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FISCALISME
" Si nous ne voulons pas augmenter les impôts comme en 1995,
il faudra trouver autre chose " (Jacques Chirac).
Pourquoi pas diminuer les dépenses ?
MARIAGE
" Si le mariage n'est que sentiment, il devient une affaire strictement
privée et non plus publique. À la limite, quel besoin, dans
ces conditions, de passer devant le maire ? " (François Terré,
de l'Académie des sciences morales et politiques).
SOMNIFÈRE
" Nous n'avons aucune raison d'avoir peur " (Bernard Kouchner).
Corruption
" En conscience ou non, les laboratoires pharmaceutiques pratiquent
la corruption systématique du corps médical, pays par pays
" (John
Le Carré).
Islamisme
" Les terroristes ne se recrutent pas dans les mosquées mais
dans les cafés ! " (Kharil Merroun, recteur de la mosquée
de Courcouronnes).
EURO-INFLATION
" Il ne faut pas être hypocrite, tout le monde augmente ses
prix plus que l'année précédente. " (Danny,
chef cuisinier de l'établissement parisien " Le monde à
l'envers ").
Chine
La France, pour ne pas déplaire à Pékin, refuse un
visa au président de la République de Taïwan, qui est
invité à Strasbourg les 9 et 10 novembre, pour recevoir
" Le prix de la liberté ".
À noter : Taïwan était absente du dernier forum de
coopération économique de la Région Asie-Pacifique
qui vient de se tenir à Shanghaï…
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Article du journal Les 4 vérités Hebdo http://www.les4verites.com
27 octobre 2001
Collabos un jour, collabos toujours...
Guy Millière < MGuymilliere@aol.com >
Juste une image. Lionel Jospin. Assis. Imperturbable. Inexpressif. Pendant
que dans le Stade de France la Marseillaise est huée et que des
spectateurs crient " Vive Oussama ben Laden ". Les dits spectateurs
étaient, bien sûr, ceux que, dans les journaux, on appelle
" les jeunes " (ne dites surtout pas maghrébins, vous
seriez aussitôt traité de raciste). Pour les récompenser
d'avoir transformé de nombreux quartiers de banlieue en zones de
non-droit, de trafics louches et de banditisme, on leur avait distribué
des billets gratuits. Il faut bien qu'entre deux vols à l'arraché
et deux deals de drogue, ils s'amusent un peu, n'est-ce pas ? Sur le papier,
ils sont français, mais s'ils doivent sortir leur drapeau, celui-ci
aura les couleurs de l'Algérie.
Lionel Jospin n'a rien dit, non. Parce qu'il sait que les socialistes
français de tous les bords, de lâchetés en compromissions,
de manœuvres électorales minables en dissémination de la
haine de l'Occident par manuels scolaires interposés, récoltent
ce qu'ils ont semé et s'apprêtent à nous faire vivre
dans ce qui sera, bientôt, un pays occupé, soumis, réduit
à la ruine par la peste islamique. Lionel Jospin n'a rien dit parce
qu'il déteste lui-même sa propre civilisation.
Quand je vois Jospin en ce moment, quand je vois les socialistes couleur
rose partouze, les communistes couleur de sang, les verts couleur de moisissure,
quand je lis ou quand j'entends divers journalistes couleur prostitution,
je ne peux m'empêcher de penser à une autre triste époque
vécue par ce pauvre pays. N'en déplaise aux falsificateurs,
ce sont les mêmes qui ont proclamé, dans la joie, la gabegie
et la grève, les congés payés : pendant que de l'autre
côté du Rhin les Allemands adeptes de cet autre socialisme
que fut le national-socialisme construisaient les chars avec lesquels
ils allaient mener leurs futures invasions. Ce sont les mêmes qui,
tels des serpillières sales ou des entôleuses exaltées,
ont créé la Milice, gouverné à Vichy, décrété
les rafles antisémites, et incité à la délation
la plus émétique.
Quand je vois Jospin, je pense à Marcel Déat, si pacifiste,
ô si pacifiste, qu'il ne voulait pas mourir pour Dantzig avant de
hurler à en crever son admiration immodérée pour
les œuvres complètes de son Fuhrer, Adolf Hitler. Je pense à
Jacques Doriot, maire communiste de Saint-Denis qui finira lui-même
par vénérer tant le national-socialisme et ses accomplissements
humanistes, si humanistes, qu'il mourra, criblé de balles, revêtu
d'un bel uniforme allemand. Je pense à Pierre Laval, chef de gouvernement
aux ordres de l'ennemi et père du Service du Travail Obligatoire.
Je pense aux collabos, et que les collabos les plus veules et les plus
cauteleux des années quarante étaient des socialistes déjà.
Je pense aux intellectuels qui bordaient le convoi : Pierre Drieu La Rochelle,
par exemple, auteur d'un inoubliable livre appelé " Socialisme
fasciste " que je pourrais soupçonner Jospin d'avoir lu et
gardé sous son oreiller pendant les années rêveuses
et acnéiques où il songeait à tous les génocides
qu'aurait pu commettre Leon Trotsky si Joseph Staline n'avait pas pris
la place qui aurait dû revenir à l'immortel créateur
de l'Armée rouge et du massacre de Cronstadt.
Collabos un jour, collabos toujours. Que voulez-vous, les socialistes
aiment çà, la collaboration. Rien de ce qui cherche à
nuire à la dignité de l'être humain ne leur est étranger.
L'ignominie pour eux est une habitude, et la soumission obséquieuse
aux ennemis de l'Occident une sorte de réflexe pavlovien. En voyant
les drapeaux algériens flotter sur le Stade de France, je suis
presque certain que, ne serait-ce qu'une seconde, Jospin a pensé
au temps, pas si lointain, où des socialistes portaient les valises
du FLN et contribuaient, déjà, à la destruction de
leur propre pays et au geste noble du terroriste qui pose une bombe dans
un lieu public avant de contempler, heureux, les corps mutilés,
déchiquetés par l'explosion. Jospin était trop jeune
à l'époque pour avoir porté des valises lui-même,
mais il sait que les années de pillage de l'Algérie par
des dirigeants socialistes et ignobles (pléonasme), c'est un peu
leur œuvre à eux, les porteurs de valise. Il sait que le fait que,
certains soirs, la France ressemble à une terre étrangère
à la France, c'est son œuvre à lui et à ceux qui
l'entourent, eux, les successeurs des porteurs de valise.
Et vous devez comprendre à partir de là que ce n'est pas
un hasard si Jospin a tant de difficultés à prendre une
position claire dans le combat qui s'amorce entre civilisation occidentale
et islamisme : chef de gouvernement d'un pays occidental, un fragment
de son cœur qui ressemble à sa jeunesse, trouve vraisemblablement
des qualités à l'islamisme, et un autre fragment de son
cœur qui ressemble à son âge mûr lui dit, sans doute,
que l'islamisme est bien compréhensible, et qu'il faut s'y préparer.
Déat ne voulait pas mourir pour Dantzig, Jospin ne veut même
pas se dresser pour Paris. C'est intéressant.
Article du journal Les 4 vérités Hebdo http://www.les4verites.com
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