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Marche pour le capitalisme
A l'appel de Prodos,
artiste de rue, animateur radio, citoyen
australien
Les libéraux et les libertariens marcheront
pour la liberté et le capitalisme
Dimanche 2 décembre 2001
simultanément dans 70 villes du
monde.
En France, à Paris, rendez-vous
Place de la Bastille à 14 h
(direction Bercy)
...................................................................
Coordinateur France : Xavier Collet
pregentil@aol.com - Téléphone : 01 43 75 55 09
..........................................................
Les personnes souhaitant participer à cette manifestation
et désireuses de se retrouver auparavant au cours d'un déjeuner,
peuvent prendre contact avec l'équipe de :http://www.conscience-olitique.org
courrier@conscience-politique.org
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Article du journal Les 4 vérités Hebdo http://www.les4verites.com
24 novembre 2001
Le peuple de droite doit marcher pour le capitalisme !
Alain
Dumait
On se souvient qu'en 1997 la dissolution-suicide de l'Assemblée
Nationale, prononcée par Jacques Chirac, alors que celui-ci y disposait
d'une confortable majorité, fut une complète surprise pour
tout le monde et en particulier, pour les socialistes. N'ayant rien prévu
pour faire face à cette circonstance inattendue, ils firent appel
dans l'urgence à leurs meilleurs bricoleurs-maison qui se nommaient,
et se nomment toujours, Martine Aubry et Dominique Strauss-kahn. Cela
nous valut, notamment, les emplois-jeunes et les 35 heures.
Comme par hasard, les premiers contrats signés au titre des emplois-jeunes
expiraient après la fin de la nouvelle législature. Tandis
que les 35 heures devaient être impérativement mises en place
pour tous les salariés de France avant le 1er janvier 2002.
Toute l'activité de ce gouvernement a été calée
sur le calendrier électoral. Mais, connaissant mieux que personne
le déséquilibre qu'il y a, de façon constante, chez
nous, en faveur de la droite, lato sensu, au détriment de la gauche,
dans le rapport droite-gauche, les experts du PS savaient qu'il leur fallait
mettre en œuvre tous les moyens de leur science électoraliste,
sans pour autant être assurés d'une victoire en 2002. En
somme, tous les moyens étaient bons pour gagner, sans pour autant
que la victoire ne cesse d'être très incertaine.
Dans ces conditions, il ne faut pas s'étonner que l'héritage
laissé par les socialistes ressemble à un champ de mines.
Et chaque jour, un nouvel engin explosif est mis en place par le gouvernement
de Lionel Jospin. On recrute de nouveaux fonctionnaires. On creuse le
déficit public. On élargit le bénéfice de
la Couverture médicale universelle (CMU) à de nouveaux bénéficiaires.
On ré-ouvre le guichet des Contrats emploi solidarité (CES).
On confirme la mise en place de l'allocation autonomie sans prévoir
son financement. On fera payer les rallonges accordées aux hôpitaux
publics et privés par un nouveau déficit de la Sécurité
sociale. Pour financer un prélèvement régalien de
6 milliards de francs sur les recettes d'électricité de
France, on autorise l'entreprise à augmenter ses tarifs, alors
que les prix de l'énergie sont tous orientés à la
baisse...
Régression
française
Chacun saura allonger cette liste autant qu'il le voudra. La conséquence
de cette cynique gouvernance n'a pas attendu les échéances
électorales de l'an prochain. En termes de compétitivité,
la France, entre 1992 et 2000, serait passée de la 16ème
à la 25ème place mondiale. Et, en ce qui concerne la liberté
économique, notre pays serait - selon Heritage foundation - à
la 45ème place mondiale, ex-æquo avec l'Arménie et
la Pologne, deux anciens pays communistes.
Normalement, l'opposition de droite à ce gouvernement de faillite
devrait aborder les prochaines échéances électorales
avec un moral triomphant. Il n'en est rien parce qu'elle est rendue impuissante
et inaudible par les tares qui la rongent, depuis sa complicité
intellectuelle avec la gauche, son absence de courage et, par-dessus tout,
le non-renouvellement de ses dirigeants, souvent présents sur la
scène depuis plus de 25 ans, qui tient à leur conception
patrimoniale de l'exercice des mandats publics.
Le programme
du Medef
C'est dans ce contexte que le Medef est amené à entrer
en campagne. Et on peut considérer, comme Bernard Trémeau
(voir page 2) que son président ferait un excellent candidat. C'est
dans ce même contexte que se déroulera à Paris, le
dimanche 2 décembre, une " Marche pour le capitalisme "
.
Il est temps, en effet, d'appeler un chat un chat. Pour notre prospérité,
pour l'avenir de nos enfants, pour notre liberté, aussi bien collective
qu'individuelle, c'est le capitalisme qu'il nous faut ! C'est lui et lui
seul qui nous permettra de financer durablement nos retraites. C'est en
appliquant ses règles qu'il sera possible de réformer l'éducation
nationale et la Sécurité sociale, pour ne prendre que ces
deux exemples.
François Hollande a fait reproche à la fausse droite de
n'avoir pour seul programme que celui du Medef. Que n'ait-il eu raison
!
Article du journal Les 4 vérités Hebdo http://www.les4verites.com
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