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SYNAGOGUE
La première synagogue construite sur le territoire de l'ancienne
RDA a été inaugurée à Dresde à l'occasion
du 63e anniversaire de la " Nuit de cristal ", le 9 novembre
1938, prélude à la Shoah.
Souffrance
Plus l'exposition à la souffrance est précoce, plus grande
est la sensibilité des sujets. C'est la conclusion d'une étude
menée sur la castration des porcelets au Canada
Ça mousse !
On a retrouvé dans le nord de la Syrie des tablettes babyloniennes
portant sur la fabrication de la bière
AUSTRALIE
La droite remporte les législatives en Australie. Le parti conservateur
de John Howard, actuel Premier ministre, obtient même un succès
supérieur à ses prévisions. Soutenu par le parti
National, il s'est toujours montré ferme vis-à-vis de l'immigration
clandestine.
CHRISTIAN BLANC
L'ancien PDG d'Air France, Christian Blanc, devrait annoncer dans les
jours qui viennent sa candidature à la présidence de la
République. Il se placera sous le signe de la société
civile…
NICARAGUA
Troisième défaite consécutive pour Daniel Ortéga,
battu aux présidentielles nicaraguayennes, par son concurrent libéral.
DÉPORTATION
David Trager, juge new-yorkais, a rejeté le 8 novembre une plainte
accusant la SNCF de complicité dans la déportation des Juifs
pendant l'occupation.
DÉMOCRATES
Philippe Geluk, le dessinateur du " Chat ", Thierry Ardisson,
Noël Mamère et Jean-Louis Aubert, ex-membre du groupe rock
Téléphone, se sont tous trois déclarés favorables
à la mise entre parenthèses de la démocratie en France
si le FN remportait les élections ! (sic).
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Article du journal Les 4 vérités Hebdo http://www.les4verites.com
17 novembre 2001
Faire s'effondrer les murs de Jéricho !
Claude Reichman
La prochaine élection présidentielle en France ne doit avoir
qu'un seul enjeu : la fin du socialisme. Voilà plus d'un demi-siècle
que notre pays a versé dans cette idéologie régressive
et qu'aucune tentative n'a réussi à l'en faire sortir. Ce
ne sont pourtant pas les talents qui ont manqué. Mais ce qui leur
a fait défaut, c'est, dans l'intimité de leur pensée,
la conviction que le socialisme n'a aucune vertu et qu'au contraire il
fait le malheur des peuples qu'il asservit à ses mécanismes.
Cette conviction, Margaret Thatcher et Ronald Reagan l'avaient. C'est
pour cela qu'ils ont réussi.
Le socialisme est une idéologie régressive parce qu'elle
ramène l'homme à la horde originelle, en dehors de laquelle
il n'était point de salut. En ces temps primitifs, l'individu isolé
ne pouvait que mourir. Tout l'effort de la civilisation a consisté
à l'affranchir de cette dépendance du groupe pour en faire
un être autonome. Autonome et solidaire, parce que l'autonomie ne
suffit pas à l'accomplir. Mais cette solidarité ne mérite
son nom que si elle est librement consentie. Quand elle est instituée
sous la contrainte, elle manque son but. L'homme n'est plus une personne,
mais un numéro matricule, élément infinitésimal
de " la foule solitaire ".
Le seul débat philosophique et politique qui vaille concerne la
nature et la vocation de l'homme. Si l'on estime qu'il ne vaut que par
son appartenance au groupe, alors on peut sans hésiter devenir
socialiste et même communiste. Si l'on considère au contraire
que le groupe n'a de droits sur la personne que pour assurer sa survie,
et que tout empiétement sur ses droits naturels est coupable, voire
criminel, alors on doit livrer au socialisme un combat sans merci.
Entre ces deux visions de l'homme, il n'y a pas de moyen terme. Ceux qui
se raccrochent à cette illusion ne sont pas réellement guéris
de leur pulsion régressive. Il est en outre beaucoup plus confortable
de flatter les mauvais instincts de la foule que d'assumer pleinement
son identité et son humanité. Si l'on peut comprendre qu'un
individu moyen ne dispose pas toujours du potentiel intellectuel et moral
qui lui permettrait d'échapper à l'instinct de meute, on
ne peut éprouver qu'un insondable mépris pour ceux qui se
veulent les conducteurs du peuple et ne le mènent qu'à sa
perte. Car eux les ont, les connaissances et la culture qui devraient
les dissuader à tout jamais de créer ou de maintenir des
lois et des règlements qui ôtent à l'homme ses "
droits naturels et imprescriptibles " qui sont " la liberté,
la propriété, la sûreté et la résistance
à l'oppression " (Déclaration des droits de l'homme
et du citoyen de 1789, Article 2).
Le débat étant ainsi éclairci, on peut juger des
hommes et des programmes. Il y a ceux qui veulent encore plus de contraintes
et de prélèvements : ce sont les collectivistes de tout
poil, trotskistes, communistes, socialistes, verts. Il y a ceux que ces
injures à la liberté ne dérangent pas, parce qu'elles
sont commises au nom de l'État, qu'ils préfèrent
à l'homme : alliés aux politiciens qui, bien qu'adversaires,
sur le papier, des socialistes, pensent au fond d'eux-mêmes que
ces derniers ont raison, ils constituent la fausse droite, celle qui a,
jusqu'à présent, régné sur l'opposition.
Il n'est pas difficile d'accoler des noms à ces divers types de
choix politiques. On verra ainsi défiler pratiquement toute l'actuelle
classe politique. C'est bien la raison pour laquelle il faut lui signifier
d'urgence son congé. Ce qu'elle pense, ce qu'elle fait ou qu'elle
a fait, sont les meilleurs garants de l'abaissement de la France. Pour
en finir avec le socialisme, il faut en finir avec ceux qui l'ont institué
ou l'ont fait perdurer.
Beaucoup de nos compatriotes qui partagent cette analyse pensent qu'il
s'agit d'une mission impossible. Ils se trompent. Quelques sons de trompette
et un grand cri du peuple ont fait s'effondrer les murs de Jéricho.
Article du journal Les 4 vérités Hebdo http://www.les4verites.com
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