduction de
capitaux nouveaux dans le capital des entreprises. Celui qui a des économies
achète une entreprise française de taille nationale dans l’idée
d’en faire une entreprise de taille mondiale. Des capitaux étrangers
entrent dans les entreprises françaises et des capitaux français entrent
dans les entreprises étrangères. Mais voilà,
il y a un hic. Depuis 50 ans, les gouvernements français ont choisi un
système de retraite étatique, la retraite par répartition. L’État
nous prend nos économies pendant que nous travaillons et les redistribue
ensuite sous forme de retraite quand nous ne travaillons plus. Dans
beaucoup d’autres pays existe un autre système de retraite, la retraite
par capitalisation. Chacun économise une partie de l’argent qu’il
gagne et le confie à des spécialistes qui gèrent pour lui ses économies.
Ces spécialistes disposent ainsi de sommes fabuleuses qui sont «
investies », et achètent des entreprises. Le choix français pour la
retraite prive la France d’immenses sommes d’argent capables de
s’investir. Tandis que les Français n’ont que très peu de capitaux
pour acheter des entreprises françaises ou étrangères, les étrangers
disposent d’énormes sommes pour acheter les entreprises françaises ou
étrangères. Il n’existe donc que très peu de capitaux nationaux
capables de s’opposer aux capitaux étrangers. Pour cette
raison, les capitaux étrangers pénètrent bien plus rapidement dans les
entreprises françaises. Dans les pays qui disposent d’un système de
retraite par capitalisation, les prises de participations étrangères ne
dépassent pas en moyenne un tiers du capital. En France, où les fonds de
pension français ne peuvent pas résister aux fonds étrangers du fait de
la loi, les prises de participations étrangères atteignent de plus en
plus souvent la moitié du capital. Les plus beaux fleurons de notre économie
passent les uns après les autres sous contrôle de capitaux étrangers.
Il ne faut pas pleurer sur cette réalité : nos gouvernements refusent de
créer des fonds de pension français. Mais il ne faudra pas ensuite
pleurer si ces décideurs étrangers, installés par nous au pouvoir de
nos entreprises, choisissent dans un deuxième temps un pays fiscalement
favorable comme l’Irlande pour installer le savoir-faire français. En décidant de rester marxiste sur ses retraites, la France est devenue championne du libéralisme et de la mondialisation… Il fallait le faire.
Article du journal Les 4 vérités Hebdo http://www.les4verites.com |